Solutionsde mots croisés et mots fléchés pour ON PEUT EN MOURIR A LA FIN - 20 solutions de 2 à 10 lettres Le caractère joker est * mais vous pouvez utiliser la "barre d'espace" Annuler Chercher Afficher les résultats par nombre de lettres 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 RÉPONSES PROPOSÉES PAR UN AMI : * EPUISEMENT (10) HONTE (5) AN (2) CHANCE (6) "Quand il n’y a plus de qualité de vie, qu’on s’acharne, il vaut mieux partir." Line Renaud et le député Olivier Falorni, rapporteur général de la proposition de loi sur la fin de vie unissent leurs plumes dans les colonnes du Journal du Dimanche daté du 21 août 2022. Dans un texte, ils appellent l'exécutif et les parlementaires à faire évoluer la législation afin de garantir aux Français le droit de mourir dans la dignité, une nouvelle liberté. "Pourquoi vouloir rester jusqu’au bout quand vous savez que vous êtes condamné à court terme et que vos souffrances physiques et psychiques seront, en dépit des progrès de la médecine et du dévouement des soignants, réfractaires à tout traitement thérapeutique ?, demandent-ils. Pourquoi endurer une cruelle agonie quand la mort peut vous délivrer d’une vie qui n’est plus qu’une survie douloureuse sans espoir de guérison ? Ces questions existentielles, nous sommes tous amenés à nous les poser un jour, pour nous-mêmes ou pour nos proches." Line Renaud reconnaît que plusieurs réformes ont eu lieu ces dernières décennies pour tendre vers ce droit. Cependant, les techniques employées pour guider les patients vers la mort sont susceptibles de causer d'inutiles souffrance. Pointant du doigt une certaine hypocrisie, Line Renaud et Olivier Falorni appellent à ne pas plus simplement laisser mourir pour activement provoquer la mort dans les meilleures conditions. "La sédation profonde et continue jusqu’au décès ... soulève des questions, expliquent-ils. Dès lors que l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation du patient peut le placer dans une situation ­susceptible de durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines, peut-on sincèrement considérer cela comme humainement tolérable ?" Dans cette lettre ouverte destinée aux Français, aux élus et, surtout, aux membres du gouvernement et à Emmanuel Macron, Line Renaud rapporte les situations dangereuses dans lesquelles se placent certaines médecins qui pratiquent déjà, clandestinement, des euthanasies. "Selon une étude de l’Institut national d’études démographiques Ined, on en compterait entre et par an. Pire les deux tiers de ces euthanasies clandestines seraient réalisées à l’insu des patients et de leurs proches", s'alarment-ils dans le journal. L'exemple belgeLine Renaud appelle la France à s'inspirer d'un état voisin, qui partage de nombreuses valeurs culturelles avec la France. Un pays qui, lui, a une législation plus souple sur la question de la fin de vie la Belgique. "La légalisation de l’euthanasie en Belgique n’a pas entraîné sa prolifération. En revanche, elle a permis d’en améliorer le suivi et le contrôle, car elle avait déjà cours, là-bas aussi, de façon illégale, exposent les signataires. En matière d’accompagnement des patients en fin de vie, la Belgique, contrairement à la France, n’a pas fait le choix d’opposer les soins palliatifs et l’aide active à mourir. En 2002, elle a adopté successivement trois lois une première pour légaliser l’euthanasie, une deuxième pour développer les soins palliatifs et une troisième pour préciser les relations entre les patients et le corps médical." La Belgique n'est pas le seul pays à servir d'exemple à Line Renaud. "Même des pays à forte tradition catholique comme ­l’Espagne ou le Portugal ont légalisé l’aide active à mourir ou s’apprêtent à le faire. Demain, les Français pourront se rendre toujours plus nombreux dans plusieurs pays voisins pour mettre fin à leurs jours en étant accompagnés sur le plan médical", fait-elle remarquer. L'opinion publique très favorableDerniers alliés de choix pour Line Renaud les Français. La chanteuse rappelle les résultats des enquêtes d’opinion qui "montrent avec constance, et de façon claire, que l’immense majorité des Français – 96 % d’après un sondage publié par Ipsos en 2019 – sont favorables à la légalisation de l’euthanasie". La proposition de loi défendue par Olivier Falorni a déjà été débattue à ­l’Assemblée nationale le 8 avril 2021. Son article premier a été voté par 83 % des députés. Mais la loi n'a jamais été réinscrite à l’ordre du jour du Parlement. C'est cette inertie que la tribune entend combattre. Et Line Renaud de rappeler à Emmanuel Macron ses promesses électorales "Le 31 mars dernier, à Fouras, en ­Charente-Maritime, Emmanuel Macron a répondu à une citoyenne qui l’interrogeait sur ce sujet 'Je suis favorable à ce qu’on évolue vers le modèle belge.' C’est justement le sens de cette proposition de loi qui s’inspire profondément de la loi belge. Les ­Français attendent ce droit à leur ultime liberté. Il est donc temps, monsieur le Président, mesdames et messieurs les parlementaires, d’avoir enfin une loi, ici et ­maintenant." L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info Fichedétaillée de Mourir peut attendre (Édition collector - 2 Blu-ray) - Blu-ray réalisé par Cary Joji Fukunaga et avec Daniel Craig, Léa Seydoux, Rami Malek, Lashana Lynch, Ralph Fiennes, Ben Whishaw, Naomie Harris, Rory Kinnear, Jeffrey Wright, Billy Magnussen, Christoph Waltz. Dans "Mourir peut attendre", Bond a quitté les services secrets et coule des Alors que Paco avait prévu la fin du monde en 1999, les Incas de leur coté avaient plus vu ça en 2012, comme Rolan Emmerich en fait. Pour le moment on est toujours là. Du coup, voici le TOP 50 des meilleurs films asiatiques ! A voir tout de suite, avant la fin du monde donc, mais surtout à voir car nous avons vraiment fait une sélection des meilleurs films asiatiques, film en prise de vue réelle ou d’animation, voici donc la liste ultime. La plupart des films sont disponibles en France, donc pas d’excuse pour ne pas les voire légalement. Il peut y avoir des mise à jour en fonction de vos commentaires ! On a voulu faire une sélection assez large au niveau du style, pour ne pas avoir toute la filmographie de Wong kar-wai, ozu ou Bong Joon-ho… et les exemples sont très nombreux. Comédie, action, drame, passion…normalement il y en a pour tout le monde. 50 – Il était une fois en Chine 1,2 et 3 de Tsui Hark – 1991 – HK L’histoire A la fin du XIXe siècle à Fa Shan, en Chine du Sud. Tandis que les puissances coloniales européennes et américaines s’y affrontent pour le contrôle du commerce maritime, les premiers signes d’occidentalisation commencent à percer dans la société chinoise. Dans ce climat politique tendu, Wong Fei-hung, docteur en médecine chinoise, maître de kung-fu et chef instructeur de l’armée du Dragon noir, est chargé par le commandant Lau de maintenir l’ordre durant les guerres qui éloignent ses troupes de la région, afin de sauvegarder ce qui reste de paix et de stabilité. L’avis de cine-asie Voir notre critique de Il était une fois en Chine 49 – Kamikaze Club de Kinji Fukasaku – 1968 – Japon L’histoire Japon, années soixante dans l’euphorie du boom économique, l’argent coule à flots et profite à tout le monde. Shun, chef d’un gang de jeunes voyous, tente sa chance en se spécialisant dans les affaires de chantage. Le succès aidant, il se risque dans des coups de plus en plus énormes faire chanter des gros bonnets de la drogue et des politiciens véreux. Mais son audace va se heurter à l’ennemi suprême la loi du plus fort… L’avis de cine asie Critique Kamikaze Club 48 – The Host de Bong Joon Ho – 2006 – Corée du Sud L’histoire A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l’immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l’arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du. Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu’à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage. Le snack démoli, Gang-du tente de s’enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l’aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière. La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo… 47 – The Terror Live de Kim Byung-woo – 2013 – Corée du Sud L’histoire Lors d’une matinale d’une radio, l’animateur reçoit un curieux appel téléphonique d’un homme qui affirme avoir posé une bombe sous le pont Mapo à Seoul. Il menace en direct de tout faire exploser si le gouvernement sud coréen ne répond pas à ces exigences. Quelles sont-t-elles ? Il souhaite que le président en personne s’excuse en public de la mort de trois ouvriers qui avaient rénovés un pont lors d’un sommet international. L’avis de cine-asie Voir la critique The Terror Live 46 – Big Bang Love Juvenile A de Takashi Miike – 2006 – Japon L’histoire Après avoir assassiné de sang-froid l’homme qui l’a violé, Jun, jeune homme à l’allure androgyne et serveur dans un bar gay, se retrouve en prison. Il y fait la connaissance de Shiro, détenu violent à la beauté troublante qui décide de le protéger des autres prisonniers. Entre eux deux se forme un lien fragile de respect et d’acceptation mutuelle. Quelques temps plus tard, Shiro est retrouvé mort dans sa cellule. Jun s’accuse du meurtre. Deux policiers mènent l’enquête pour découvrir la vérité. L’avis de Cine-asie La critique de Big Bang Love Juvenile A 45 – de Wilson Yip – 2005 – HK L’histoire Le détective Chan met tout en oeuvre pour arrêter Po, un chef de gang impitoyable. Il est aidé par Ma, un policier intègre, expert en arts martiaux, dont les méthodes violentes déplaisent à la hiérarchie. 44 – Election 1 et 2 de Johnnie To – 2005 – HK L’histoire Les grandes figures de la Wo Shing Society, la plus ancienne triade de Hong Kong, s’apprêtent à élire un nouveau leader. Des rivalités naissent entre deux candidats. L’un est très lié aux traditions de la Triade, l’autre veut les bouleverser, quitte à utiliser la violence et la fraude. 43 – Blue gate crossing de Yee Chin-Yen – 2002 – Chine L’histoire La rencontre et les premiers émois amoureux entre Kerou, une lycéenne de 17 ans, et de Shihao, un champion de natation. L’avis de ciné-asie Blue gate crossing parle avec pudeur et simplicité des premiers amours adolescents, d’identité sexuelle, et de la difficulté à avouer ses sentiments. Le réalisateur taïwanais dresse un portrait sensible de ces deux personnages, donnant envie de revivre ses 17 ans. 42 – Ichi the killer de Takashi Miike – 2001 – Japon L’histoire Un chef de gang a disparu, ainsi qu’une énorme somme d’argent qu’il avait en sa possession. Ses hommes se mettent à sa recherche, pensant d’abord à un coup d’une bande rivale. Mais ils découvrent rapidement que c’est un tueur professionnel qui se cache derrière toute cette affaire. 41 – Exilé de Johnnie To – 2006 – HK L’histoire Macau, 1998. Wo s’est retiré du milieu et mène une vie paisible avec sa famille. Mais quatre tueurs à gages venus de Hong Kong, d’anciens collègues de travail », se rendent chez lui. Deux d’entre eux ont pour ordre de tuer Wo. 40 – The lovers de Tsui Hark – 1994 – HK L’histoire Un haut fonctionnaire de la cour impériale rentre pour annoncer à sa femme qu’il compte marier leur fille unique, Chu Ying-tai, à un des héritiers de la famille Ma. Afin d’assurer ce mariage, il fait passer à cette dernière un examen sur l’art, mais il comprend très vite que sa fille est incapable de jouer de la lyre, de rédiger ou de réciter un poème. La mère de Ying-tai décide alors de l’envoyer au collège Sung Yee afin de parfaire son éducation, pendant trois ans, mais pour ce faire, la fille doit se travestir en garçon pour apprendre dans ce collège non-mixte. Après avoir été reçue par la directrice de l’école, elle rejoint la bibliothèque, où elle s’apprête à dormir mais elle fait la rencontre du jeune Liang Shan-po qui ignore que Ying-tai est une fille… L’avis de ciné-asie Une leçon de cinéma, de photographie et de montage pour cette superproduction romantique, représentant la meilleure période de Tsui Hark. 39 – La marque du tueur de Seijun Suzuki – 1967 – Japon L’histoire Goro Hanada, interprété par l’acteur fétiche de Suzuki, Jo Shishido est le tueur numéro 3 dans la hiérarchie des malfaiteurs japonais. Misako Nakajo, interprétée par Annu Mari lui propose un contrat », qu’il rate à cause d’un papillon qui se pose sur son arme. Dès lors, il deviendra la cible du mystérieux et secret numéro 1. Il décide de quitter l’organisation des malfaiteurs professionnels et de trouver le numéro 1. L’avis de ciné-asie Avant-gardiste, beau, étrange, Seijun Suzuki réalise un film culte. 38 – Ip Man de Wilson Yip – 2008 – HK L’histoire Film biographique sur la vie de Ip Man, un maître de Kung-Fu spécialisé dans le style Wing Chun et qui fut le mâitre de Bruce Lee. Dans les années 30, Ip Man vit à Foshan dans le sud de la Chine, lors de l’occupation japonaise. Face à ses indéniables talents en matière d’arts martiaux, les japonais lui demandent d’entraîner les soldats, ce qu’il refuse catégoriquement. Il va alors devoir lutter pour sa survie. 37 – God of cookery de Stephen Chow et Li Lik-Chi – 1996 – HK L’histoire Stephen Chow est le meilleur cuisinier du monde, surnommé le God of Cookery » le Dieu de la cuisine. Mais en réalité, Chow n’est qu’un imposteur et son nouveau disciple », Bull Tong, qui n’est en fait qu’un rival, va le faire savoir à tous les restaurateurs, fans et financiers de Chow. Devenu un escroc aux yeux de ces derniers, Chow va, à l’aide de Twin Dagger et de moines de Shaolin, essayer de redevenir un grand cuisinier afin d’affronter Bull lors d’un tournoi culinaire. L’avis de cine-asie Lire notre critique sur God of Cookery 36 – Le chinois se déchaîne / L’ombre du serpent de Yuen Woo-ping- 1978 – HK L’histoire Chien est le souffre douleur d’une école d’arts martiaux et subit humiliations sur humiliations. Il est employé aux tâches les plus ingrates et doit encaisser les sarcasmes d’un contre-maître particulièrement sadique. Heureusement Chien trouve refuge auprès de maître Fu spécialiste de la technique du serpent qu’il lui enseigne. Chien est alors en mesure de mater les individus malveillants. 35 – Le maitre d’arme de Ronny Yu – 2006 – HK L’histoire Huo Yuanjia rêve depuis sa plus tendre enfance de se consacrer aux arts martiaux. L’opposition de son père, lutteur réputé, ne fera que renforcer sa détermination Yuanjia décide d’apprendre les techniques de combat par ses propres moyens et se lance dans un entraînement intensif avec pour partenaire son ami Nong Jinsun… Les années passent, les victoires s’enchaînent, tandis que la vanité et l’arrogance du lutteur deviennent chaque jour plus insupportables. Lorsqu’un de ses jeunes apprentis est blessé par le maître Chin, Yuanjia défie ce dernier et n’hésite pas à le tuer. Cette victoire » sera fatale aux deux êtres qu’il chérit le plus au monde sa mère et sa fille. 34 – Burning de Lee Chang-dong – 2018 – Corée du Sud Burning, Affiche L’histoire Lors d’une livraison, Jongsu, un jeune coursier, retrouve par hasard son ancienne voisine, Haemi, qui le séduit immédiatement. De retour d’un voyage à l’étranger, celle-ci revient cependant avec Ben, un garçon fortuné et mystérieux. Alors que s’instaure entre eux un troublant triangle amoureux, Ben révèle à Jongsu son étrange secret. Peu de temps après, Haemi disparaît 33 – The Raid de Gareth Evans – 2011 – Indonésie L’histoire Le quartier général de la mafia de Jakarta est situé dans un immeuble réputé imprenable. Il abrite un labo de fabrication de drogue et chaque chambre sert de refuge aux hors-la-loi . Progressant d’étage en étage, des policiers d’élite, dont c’est la première mission, essuient de lourdes pertes. Ils s’aperçoivent qu’ils ont été envoyés à l’abattoir sans que leur hiérarchie n’ait été mise au courant. Malgré cela, les survivants décident de terminer la mission coûte que coûte en affrontant les pires criminels qui existent, dealers, tueurs à gages mais aussi un puissant baron de la drogue. L’avis de cine-asie Action, action et action, malgré un scnénario assez simpliste, le réalisateur nous offre un pure film d’action, un vrai bonheur. Lire notre critique de The Raid 32 – Drunken Master 2 – Combat de maître de Chia-Liang Liu et Jackie Chan L’histoire L’histoire part sur une sorte de quiproquo. Le jeune et insouciant Wong Fei Hung intervertit le paquet d’un voleur, contenant un sceau impérial, avec le sien contenant du ginseng. Les deux hommes se retrouveront et échangeront leur paquets. Le voleur explique alors à Fei Hung qu’il a voulu sauver le sceau, un des bijoux du patrimoine chinois convoité par des colons anglais, qui font passer diverses oeuvres d’art chinoises en Angleterre…. 31 -A story of Yonosuke de Okita Shuichi – 2013- Japon L’histoire En 1987, le jeune Yokomichi Yonosuke, originaire d’un petit village près de la mer dans la préfecture de Nagasaki, débarque à Tokyo pour poursuivre ses études à l’université Hosei. Un peu impudent voire rustre, il est aussi naïvement innocent et d’une bonté sans égale, s’attirant ainsi progressivement la sympathie de tous les gens qu’il rencontre. Que ce soit ses camarades de faculté Kuramochi et Kato, ou encore Yosano Shoko, une jeune fille de bonne famille avec laquelle il va entamer une relation. Quelques années plus tard, alors que Yonosuke est décédé, sa joie de vivre et son optimisme imperturbable ne laissent que des bons souvenirs à tous ceux qui ont croisé son chemin dans leur jeunesse et qui évoquent alors avec nostalgie les moments passés avec lui. L’avis de ciné-asie Pas encore sorti chez nous, le film a pourtant gagné le grand prix au festival du cinéma japonais contemporain Kinotayo 2014. Une chronique du Japon des années 80 à travers un personnage hautement touchant, Yonosuke. A la fois une histoire d’amour et un drame, A story of Yonosuke va droit au cœur. 30 – Une balle dans la tête de John Woo – 1990 – HK L’histoire L’histoire d’un trio d’amis, Ben, Paul et Frank, qui de leur jeunesse insouciante a Hong Kong en 1967 a la fin de la guerre du Vietnam, deviendront les pires ennemis. L’avis de Cine-asie La critique d’une balle dans la tête 29 – Battle Royale de Kinji Fukasaku – 2000 – Japon L’histoire Dans un avenir proche, les élèves de la classe B de 3ème du collège Shiroiwa ont été amenés sur une île déserte par une armée mystérieuse. Un adulte surgit tout à coup devant eux leur ancien professeur Kitano. Il leur annonce qu’ils vont participer à un jeu de massacre dont la règle consiste à s’entretuer. Seul le dernier des survivants pourra regagner son foyer. Kitano leur présente deux nouveaux élèves très inquiétants. Des coups de feu retentissent pour convaincre les incrédules. Selon la loi de réforme de l’éducation pour le nouveau siècle, ce sacrifice permettra de former des adultes sains. 28 – The Man From Nowhere de Lee Jeong-beom- 2010 – Corée du Sud L’histoire Le seul lien avec l’extérieur de l’ancien agent spécial Taesik est une petite fille, Somi, qui habite à côté de chez lui. La mère de la fillette vend de la drogue à son compte sans informer l’organisation criminelle pour laquelle elle est censée travailler. Elle confie un jour un sac de marchandise à Taesik sans l’avertir du contenu. Les trafiquants se rendent compte de la supercherie et kidnappent la mère et sa fille. Ils sont prêts à les relâcher si Taesik accepte de faire une livraison pour eux… 27 – The Killer de John Woo – 1989 – HK L’histoire Comment un tueur à gages, décidé à changer de vie va, lors de son dernier contrat », provoquer la cécité d’une jeune chanteuse. Pour trouver l’argent nécessaire à l’opération de la jeune femme, il accepte un autre contrat. 26 – Hana-Bi de Takeshi Kitano – 1997 – Japon L’histoire Terriblement traumatisé par la fin prochaine de sa femme et la paralysie d’un de ses collegues, blessé au cours d’une fusillade, le détective Nishi quitte la police. Il va commettre un hold-up pour soulager les miseres de ceux qui l’entourent. La sérénite du dernier voyage qu’il entreprend avec sa femme, vers le mont Fuji, va etre brisée par l’arrivée de yakusas vengeurs. 25 – L’été de Kikujiro de Takeshi Kitano – 1999 – Japon L’histoire Masao s’ennuie. Il habite Tokyo avec sa grand-mère qui travaille toute la journée. Grâce à une amie de cette dérnière, Masao rencontre Kijujiro, un yakusa vieillissant avec lequel il part à la recherche de sa mère, qu’il ne connait pas et qui vit au bord de la mer. L’avis de Cine-asie Pour moi le plus beau film du duo Kitano-Hisaishi, un chef d’oeuvre qu’il faut absolument voir. Drôle, poétique, touchant, les qualificatifs manquent pour décrire le film. La Bande son est aussi réussi que le film, un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles. 24 – J’ai rencontré le diable de Kim Jee-woon – 2010 – Corée de Sud L’histoire Un agent secret recherche le serial killer qui a tué sa fiancée… L’avis de Cine-asie Voir la critique de J’ai rencontré le diable 23 – Tigre et Dragon de Ang Lee – 2000 – Taïwan HK Chine USA L’histoire Dans la Chine du XIXème siècle, Li Mu Bai, virtuose des arts martiaux, possède une épée légère, rapide et magique nommée Destinée ». Elle est l’objet de nombreuses convoitises. Las des combats, Li Mu Bai décide de confier Destinée » à une excellente guerrière, Yu Shu Lien, à qui il n’ose pas avouer son amour. Celle-ci doit remettre la fameuse épée au seigneur Té, mais une fois la nuit tombée un habile voleur parvient à la lui dérober. A la résidence du seigneur Té, Shu Lien fait la connaissance de Jen, la fille du gouverneur Yu, qui a été promise à un homme qu’elle n’aime point et ferait tout pour mener une vie aussi libre que Shu Lien. Mais l’apparente candeur de Jen cache un sinistre secret ; elle travaille de concert avec la terrible Jade La Hyène » et n’est autre que l’auteur du vol de Destinée ». Li et Shu Lien partent alors à la poursuite de Jen pour récupérer l’épée aux vertus magiques. 22 – Ghost in the Shell de Mamoru Oshii – 1995 – Japon L’histoire Dans un Japon futuriste régi par l’Internet, le major Motoko Kusunagi, une femme cyborg ultra-perfectionnée, est hantée par des interrogations ontologiques. Elle appartient, malgré elle, à une cyber-police musclée dotée de moyens quasi-illimités pour lutter contre le crime informatique. Le jour où sa section retrouve la trace du Puppet Master’, un hacker mystérieux et légendaire dont l’identité reste totalement inconnue, la jeune femme se met en tète de pénétrer le corps de celui-ci et d’en analyser le ghost élément indéfinissable de la conscience, apparenté à l’âme dans l’espoir d’y trouver les réponses à ses propres questions existentielles… 21 – Kwaidan de Masaki Kobayashi – 1964 – Japon L’histoire La chevelure noire un samourai est partagé entre deux femmes. Son indecision sera fatale a l’une d’entre elles. Hoichi un musicien aveugle, qui a offensé l’esprit d’un samouraï, transforme son malheur en bonne fortune. Dans un bol de thé à chaque fois qu’il consomme un bol de thé, un samouraï voit l’image de l’homme qu’il doit combattre dans le futur. La femme des neiges deux bûcherons endurent le sort qu’une femme mystérieuse a décidé pour eux. 20 – Kagemusha de Akira Kurosawa – 1980 – Japon L’histoire Au xvie siècle , le Japon est en proie à des guerres incessantes entre les clans. Le clan Takeda fait partie des plus puissants. Son chef charismatique, Shingen Takeda, rêve de prendre Kyōto et de s’emparer ainsi de tout le pays. Mais il est mortellement blessé avant de parvenir à ses fins, lors du siège du château de Noda. Pour protéger le clan, il ordonne alors à ses vassaux de dissimuler sa mort pendant une durée de trois ans. Le frère de Shingen, qui à l’occasion lui servait de doublure, met la main sur un sosie parfait. Celui-ci n’a cependant pas l’étoffe de Shingen et chacun s’inquiète de le voir démasqué. Lui qui n’est qu’un voleur sans envergure devra braver les intrigues, tromper l’entourage de Shingen et défendre le territoire des Takeda. 19 – Love Exposure de Sion Sono – 2008 – Japon Voir aussi L’histoire Fils d’un prêtre respecté, Yu intègre un groupe de pervers professionnels afin de vivre dans le péché. Malgré une vie de débauche, le jeune homme ne désespère pas de trouver l’âme soeur. Sa rencontre avec Yoko, dont l’innocence bafouée n’a d’égal que sa haine pour la gent masculine, va propulser le jeune homme bien au-delà des limites du bien et du mal… 18 – Une affaire de famille de Hirokazu Kore-eda – 2018 – Japon L’histoire Au retour d’une nouvelle expédition de vol à l’étalage, Osamu et son fils recueillent dans la rue une petite fille qui semble livrée à elle-même. D’abord réticente à l’idée d’abriter l’enfant pour la nuit, la femme d’Osamu accepte de s’occuper d’elle lorsquelle comprend que ses parents la maltraitent. En dépit de leur pauvreté, survivant de petites rapines qui complètent leurs maigres salaires, les membres de cette famille semblent vivre heureux – jusqu’à ce qu’un incident révèle brutalement leurs plus terribles secrets… 17 – Nobody knows de Hirokazu Kore-eda – 2004 – Japon L’histoire Quatre frères et soeurs vivent avec leur mère. L’ainé, Akira, s’occupe de ses jeunes frères et soeurs, chacun d’un père différent. Un matin d’hiver, leur mère disparaît et les enfants commencent à vivre seuls. 16 – Friend de Kwak Kyung-taek – 2001 – Corée du Sud L’histoire Dans les années 70, quatre amis d’enfance inséparables grandissent ensemble malgré leur différence et partagent leur révolte. A l’âge adulte, leurs chemins se séparent. 2 d’entre eux se rangent pour mener une vie respectable, les 2 autres entrent dans la pègre dans des gangs rivaux. Les 2 gangsters vont alors devoir s’affronter et briser cette magnifique amitié… 15 – Frère de Sang de Kang Je-kyu – 2004 – Corée du Sud L’histoire Séoul, Corée du Sud, au début des années 50. Jin-tae est un cireur de chaussures qui consacre ses modestes ressources à l’éducation de son frère cadet, Jin-suk, et espère envoyer prochainement celui-ci à l’Université. Leur mère, veuve et handicapée, tient une échoppe avec l’aide de la fiancée de Jin-tae, Young-shin, qu’elle a recueillie quelques années plus tôt. Tous les espoirs de cette famille s’effondrent brutalement le 25 juin 1950, lorsque la guerre éclate. Jin-suk est recruté de force et envoyé sur le front. Jin-tae tente vainement d’intercéder, et subit le même sort. Les deux frères rejoignent cette armée du Sud, mal équipée, mal nourrie, mal organisée, harcelée jour et nuit par un ennemi supérieur en nombre et en force… 14 –Akira de Katsuhiro Ôtomo – 1988 – Japon L’histoire Mise en images pour le cinéma d’une bande dessinée apocalyptique sur les débuts du XXIe siecle dans la megapole de Neo-Tokyo au Japon. Tetsuo, un adolescent ayant vécu une enfance difficile, est la victime d’expériences visant à développer les capacités psychiques qui dorment en chacun de nous. Ainsi doté d’une puissance que lui meme ne peut imaginer, Tetsuo décide de partir en guerre contre le monde qui l’a opprimé. Dès lors, Il se retrouve au coeur d’une légende populaire qui annonce le retour prochain d’Akira, un enfant aux pouvoirs extra-ordinaires censé délivrer Tokyo du chaos… L’avis de cine-asie L’un des plus grand film d’animation jamais réalisé. La perfection absolue qui fait rentrer le manga dans l’age adulte aux yeux du monde entier. 13 -Memories of murder de Joon-ho Bong – 2003 – Corée du Sud L’histoire Deux inspecteurs de police, l’un de la campagne, l’autre de la ville, aux méthodes radicalement opposées vont devoir mettre leurs forces en commun afin de piéger un terrible tueur en série. Les soupçons de chacun vont alors se déplacer d’un suspect à un autre, au rythme lancinant des assassinats barbares du mystérieux tueur. 12 – My Sassy Girl de Jae-young Kwak – 2001 – Corée du Sud L’histoire Gyeon-Woo, jeune étudiant dont l’avenir est incertain, rencontre sur le quai du métro une fille complètement saoule. Il lui évite un accident mortel de justesse. Une fois à bord du métro, cette fille se sent tellement mal qu’elle ne peut s’empêcher de vomir sur un passager et d’appeler, sous l’effet de l’alcool, Gyeon-Woo par Mon Chérie ». L’étudiant ne peut ainsi laisser cette fille toute seule dans cet état. Commence alors les aventures d’une nouvelle amitié… 11 – Departures de Yojiro Takita – 2008 – Japon L’histoire Dans une province rurale du nord du Japon, à Yamagata, où Daigo Kobayashi retourne avec son épouse, après l’éclatement de l’orchestre dans lequel il jouait depuis des années à Tokyo. Daigo répond à une annonce pour un emploi d’aide aux départs », imaginant avoir affaire à une agence de voyages. L’ancien violoncelliste s’aperçoit qu’il s’agit en réalité d’une entreprise de pompes funèbres, mais accepte l’emploi par nécessité financière. Plongé dans ce monde peu connu, il va découvrir les rites funéraires, tout en cachant à sa femme sa nouvelle activité, en grande partie taboue au Japon. 10 – Chungking express de Wong Kar Wai – 1994 – HK L’histoire L’histoire de deux flics lâchés par leur petite amie. Le matricule 223, qui se promet de tomber amoureux de la première femme qui entrera dans un bar à Chungking House, où il noie son chagrin. Le matricule 633, qui chaque soir passe au Midnight Express, un fast-food du quartier de Lan Kwai Fong, acheter à la jolie Faye une salade du chef qu’il destine à sa belle, une hôtesse de l’air. L’avis de ciné-asie le chef d’œuvre de Wong K 9 – Locataire de Kim Ki-duk – 2004 – Corée du Sud L’histoire Un jeune homme, Tae-suk, apparemment sans domicile, scotche des prospectus aux portes de maisons ou d’appartements afin de repérer les logements dont l’occupant serait absent. Quand il en trouve, il s’y introduit, mais ne vole rien il les habite tout en y faisant de petites réparations, et même lavant à la main le linge des occupants ordinaires, etc. Mais un jour, une de ces maisons n’est pas vide il y rencontre Sun-hwa, une femme en conflit avec son mari, qui est violent. Sun-hwa se joint à Tae-suk et ensemble ils pénètrent d’autres habitations. Une complicité complètement silencieuse s’établit vite entre eux. Mais Sun-hwa est portée disparue par son mari. D’autre part les deux complices se font prendre, et Tae-suk est condamné à cause de ses occupations illicites et de l’enlèvement. Sun-hwa retourne avec son mari. Tae-suk est donc incarcéré. Dans sa cellule, il pratique de curieux exercices visant à se rendre invisible du gardien. Une fois libéré, il visite toutes les maisons où il avait vécu avec Sun-hwa, mais sans que leurs habitants ne remarquent quoi que ce soit. À la fin, il retourne à la maison de Sun-hwa et se met à y vivre de manière invisible. Ainsi la vie conjugale de Sun-hwa et de son mari devient plus heureuse… L’avis de cine-asie Le film le plus accessible du réalisateur, aucun dialogue ou presque et une poésie qui crève l’écran. 8 – Infernal Affairs de Alan Mak – 2002 – HK L’histoire À Hong Kong, la police et une triade se livrent à une lutte impitoyable. Pour défendre ses intérêts, Sam, le parrain de la mafia, décide d’infiltrer des hommes dans la police. Son meilleur élément, Lau Kin Ming, y jouit d’une réputation sans tache et gravit les échelons de la hiérarchie. Dans le même temps, la police décide d’envoyer son meilleur élément, Chan Wing Yan, comme taupe dans la mafia. Sa mission est de récolter suffisamment d’informations pour faire tomber Sam. Pour garder le secret de cette mission, seul le commissaire Wong est au fait de ses agissements et de sa véritable identité. Petit à petit, Yan monte également dans la hiérarchie mafieuse pour devenir un des principaux bras droits de Sam. Le jour où police et mafia se rendent compte qu’une taupe est infiltrée dans chacun des camps, une course contre la montre s’engage. Le premier qui démasquera l’autre l’emportera… Mais en chemin, ces deux agents infiltrés vont devoir faire face à leurs propres démons. En effet, la mafia livre une guerre violente pour découvrir qui est la taupe tandis que la police elle-même promet une belle récompense à celui qui trouvera le traître… 7 – Voyage à Tokyo de Yasujirô Ozu – 1953 – Japon L’histoire Un couple âgé entreprend un voyage pour rendre visite à ses enfants. D’abord accueillis avec les égards qui leur sont dus, les parents s’avèrent bientôt dérangeants. Seule Noriko, la veuve de leur fils mort à la guerre, semble réellement contente de les voir et trouve du temps à leur consacrer. Les enfants, quant à eux, se cotisent pour leur offrir un séjour dans la station thermale d’Atami, loin de Tokyo… 6 – Your Name de Makoto Shinkai – 2016 – Japon L’histoire Mitsuha, adolescente coincée dans une famille traditionnelle, rêve de quitter ses montagnes natales pour découvrir la vie trépidante de Tokyo. Elle est loin d’imaginer pouvoir vivre l’aventure urbaine dans la peau de… Taki, un jeune lycéen vivant à Tokyo, occupé entre son petit boulot dans un restaurant italien et ses nombreux amis. À travers ses rêves, Mitsuha se voit littéralement propulsée dans la vie du jeune garçon au point qu’elle croit vivre la réalité… Tout bascule lorsqu’elle réalise que Taki rêve également d’une vie dans les montagnes, entouré d’une famille traditionnelle… dans la peau d’une jeune fille ! Une étrange relation s’installe entre leurs deux corps qu’ils accaparent mutuellement. Quel mystère se cache derrière ces rêves étranges qui unissent deux destinées que tout oppose et qui ne se sont jamais rencontrées ? 5 – Princesse Mononoke de Hayao Miyazaki – 1997 – Japon L’histoire L’histoire se déroule dans le Japon médiéval ère Muromachi. Ashitaka, le prince de la tribu des Emishis, est frappé d’une malédiction après avoir tué Nago, un dieu sanglier devenu démon son bras est animé d’une force surnaturelle mais est rongé par l’entité démoniaque. La chamane du village le dit condamné à mourir et lui conseille de quitter le village afin d’aller chercher à l’ouest la cause de la colère de la nature et l’espoir de trouver la raison de sa malédiction. L’avis de ciné-asie Princesse Mononoke, œuvre magnifique de Miyazaki, nous fait voyager dans un Japon féodale où les esprits de la nature tentent de résister au développement intempestif des hommes. C’est à la fois beau, dure, et poétique, sûrement son chef d’œuvre. 4 – Old Boy de Chan-wook Park – 2003 – Corée du Sud L’histoire A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquestré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l’extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meurtre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect. Au désespoir d’être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l’a enlevé et pourquoi. Le cauchemar continue pour le héros. 3 – Le tombeau des lucioles de Isao Takahata- 1988 – Japon Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s’installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu’ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer. 2 – Le voyage de chihiro de Hayao Miyazaki – 2001 – Japon L’histoire Chihiro, dix ans, a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre un long tunnel. De l’autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique. L’avis de cine-asie Mon Miyazaki préféré, celui qui révèle au monde le génie qu’il est. Une œuvre poétique ou encore une fois la musique est une douce mélodie aussi indispensable que le film. Un véritable chef d’œuvre. Présent dans mon top 3 personnel 1 –Les sept Samouraïs de Akira Kurosawa – 1954 – Japon L’histoire Au Moyen-Age, la tranquillité d’un petit village japonais est troublée par les attaques répétées d’une bande de pillards. Sept samouraïs sans maître acceptent de défendre les paysans impuissants. L’avis de cine-asie Votre notre critique Hors catégorie – La déchirure de Roland Joffé – 1984 – US-UK Le film n’est pas un film asiatique mais de par son sujet nous ne pouvions pas ne pas parler du film. Du coup c’est pour ça qu’il est ici mais hors catégorie. L’histoire Journaliste au » New York Times », Sidney Schanberg est un des rares reporters à rester au Cambodge après la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges. L’intervention de son assistant Dith Pran lui sauve la vie. Pran arrêté, Schanberg regagne les Etats-Unis alors que la répression s’abat sur le Cambodge. 6 Continuez de parler même si vous ne recevez aucune réponse. L'ouïe est généralement le dernier sens à s'éteindre lorsque les gens meurent. Vous pourriez penser qu'il ne sert à rien de parler avec une personne dans le coma ou qui se repose, mais cette personne pourrait très bien entendre ce que vous lui dites.
La solution à ce puzzle est constituéè de 3 lettres et commence par la lettre A Les solutions ✅ pour ON PEUT EN MOURIR A LA FIN de mots fléchés et mots croisés. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres types d'aide pour résoudre chaque puzzle Voici Les Solutions de Mots Croisés pour "ON PEUT EN MOURIR A LA FIN " 0 0 0 0 0 0 0 0 Partagez cette question et demandez de l'aide à vos amis! Recommander une réponse ? Connaissez-vous la réponse? profiter de l'occasion pour donner votre contribution! Similaires
Ledécès par euthanasie de l'écrivaine Anne Bert, lundi 2 octobre en Belgique, met en lumière les limites de la loi française du 2 février
Qu’entend-on par acharnement thérapeutique ? Législations sur les malades en fin de vie et application des lois Que dit la loi sur l’euthanasie en France ? Quels sont les pays qui acceptent le suicide assisté ? Peut-on refuser un traitement médical ? Tous les articles sur la fin de vie La loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé est datée du 4 mars 2002. Elle stipule que le patient a le droit d’être informé sur son état de santé et exige également que sans le consentement libre et éclairé de la personne, aucun traitement ni acte médical ne peut être pratiqué. Ainsi, la personne malade a le droit de refuser les interventions effectuées par le corps médical si elle juge qu’il pourrait s’agir d’un acharnement thérapeutique. La loi dite “Loi Leonetti” a été mise en vigueur en 2005. Cette loi sur la fin de vie exige l’arrêt de tous les actes médicaux poursuivis par une obstination jugée déraisonnable. En effet, cette loi ouvre la possibilité à toute personne majeure d’écrire sur un document ses dernières volontés grâce à la rédaction de directives anticipées. Si le malade n’est pas en état d’exprimer sa volonté, il peut désigner une personne de confiance pour le remplacer. Ainsi, si les traitements en marche n’ont qu’un seul objectif qui est le seul maintien de la vie du malade, ils peuvent être suspendus. Le médecin, sur décision collégiale, doit arrêter les traitements lourds et entreprendre les soins palliatifs pour sauvegarder la dignité du patient. Qu’entend-on par acharnement thérapeutique ? Par définition, l’acharnement thérapeutique trouve sa définition légale dans la loi Leonetti. Il est considéré comme une obstination déraisonnable de maintenir le patient en vie et indique le refus de l’utilisation de traitements jugés disproportionnés pour le patient par rapport à l’évolution de son état de conscience et de son état de santé. Il fait entrer en conflit la liberté du patient et son droit de mourir avec la décision médicale. Elle peut être définie comme la limitation et l’arrêt des traitements selon l’article 37 du code de la déontologie médicale. Il s’agit à la fois d’arrêter les thérapies entreprises pour le traitement curatif du malade, le traitement artificiel de fin de vie et le traitement de suppléance vitale comme l’hydratation, mais aussi de limiter les traitements qui s’avèrent indispensables comme la réanimation lors qu’un arrêt cardiorespiratoire par exemple. Quand on parle d’acharnement thérapeutique, on rencontre des difficultés devant les cas d’euthanasie qui est punie par la loi dans beaucoup de pays. En effet, accepter l’acharnement thérapeutique pourrait signifier abandonner le traitement vital et laisser mourir le patient. Quand on parle d’euthanasie, cela implique d’entrainer intentionnellement la mort du patient pour le libérer de souffrances atroces et insupportables. Le code de la déontologie médicale n’accepte pas l’acharnement thérapeutique en France, mais il préconise les soins palliatifs qui permettent de soulager les douleurs et pas de hâter le décès du malade. Dans ce cas, le médecin peut utiliser des analgésiques et des antalgiques entrainant une sédation profonde qui risquent d’accélérer le coma irréversible du patient. La volonté du patient est fortement utile quand on parle d’acharnement thérapeutique. En effet, la limitation ou la décision d’arrêt des traitements lui revient. Il peut l’indiquer dans des directives anticipées, ses dernières volontés, ou désigner une personne de confiance qui prendra la décision à sa place quand il sera dans l’incapacité de parler comme le fait d’être dans le coma. Législations sur les malades en fin de vie et application des lois La loi du 9 juin 1999 prévoit que la personne malade peut s’opposer à toute investigation ou thérapeutique ». Ce droit a encore été renforcé par la loi du 22 avril 2005. Les législations sur les patients en fin de vie sont désignées dans les trois premiers textes. En 2002, c’est la loi du 04 mars, en 2005, la loi dite de Kouchner et en 2006 c’est la loi dite Léonetti qui est complétée par le décret 2006-120. Il faut se rappeler que dès 1999, une loi prévoyait l’opposition du patient à toute investigation thérapeutique. Elle a été consolidée par la loi du 22 avril 2005. Depuis de nombreuses années, les sujets de fin de vie sont encore très débattus dans la société française. Le code de la santé publique en parle aussi, voilà pourquoi ces trois premiers textes sont insuffisants selon le législateur. D’autres textes viennent les compléter dans le rapport du 18 décembre 2012. Ils portent une réflexion en matière d’éthique sur la fin de vie. La loi du 02 février 2016 vient parfaire les nouveaux droits en faveur des patients et des malades en fin de vie. Elle entre surtout dans le volet qui respecte la dignité de la personne humaine. Elle prend en considération l’expression de la volonté du malade et autorise la sédation profonde et continue. Le but final n’est pas de rechercher la mort ou d’accélérer le décès, mais de rechercher une hypoventilation extrême. Cependant, la loi n’autorise pas l’euthanasie, les directives anticipées excluent le suicide assisté. Dans le cas de Vincent Lambert, un homme qui a été dans un état végétatif pendant 10 ans, la justice et le juge des référés ont vécu une situation exceptionnelle à cause de l’absence de directives anticipées. Que dit la loi sur l’euthanasie en France ? La loi est très claire L’euthanasie active, le fait de donner la mort, est interdit en France. L’euthanasie passive, laisser la nature faire son chemin en soulageant les douleurs, est par contre autorisée et encadrée. Quels sont les pays qui acceptent le suicide assisté ? La Belgique est notre voisin qui a légalisé le suicide assisté. De nombreux Français traversent chaque jour la frontière pour finir leurs jours Peut-on refuser un traitement médical ? C’est le malade qui décide et qui peut refuser le traitement médical sans que les médecins puissent s’y opposer Tous les articles sur la fin de vie Les signes de la fin de vie La loi Léonetti Les soins palliatifs
Avec"Tout s'est bien passé", en salles le 22 septembre, le prolifique François Ozon signe sa 20e réalisation et s'adjuge, pour l'occasion, les services d'une actrice qu'il rêvait de diriger depuis longtemps: Sophie Marceau. Le cinéaste lui offre précisément le rôle de son amie et romancière Emmanuèle Bernheim, au moment où celle-ci accompagne son père dans son Accueil •Ajouter une définition •Dictionnaire •CODYCROSS •Contact •Anagramme On peut en mourir — Solutions pour Mots fléchés et mots croisés Recherche - Solution Recherche - Définition © 2018-2019 Politique des cookies. Lettrescommerciales : ce qui doit figurer. Structure et conception : pour une lettre commerciale bien faite. Marges. Police. Taille de police. En-tête, informations sur le destinataire et l’expéditeur, lieu et date. Fenêtre pour l’insertion de l’adresse du destinataire. Informations sur l’expéditeur. Lieu et date. Depuis le début de l’année, une série noire de suicides précoces font l’actualité. Harcelé au collège, notamment parce qu’il était roux, Matteo âgé de 13 ans s’est donné la mort en février dernier. Le 11 mars 2012, un jeune lyonnais de 13 ans a été retrouvé pendu dans sa chambre. Mais le suicide touche aussi les plus jeunes. En Angleterre, mi-février, c’est un petit garçon de 9 ans, brimé par ses camarades d’école, qui a mis fin à ses jours. Comment expliquer ce passage à l’acte chez les enfants ou pré-ados ? Michel Debout, président de l'Union nationale pour la prévention du suicide, nous éclaire sur ce dramatique phénomène…Selon l’Inserm, 37 enfants de 5 à 10 ans se sont donné la mort en 2009. Ces chiffres sont-ils, selon vous, révélateurs de la réalité, sachant qu’il est parfois difficile de distinguer suicide et accident ?Je pense qu’ils sont le reflet de la réalité. Lorsqu’un enfant de moins de 12 ans meurt, il y a une enquête et le décès est comptabilisé par les instituts de statistiques. On peut donc considérer qu’il y a une certaine fiabilité. Néanmoins, il est important de bien différencier le suicide chez l’enfant et celui chez l’adolescent. Un petit ne réfléchit pas de la même manière qu’un jeune de 14 ans. Plusieurs travaux sur le suicide des adolescents ont déjà été réalisés. La tentative de suicide, qui est la plus fréquente à l’adolescence, a, aujourd’hui, des interprétations psychologiques, psychanalytiques, médicales… Pour les plus jeunes, le nombre étant, fort heureusement, beaucoup plus faible, les raisons sont moins évidentes. Je ne pense pas qu’on puisse réellement parler de suicide, c’est-à-dire d’intention de se donner la mort chez un petit de 5 notion de suicide chez le jeune enfant n’est donc pas plausible ?Ce n’est pas une question d’âge mais plutôt de maturation personnelle. On peut dire qu’à partir de 8 -10 ans, avec un écart d’une ou deux années en fonction des situations, des variations éducatives, sociales culturelles, un enfant peut avoir envie de se donner la mort. Chez un enfant plus jeune c’est plus discutable. Même si à 10 ans, certains ont une notion du risque, de la dangerosité de leur acte, ils n’ont pas forcément conscience que ce dernier les mènera à une disparation définitive. Et puis aujourd’hui, la représentation de la mort, notamment avec les jeux vidéo est faussée. Quand le héros meurt et que l’enfant perd la partie, il peut en permanence revenir en arrière et changer l’issue du jeu. Le virtuel et l’image prend de plus en plus de place dans l’éducation par rapport aux véritables significations. Il est plus difficile de mettre de la distance ce qui facilite l’impulsivité. Par ailleurs, les enfants, heureusement pour eux, ne sont plus, comme à l’époque, confrontés à la mort de leurs parents et grands-parents. Parfois même, ils connaissent leurs arrières grands-parents. Or, pour avoir conscience de sa propre finitude, il faut être touché par la mort réelle d’un proche. Voilà pourquoi, je pense qu’avoir un animal de compagnie et le perdre quelques années plus tard peut être gestion des émotions, qui n’est pas la même chez l’enfant et chez l’adulte y est certainement pour quelque chose. Mais il faut d’abord s’interroger sur la part de l’impulsivité dans l’acte par rapport à l’intentionnalité. En effet, pour considérer qu’une personne s’est suicidée, il faut que son acte s’inscrive dans une intentionnalité, c’est-à-dire une mise en danger consciente d’elle-même. Certains considèrent même qu’il faut qu’il y ait un projet de disparition. Or dans certaines situations, on a surtout l’impression que l’enfant a voulu échapper à une situation émotionnellement difficile comme la maltraitance par exemple. Il peut aussi être confronté à une autorité et s’imaginer être en faute. Il fuit donc une situation qu’il perçoit ou qui est réellement difficile sans vouloir vraiment y avoir des signes évocateurs de ce mal être ?Tout d’abord, il faut rappeler que le suicide chez les petits est un phénomène très rare. Mais lorsqu’une histoire se dégrade, notamment dans les affaires de harcèlement scolaire ou de bouc émissaire, l’enfant émet parfois des signes. Il peut aller à l’école à reculons, évoquer différents symptômes à la reprise des cours malaises, maux de ventre, de tête… Il faut y être attentif. Par ailleurs, si l’enfant va régulièrement d’un lieu de vie à un autre, et qu’il indique une contrariété à l’idée de s’y rendre, que son humeur change, les parents peuvent se poser des questions. Mais attention, ces comportements changeants doivent être répétés et systématiques. En effet, il ne faut pas dramatiser si un jour il ne souhaite pas aller à l’école et qu’il préfère rester à la maison. Cela arrive à tout le monde…Quels conseils donneriez-vous donc aux parents ?Il est important de rappeler à son enfant qu’on est là pour l’écouter, qu’il doit absolument se confier si quelque chose le fait souffrir ou s’interroger sur ce qui lui arrive. L’enfant qui se suicide fuit une menace. Il pense qu’il ne peut pas la régler autrement lorsqu’il y a emprise et menace d’un camarade par exemple. Il faut donc arriver à le mettre en confiance afin qu’il comprenne que c’est en parlant qu’il pourra y échapper et non l’inverse. OnPeut En Mourir A La Fin La solution à ce puzzle est constituéè de 3 lettres et commence par la lettre A Les solutions pour ON PEUT EN MOURIR A LA FIN de mots fléchés et mots croisés. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres types d'aide pour résoudre chaque puzzle
adobestock Garder le contrôle de la fin de sa vie n’est pas chose aisée et peut être rendu plus pénible si on ne s’en préoccupe pas lorsqu’on est en pleine possession de ses facultés mentales et physiques. Pour preuve, “l’affaire” Vincent Lambert. À la suite d’un accident de la route, cet homme, n’ayant pas mis par écrit ce qu’il souhaitait dans ce type de situation, a été maintenu artificiellement en vie pendant plus de dix ans, avant de mourir en juillet dernier. Ses proches n’ont cessé de s’entredéchirer sur l’opportunité de poursuivre ou non les soins qui le maintenaient en vie. Ils se sont battus devant les tribunaux nationaux, la Cour européenne des droits de l’homme et le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU. À chaque fois, ce fut l’occasion de réactiver le débat sur l’acharnement thérapeutique, le droit à une sédation profonde et continue jusqu’au décès, l’autorisation ou non de l’ directives anticipées, un droit, pas un devoir> Pour éviter le scénario de l'affaire Lambert, de la même manière qu’on fait un testament pour répartir son patrimoine entre ses héritiers et ses légataires, on peut rédiger ses directives anticipées, que l’on soit bien portant ou en cours de traitement médical. Dans un tel document, toute personne majeure a la possibilité de déclarer si elle souhaite ou non être maintenue artificiellement en vie dans le cas où elle aurait définitivement perdu conscience, de fixer des limites à l’acharnement thérapeutique – on parle aussi d’obstination déraisonnable de soins – en refusant la réanimation cardiaque, l’assistance respiratoire, l’alimentation et l’hydratation artificielles, etc. ; de réclamer le bénéfice d’une sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à une médication contre la douleur en cas d’arrêt des traitements ; de demander à mourir chez elle ou à l’hôpital…> C’est aussi l’occasion d’autoriser ou non le don de ses organes après sa mort. Mais si, en France, 34% des plus de 50 ans désirent rédiger des directives anticipées, seuls 13% sont passés à l’acte, selon un sondage BVA de 2019. C’est un droit, et pas un devoir, précise Sandrine Bretonnière, responsable du pôle Études et Données du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie. Il faut avoir envie de se servir de ce droit. On ne doit pas s’y sentir obligé ni culpabiliser si on ne le fait pas.»Se faire aider dans la rédaction du document> Société de réanimation de langue française SRLF, ministère de la Santé, hôpitaux, cliniques, associations de patients, Association pour le droit de mourir dans la dignité ADMD… proposent sur leur site internet différents modèles de directives à télécharger, puis à compléter ou recopier. Ces documents donnent des pistes de réflexion et de rédaction. Mais rien n’empêche de créer un document plus personnel. Chacun doit en effet rester libre d’exprimer ce qu’il désire vraiment», explique Sandrine Bretonnière.> La liste de ce que l’on veut, et surtout de ce que l’on ne veut pas, peut donc figurer sur un papier daté et signé et revêtir un style éloigné des formules officielles des documents tout faits. En cas de maladie grave, de grand âge, il est recommandé de se faire aider ou, au moins, de se faire relire par un soignant, médecin ou infirmier, conseille René Robert, médecin réanimateur au CHU de Poitiers. Celui-ci vérifiera si les directives sont adaptées et applicables.»> Si la personne est dans l’impossibilité physique de rédiger ses directives anticipées, un tiers peut s’en charger. Deux témoins attestent alors par écrit que cette rédaction est l’expression de la volonté libre et éclairée du patient. Éventuellement, un médecin ajoute qu’il est en état d’exprimer sa volonté et qu’il a reçu les informations appropriées. Les directives anticipées, valables sans limite dans le temps, peuvent, à tout moment, être modifiées ou annulées. On expose alors par écrit ou oralement ses nouveaux souhaits à ses proches, au corps une personne de confiance> Les sites qui proposent des modèles de directives anticipées encouragent à désigner une personne de confiance – celle qui parle au nom de celui qui ne peut plus s’exprimer – et proposent des formulaires prêts à remplir ou à reproduire. On peut aussi rédiger une simple lettre dans laquelle on décline son état civil, celui de l’individu choisi avec ses coordonnées, afin qu’il puisse être contacté en cas d’urgence. Attention, il ne faut pas confondre la personne à prévenir qu’un établissement médical ou un Ehpad invite à désigner, et la personne de confiance. Cela peut être deux individus différents, précise René Robert. Un membre de la famille n’est pas toujours le mieux placé pour jouer ce rôle délicat opinions divergentes, poids de la responsabilité trop lourd, etc.. C’est d’ailleurs souvent quand on ne désire pas que sa famille s’occupe de sa fin de vie que l’on désigne une personne de confiance chargée de transmettre les volontés écrites ou orales du malade.»> Il ne s’agit donc pas de faire un choix affectif, mais bien de sélectionner celui ou celle qui sera à l’aise et d’accord pour porter la parole du malade. Bien entendu, il est possible de revenir sur sa décision à tout moment pour indiquer quelqu’un d’autre. Les deux démarches – rédaction de directives anticipées et désignation d’une personne de confiance – restent indépendantes l’une de l’autre. On peut faire l’une sans l’autre, même s’il est recommandé de s’occuper des deux en même temps.“J’ai remis mes directives à l’anesthésiste et au chirurgien”Sophie GRASSANO, militante à l’Association pour le droit de mourir dans la dignité ADMDJe suis bien consciente que je ne suis pas immortelle, que des pathologies peuvent survenir. J’ai été malade à plusieurs reprises, mais c’est en 2009, à la cinquantaine, alors que j’étais guérie et bien portante, que j’ai décidé d’écrire mes directives anticipées en choisissant le formulaire de l’ADMD. Je les ai distribuées à mon médecin traitant et aux trois personnes de confiance que j’ai désignées mon compagnon et deux amies. Mieux vaut en prévoir plusieurs au cas où la première ne serait pas joignable le jour J… Dernièrement, avant une simple coloscopie, je les ai remises à l’anesthésiste et au chirurgien. Il faut les habituer à cette démarche. J’ai trouvé logique et plutôt rassurant d’exprimer mes volontés, je me sens un peu protégée, même si je sais que les directives anticipées ne résolvent pas tous les problèmes d’une fin de vie, notamment l’accès à la sédation profonde que des praticiens peuvent toujours respecter ses choix et préserver ses proches> Lorsqu’on est dans l’impossibilité de s’exprimer et que des directives anticipées ne sont pas entre les mains du personnel soignant, dans son dossier médical, par exemple, c’est en effet vers la personne de confiance que le corps médical va se tourner pour avoir accès à cet éventuel document ou pour connaître les volontés du patient. Sans cette précaution, les médecins interrogent la famille. Et il n’existe pas de hiérarchie entre le conjoint ou le compagnon, les parents, les enfants ou les frères et sœurs.> Si les voix sont dissonantes, on peut donc se retrouver dans la situation de Vincent Lambert.Dans tous les cas, il faut être conscient du fait qu’un tiers, que ce soit une personne de confiance ou un membre de la famille, exprime une dose des désirs du patient, mais involontairement, il formule aussi ce qu’il souhaiterait pour lui-même», prévient René Robert. La rédaction de directives anticipées permet d’éviter cet écueil et simplifie grandement la responsabilité des directives anticipées insolites du médecin réanimateur René Robert extraits[…] Bien vivant comme je le suis encore, je ne voudrais pas souffrir, il n’y a pas d’intérêt à souffrir pour être mort. Je ne voudrais pas d’acharnement, mais attention, je voudrais quand même qu’on s’acharne un peu pour me tirer d’un mauvais pas si ça vaut le coup. Je ne voudrais pas être un légume… Je ne voudrais pas ne plus pouvoir regarder quand on m’appelle, ne plus rigoler quand les mots sont chatouillés, ne plus être capable de penser, de rêver ou de compter jusqu’à dix-neuf. Je ne voudrais pas n’être qu’un paquet inerte incapable du moindre contre-pied mental. Et puis, si c’est possible, je ne voudrais pas mourir inutilement. Je veux bien donner mes organes s’ils sont encore bons, rien que pour dire quand on est mort, c’est pour la vie. […]Faire circuler l'information> Contrairement à une idée reçue, le notaire n’est pas le dépositaire approprié de directives anticipées puisque l’homme de loi n’intervient qu’après le décès, pour l’ouverture de la succession. Il est nécessaire de faire savoir à son entourage quon a rédigé des directives. Il faut en parler largement autour de soi, distribuer une copie à tous ceux susceptibles de s’appuyer dessus, comme le médecin traitant et les autres praticiens ou soignants, la personne de confiance, la famille, les amis», recommande Sandrine Bretonnière.> En l’absence de mise en place d’un fichier national par les pouvoirs publics, on peut déposer ses directives auprès de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité ADMD. Celle-ci détient déjà les directives anticipées de près de 50000 DIT LA LOI ?Une première loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite “loi Leonetti”, permet au patient de demander l’arrêt d’un traitement médical trop lourd. Elle prévoit que, si ce dernier n’est pas en état de s’exprimer, sa volonté peut être révélée par la personne de confiance qu’il a choisie, ou encore, plus sûrement, par le biais de directives anticipées qu’il a rédigées. Une loi plus récente, du 2 février 2016, dite “loi Claeys-Leonetti”, introduit le droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès endormissement provoqué pour stopper la douleur pour les personnes dont le pronostic vital est engagé et renforce le dispositif des directives anticipées. Concrètement, elle les rend contraignantes pour les médecins, qui ne peuvent donc pas aller à leur encontre.
Jeudi11 mars 2021 à 10h30, le Sénat a débattu sur la proposition de loi visant à établir le droit à mourir dans la dignité présentée par Marie-Pierre de LA GONTRIE et plusieurs de ses collègues. Le Sénat a supprimé l’article 1er du texte par 161 voix pour et 142 contre (adoption de l’amt 2 rect. de suppression).
1Pour introduire le dossier thématique qui va suivre, on se proposera de mobiliser un tandem conceptuel souvent très opératoire dès qu’il est question de phénomènes se déployant dans le temps, le couple stock/flux. Ainsi, si on prend l’ensemble des cultes antiques en vigueur à un moment donné, il est possible de formaliser cette somme pour l’envisager comme un stock » de cultes. L’ampleur de ce stock est alors évidemment une question d’échelle et varie selon qu’on s’attache à l’ensemble des sociétés antiques ou seulement à certaines du temps de Scipion l’Africain, par exemple, l’ensemble des cultes romains – compris ici au sens de l’ensemble des cultes pratiqués par les Romains – était différent de l’ensemble des cultes athéniens, et les deux étaient bien entendu inférieurs en nombre à l’ensemble des cultes antiques en général. 1 Walter Burkert, La religion grecque à l’époque archaïque et classique, Paris, Picard, 2011 [1977, 2 ... 2 Religions antiques. Une introduction comparée, éd. Philippe Borgeaud, Francesca Prescendi, Genève, ... 2L’étude historique de ces cultes peut alors suivre deux chemins soit on les saisit un à un de manière individuelle, soit l’historien choisit d’étudier un groupe d’entre eux, ce qui lui impose la nécessité de définir d’emblée le périmètre des cultes auxquels il s’attache. Cela débouche concrètement sur des ouvrages comme La religion grecque, ou Religions de Rome, pour ne reprendre que des titres à la fois connus et assez récents1. Ces travaux envisagent alors les choses d’un point de vue presque toujours bâti à partir d’un critère politique ou ethno-géographique, et très rarement sous un angle franchement général à l’Antiquité entière, comme Religions antiques. Une introduction comparée, ou de manière plus restreinte et spécifique comme les cultes dits à mystères » ou ceux dits orientaux »2. Quelle que soit la manière d’aborder les choses, le stock réel des cultes antiques était toutefois assurément plus large que celui à notre connaissance, car beaucoup n’ont guère laissé de traces lisibles pour nous sans Lucien de Samosate et son Alexandre ou le faux prophète, que dirions-nous aujourd’hui du culte du serpent Glycon d’Abonouteichos ? Et combien d’autres cultes antiques n’ont pas eu leur Lucien ? 3Ce n’est pourtant pas sous l’angle du stock que l’on s’intéressera ici aux cultes antiques, car les ensembles déjà évoqués et formant la religion grecque, les religions de Rome, etc. bénéficient d’une bibliographie déjà considérable. Ce sont les flux qui arrêteront notre intérêt, c’est-à-dire les variations affectant au fil du temps le contenu du stock, dont il n’est pas inutile de rappeler qu’il n’est jamais lui-même à un moment donné que la somme des flux antérieurs. 4De ce point de vue dynamique, nous laisserons d’ailleurs aussi de côté la variation constituée par les flux entrants, les nouveaux cultes qui s’agrègent aux plus anciens ces cultes ont également toujours suscité une bibliographie abondante. Les sources évoquent de fait assez souvent des créations de cultes, c’est-à-dire le surgissement concret – il n’est pas ici question des récits étiologiques – au sein des communautés de cultes qui n’y existaient pas antérieurement. Ces apparitions pouvant revêtir des formes assez variées, allant de l’importation officielle d’un culte jusqu’alors étranger – par exemple l’importation du culte de Magna Mater à Rome en 204 av. – à l’émergence un peu diffuse et insaisissable d’un quelque chose » qui devient un vrai culte comme il advint avec le culte impérial romain. 3 Par exemple Ritual Dynamics in the Ancient Mediterranean. Agency, Emotion, Gender, Representation... 5L’intérêt se portera plutôt sur la question des flux négatifs, des disparitions de cultes. Car il faut bien constater qu’autant sources et bibliographie moderne sont loquaces sur les créations et autres importations de cultes nouveaux, autant elles sont discrètes sur les disparitions de cultes anciens. Seules deux situations échappent en fait à ce constat, mais toutes les deux très particulières et finalement exceptionnelles chacune dans son genre. La première concerne les destructions de cultes liés à des guerres ou à la destruction – somme toute assez rare – des communautés qui y étaient liées. La seconde situation, qui bénéficie d’une attention très soutenue, se situe quant à elle exclusivement dans l’Antiquité tardive et concerne la fin du mode antique de relation au sacré lors du passage au christianisme. En dehors de ces deux cas de figure, redisons-le parfaitement exceptionnels, la littérature moderne est quasi inexistante ou alors très marginale à propos de disparitions de cultes en temps ordinaires. Pour s’en convaincre il suffit de consulter les tables des matières des ouvrages de référence cités précédemment – mais on pourrait aussi bien le constater dans les travaux récents consacrés aux dynamiques cultuelles3 on y évoque des transformations et des réinterprétations mais pas d’extinctions. 6Au premier abord, le survol des sources et de l’historiographie moderne débouche donc sur l’impression forte que le nombre de cultes n’a dans l’Antiquité cessé de croître au fil du temps. Or cette idée d’un ensemble qui n’évoluerait apparemment qu’à la hausse sur le temps long, par l’adjonction plus ou moins régulière de cultes nouveaux débouche sur une difficulté épistémologique. Il est certes bien connu que les sociétés antiques étaient viscéralement attachées à leurs traditions et donc conservatrices dans l’âme. Mais s’en tenir strictement à ce modèle dans l’affaire qui nous préoccupe imposerait alors de concevoir la vie religieuse antique comme une perpétuelle accumulation de cultes depuis de lointaines et ténébreuses origines jusqu’au crépuscule des dieux, la mortelle confrontation finale avec le christianisme. 7Or si on envisage désormais cela à l’échelle de la vie religieuse et cultuelle d’un simple individu, on bute alors sur une difficulté que l’on se permettra de résumer ici de manière un peu caricaturale. Considérons une période longue d’un millénaire courant par exemple d’un Romain archaïque à un Romain tardif. Si on appliquait à cette période un modèle strictement conservateur de la tradition, il en résulterait que la vie religieuse du second serait nécessairement beaucoup plus riche en cultes que celle de son lointain ancêtre archaïque il serait dévot de l’ensemble des cultes anciens, pieusement conservés et éventuellement transformés, plus tous les nouveaux cultes qui seraient apparus dans la société romaine durant le millénaire séparant les deux hommes. 8À niveau de dévotion globalement équivalent, cela aboutirait à plusieurs propositions peu satisfaisantes. La première concernerait l’emploi du temps religieux des Romains, qui serait devenu de plus en plus chargé au fil des siècles. Ensuite, cette situation impliquerait aussi que la vie religieuse des époques anciennes aurait en quelque sorte été plus qualitative, pour devenir ensuite plus quantitative aux époques récentes. Une idée qui a la faiblesse d’entraîner trop aisément la réflexion vers les jugements de valeur sur la vie religieuse comparée des uns et des autres, et qui rappelle par bien des aspects une historiographie dépassée et souvent polémique. 9On pourrait évidemment objecter que le niveau de dévotion de notre Romain archaïque et celui du Romain tardif pourraient ne pas être les mêmes. De fait, durant l’Antiquité les niveaux de religiosité ont effectivement varié dans le temps le succès de l’épicurisme à certaines époques ou dans certains lieux est ainsi sans doute un indicateur du fait qu’une fraction parfois non négligeable de la population était moins attachée aux cultes de ses dieux. On pourrait donc envisager en quelque sorte le passage d’une dévotion archaïque, intense et attachée à un nombre réduit de cultes, à une dévotion tardive, plus lâche et qui se disperserait en un nombre plus important de cultes, ce qui permettrait d’évacuer la contrainte notée supra du temps quotidien disponible pour les activités cultuelles. Néanmoins, rien dans nos sources ne permet d’argumenter que ces variations ont été autre chose que globalement assez marginales sur le long terme les cultes traditionnels ne semblent pas connaître de moment de rupture significatif avant l’époque de Constantin et c’est une piste qu’il est donc préférable de ne pas suivre. 10Bref, on aboutit donc à l’idée qu’un modèle uniquement conservateur appliqué à la vie religieuse des anciens amène immanquablement à une impasse sur le long terme. Nous postulerons alors qu’il devait exister dans l’Antiquité grecque et romaine des processus sociaux et culturels amenant non seulement à l’apparition de nouveaux cultes, mais aussi et surtout à la disparition de cultes anciens à travers, en quelque sorte, des processus de mort naturelle » des cultes. 4 Ludwig Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus, trad. Granger, Paris, Gallimard, 2001 [19 ... 11Pour qui est familier des sources antiques, il est évident que les documents qui confirmeraient ce postulat ne sont pas légion, mais c’est là le problème de beaucoup de phénomènes ordinaires que l’on qualifie de naturels » ils restent souvent discrets car leurs acteurs ne jugent pas nécessaire de les consigner. Surtout, dans le cas qui nous occupe, il ne faut pas négliger un autre facteur plus propre à la pensée antique et à ses blocages. Si les sources antiques restent discrètes sur les disparitions de cultes, c’est en effet aussi parce qu’elles auraient été difficiles à assumer en pleine connaissance de cause, puisqu’il s’agissait à chaque fois de l’abandon de ces sacro-saintes traditions en clair des transgressions d’autant plus terribles qu’elles concernaient des dieux, mettant en jeu derrière cela de manière plus générale tout le rapport au sacré. Au sens strict, ces disparitions étaient sans doute indicibles voire impensables pour la plupart des Anciens, ce qui rappelle la formule de Wittgenstein, qui écrivait que sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence »4. 12Il ne faut donc pas s’étonner si l’un des très rares auteurs qui évoque de manière limpide ces phénomènes parallèles d’apparitions/disparitions de cultes est Flavius Josèphe 5 Contre Appion, II, 253‑254 traduction Th. Reinach/L. Blum. Et puis certains dieux, après avoir connu les honneurs dans la maturité, ont vieilli pour me servir d’un euphémisme ; d’autres nouvellement introduits, obtiennent l’adoration. Certains temples sont désertés et de nouveaux s’élèvent, les hommes bâtissant chacun suivant son caprice, alors qu’ils devraient au contraire conserver immuable leur croyance en Dieu et le culte qu’ils lui rendent »5. 13Josèphe était un Juif du ier siècle et il appartenait donc à un univers religieux qui était déjà extérieur au mainstream antique environnant. Ayant ce cadre juif fondé sur l’unicité et l’intemporalité supposée du culte de YHWH, il lui était loisible d’observer sans difficulté et avec détachement que les divers cultes des gentils s’inscrivaient, eux, pleinement dans le temps, à savoir qu’ils naissaient, vivaient puis s’étiolaient avant de disparaître. 14Les textes rassemblés dans ce dossier font écho à un certain nombre de contributions proposées oralement lors d’une journée d’étude puis d’un colloque organisés par Karin Mackowiak et Christian Stein à Dijon et Besançon en décembre 2012 et novembre 2016, avec le soutien de l’Université de Bourgogne – Franche-Comté, de l’UMR 6298 ARTEHIS Archéologie, Terre, Histoire, Société et de l’EA 4011 ISTA Institut des sciences et techniques de l’Antiquité. Leurs auteurs, intéressés par le projet, ont chacun à sa manière tenté de tester la validité de ce postulat de l’existence d’une disparition ordinaire des cultes dans le monde grec et romain. 15L’enjeu de cette enquête collective est double. Il consisterait d’abord tout simplement à essayer de corriger un peu notre manière de percevoir la vie religieuse antique, afin de lui donner plus de fluidité peut-être doit-on en quelque sorte concevoir la religion antique comme un phénomène dynamique quasi schumpeterien, c’est-à-dire animé en permanence – même si de manière discrète et sur des temporalités très variables – par un processus de créations/disparitions de cultes qu’il reste à explorer et à décrire. 16L’autre enjeu est plus ambitieux car il proposerait de modifier la vision courante que nous avons de la fin de l’Antiquité et du passage de la conception religieuse antique à la conception religieuse monothéiste chrétienne et musulmane. La vision classique de cette période met l’accent sur la victoire du christianisme et de l’islam sur le polythéisme païen. Le gros débat qui agite les spécialistes de l’Antiquité tardive porte alors sur le fait de déterminer si cette transition a plutôt été conflictuelle ou si elle s’est déroulée en douceur, mais il ne remet guère en question l’idée que l’on a assisté à un conflit entre polythéisme et monothéisme se soldant par la victoire du second. Mais le polythéisme » ou paganisme » n’ayant jamais vraiment existé en tant que tel – car il est surtout une création judéo-chrétienne reprise ensuite par l’islam –, l’idée que les cultes antiques avaient une durée de vie naturellement limitée ne permettrait-elle alors pas aussi d’envisager la transition entre les mondes antique et médiéval non plus d’abord comme une victoire des monothéismes, mais plutôt comme un phénomène de substitution après une forme d’extinction de masse de l’ensemble des cultes antiques ? 17Les journées de Dijon et Besançon furent à la fois fructueuses et très amicales leurs organisateurs voudraient en remercier tous les participants. MaisValmont, avant de mourir, confie les lettres de Mme de Merteuil à Danceny. Danceny, avant de quitter Paris pour Malte, a fait connaître ces lettres, en particulier la lettre 81, autobiographique, et celle qui relate le stratagème de Mme de Merteuil pour perdre Prévan. La Présidente, en apprenant la mort de Valmont, meurt. Cécile, à la nouvelle de la mort de Toutes les personnes confrontées aux situations de fin de vie méritent une égale écoute ».FIGAROVOX/TRIBUNE – En réponse à une tribune de la présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, publiée dans Le Figaro, le professeur émérite de médecine défend une vision selon laquelle les soins palliatifs l’aide à mourir sont Touraine est professeur émérite de médecine et député la Dr Claire Fourcade et douze de ses collègues ont publié une tribune dans Le Figaro pour rappeler leur position sur les questions relatives à la fin de vie. Qu’ils soient rassurés ce n’est ni dans l’esprit du président de la République ni dans celui d’aucun organisateur de la prochaine convention citoyenne sur le sujet de se dispenser de leur importante expérience. Toutes les personnes confrontées aux situations de fin de vie, tous les organismes ayant approfondi cette réflexion Conseil économique, social et environnemental, Assemblée nationale, Comité consultatif national d’éthique, etc. ainsi que les diverses associations concernées méritent une égale écoute. Aucun ne peut à lui seul se prévaloir d’une vérité absolue et universelle mais tous contribueront à la conclusion. Avec madame Fourcade, je suis sûr que nous partageons la conviction que nous sommes, humblement, au service de nos malades. Que nous écoutons nos malades bien davantage que de quelconques propos idéologiques. Que nous leur reconnaissons des droits, notamment celui de participer prioritairement au choix de leur destin, et que ces droits des malades ne s’arrêtent pas lorsque surgit la phase agonique. Au XXe siècle, le paternalisme médical résolvait les situations difficiles» par des décisions de médecins hospitaliers, prises parfois avec l’accord des familles, rarement celui des personnes concernées. L’administration d’un cocktail lytique» assortiment de trois médicaments à effet létal abrégeait les souffrances de certaines personnes en fin de vie. De telles pratiques sont heureusement devenues inacceptables et le choix du malade lui-même devrait prévaloir sur les autres professionnels des soins palliatifs doivent s’exprimer sur l’évolution de leur réflexion. À la différence de ceux de nombre d’autres pays, ces spécialistes ont été, en France, orientés vers un refus systématique d’aide à mourir. Jean-Louis TouraineC’est ce que disent plus de 9 Français sur 10 dans les sondages effectués depuis plus de 10 ans. C’est ce qu’ont voté 83,5% des députés le 8 avril 2021. Ce jour-là, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale a été reconnu le droit du malade au choix comme le droit des médecins et soignants à faire valoir leur clause de conscience, par le vote de l’article 1 de la proposition de loi donnant le droit à une fin de vie libre et choisie». Faute de temps, seul l’article 1 a pu être soumis au vote et il reste donc à compléter l’étude du texte des articles suivants puis à recueillir l’avis du Sénat ou à solliciter la population française pour une décision prise à la majorité. Les professionnels des soins palliatifs doivent s’exprimer sur l’évolution de leur réflexion. À la différence de ceux de nombre d’autres pays, ces spécialistes ont été, en France, orientés vers un refus systématique d’aide à formulent aujourd’hui un point de vue plus tolérant, plus respectueux de la liberté du malade mais ils doivent guider la société sur les précautions, l’encadrement, la sagesse qui doit entourer une décision aussi délicate. Ils doivent aussi contribuer à résorber le déficit majeur de prise en charge en soins palliatifs, malgré cinq plans successifs. Non, soins palliatifs et aide à mourir ne sont pas en opposition mais plutôt en complémentarité. Ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort» écrivait Antoine de Saint-Exupéry. Améliorons la prise en charge de nos malades pour qu’après une vie épanouie, ceux-ci ne soient pas incités à se résigner au mal mourir français» mais qu’ils puissent sereinement choisir entre l’attente d’une mort naturelle» et l’accompagnement vers une mort sans souffrance», une mort solidaire» plutôt qu’une mort solitaire».Source Le Figaro » – Jean-Louis Touraine – Conseil d’administration .
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