LogicielWindows. Le logiciel Loto, destine aux associations, permet de jouer des cartons de Loto a la place de leurs détenteurs. []Le nombre de cartons n'est pas limité. Vous pouvez saisir les cartons à jouer, mais aussi les générer automatiquement sans aucun doublons. Vous pouvez indiquer le détenteur des cartons.
Contents1 Comment construire une maquette d’une maison?2 Comment construire une ville en carton?3 Comment on fait une maquette?4 Comment faire un pont avec une feuille de papier?5 Quelle matière pour faire une maquette?6 Comment construire une maquette de maison en carton?7 Comment est la ville du futur?8 Comment faire une maquette en 3d?9 Comment faire un arbre en papier facile?10 Comment décrire une maquette?11 Comment faire une maquette numérique?12 Comment faire une maquette d’une application? Choisissez une échelle de 1/100. Pour commencer dessinez votre plan sur une feuille. Ensuite reproduisez le plan sur la plaque de carton plume, appuyez légèrement pour ne pas abimer la plaque. Pour que votre maquette soit solide et résistance, optez pour un carton bois ou gris. Vous aurez besoin de boites en carton de taille différentes, de tubes de papier toilette, de papier blanc en rouleau ou du papier kraft, et beaucoup d’imagination! Enveloppez les boites pour cacher le packaging. Laissez vos enfants dessiner les briques, les fenêtres et les portes, des pots de fleurs… La réalisation d’une maquette architecturale carton plume, balsa se fait généralement par collage des éléments. Il est cependant interessant d’utiliser d’autres types d’assemblages mécaniques, permettant notamment des changements de montage et de configuration vis, boulons Rouler une feuille, en un seul cercle, dans le sens de la largeur et la fixer avec des morceaux de scotch. Elle doit former un cylindre. Ensuite, il ne reste plus qu’à poser délicatement en équilibre un objet d’un poids de 1Kg la feuille de papier suffit à soutenir l’objet. Quelle matière pour faire une maquette? La réalisation d’une maquette peut se faire avec plusieurs matériaux. La plupart des maquettes se font soit avec des matériaux plastiques Dépron, carton mousse, carton plume, polystyrène…, soit en bois Balza, MDF… Découper le carton en vous servant d’un stylet. Une fois que vous avez fini de découper, veiller à coller les murs avec une colle transparente. Pour vos piliers, vous pouvez utiliser la même méthode. Pour la construction des fenêtres, opter pour des PVC. Les villes devront être autonomes en matière d’énergie. Des immeubles pourront être capables de générer de l’électricité grâce à des éoliennes et des panneaux solaires intégrés. En plus du système de panneaux solaires et d’éoliennes, il sera capable d’absorber et détruire les particules polluantes de l’air parisien. Découvrez les étapes de son projet, de la modélisation à la fabrication. Étape 1 L’évaluation du projet par notre bureau d’études. Étape 2 Fabrication de la maquette. Étape 3 Dépoudrage des pièces. Étape 4 Mise en peinture et assemblage. Étape 5 Maquette finalisée. Découpez de grandes bandes de papier de construction vert, de 5 à 7 cm de longueur. Découpez des fentes proches les unes des autres vers le bas de l’ arbre, en laissant environ 1 cm d’espace en haut des bandes pour créer les franges des branches. Ajoutez les branches. Commencez par le bas et travaillez par rangées. Une maquette d’Architecture est une miniaturisation d’un édifice, d’un monument, d’une sculpture, etc. L’objectif est de pouvoir mieux appréhender le projet avant sa construction effective. Ainsi la maquette devient un outil pratique de jugement de la qualité architectural d’un projet, longtemps avant sa construction. Afin de modéliser une maquette numérique, il faudra choisir un plan; dessiner une esquisse avec une figure géométrique simple; coter l’esquisse; extruder des formes 2D 2 dimensions en forme 3D 3 dimensions; apporter les modifications nécessaires afin d’obtenir la forme voulue. LES LOGICIELS POUR CRÉER LES MAQUETTES DE VOTRE APPLICATION MOBILE AXURE RP, DES PROTOTYPES ET DES WIREFRAMES SIMPLES. BALSAMIQ, LE MEILLEUR POUR DES MAQUETTES SCHÉMATIQUES. DES MAQUETTES D APPLICATION MOBILE FONCTIONNELLES AVEC CACOO. FIGMA, LE MEILLEUR POUR DES PROTOTYPES DYNAMIQUES.
Pourl’occasion, ils ont réalisé de jolies maquettes issues de divers matériaux (carton, papier, bois etc.) pour illustrer leur vision des villes de demain. Ainsi, ils se sont inspiré du projet “ Dragon Fly ”, imaginé par le belge Vincent
En termes de mobilité et de déplacement, il y a peu de certitudes quant à ce que nous réserve le futur. Si certains projets sont assez improbables, certaines possibilités de développement sont pourtant sont déjà en cours d’élaboration. Du véhicule autonome aux véhicules individuels électriques, compacts et légers en passant par des transports en commun plus rapides et plus sains, focus sur les moyens de transport du futur. Des moyens de transports plus rapides Toujours plus vite. Voyager ou se déplacer le plus rapidement possible est une préoccupation majeure du transport. De nombreuses recherches ont été menées dans ce sens pour développer des moyens de transport toujours plus efficaces, c’est à -dire raccourcir les distances et offrir un rayon de mobilité toujours plus grand aux usagers . Cependant avec les contraintes économiques et la nécessité de réduire la consommation énergétique, un nouvel impératif est né aller plus vite tout en consommant moins. De quoi donner du fil à retordre aux ingénieurs en charge des projets qui ont dû faire preuve de beaucoup d’imagination. Vers une automatisation de la voiture S’il y a quelques années, la voiture autonome relevait encore de la science-fiction, les chercheurs pourraient bientôt rendre cela réalité. De nombreux moyens de transport sont en effet de nos jours déjà fortement automatisés. Dans les avions, l’automatisme à travers le pilotage automatique a amélioré la circulation aérienne. Les chercheurs travaillent justement sur l’arrivée d’une voiture autonome capable de transporter son passager efficacement sur la route et en toute sécurité. Plusieurs risques humains seraient ainsi écartés comme la somnolence. Il faudra cependant que la législation le permette. Pour une transition pas à pas, il serait envisagé d’utiliser d’abord ces voitures autonomes sur voie rapide et dans les parkings. Le train à sustentation magnétique Moins gourmand en énergie, le train à sustentation magnétique garantit une consommation d’énergie réduite grâce à l’absence de frottements sur les rails et l’utilisation d’aimants pour le maintenir en suspension. Un déploiement important de ce nouveau type de train est prévu. Au Japon, plusieurs lignes fonctionnent déjà . Le projet Hyperloop Le projet Hyperloop est également considéré comme des plus intéressants. Toujours pour plus de vitesse et moins de consommation, il s’affranchit de la résistance de l’air en évoluant dans des tubes sous vide. Ce train pourrait ainsi être capable d’atteindre les 1300 km/h. Un record de vitesse dont nous pourrions très prochainement profiter, des essais étant déjà à l’étude. Le projet SkyTran la lévitation magnétique Des véhicules qui volent ? Le fantasme ultime de l’an 2000 est actuellement étudiée par la NASA via le projet SkyTran. Il s’agit de l’adaptation urbaine de la lévitation magnétique via l’usage de petites capsules perchées sur des rails placés à 6m du sol. Cette voiture sans roues atteindrait jusqu’à 70km/h et servirait principalement à désengorger le trafic en ville. Le 3D Express Coach, le bus qui enjambe la route Fini le bus traditionnel. Il se pourrait qu’on assiste bientôt à l’installation du bus 3D Express Coach. Ce projet venu de Chine a pour ambition de créer un bus qui circulerait, sur rails, au-dessus de la chaussée en surpassant les automobiles situées sur les deux voies. Ainsi, plus de problèmes de circulation et plus besoin de créer des voies dédiées aux autocars. Les solutions durables classiques Simples et déjà existants, le vélo et la voiture électrique restent des moyens traditionnels d’être efficace, écologique et économe. Ayant fait face à une longue période d’absence dans les villes européennes à partir des années 60, la petite reine est aujourd’hui sur le devant de scène ; avec en bonus, son lot d’innovations. Les vélos à assistance électrique envahissent progressivement nos villes. Tout comme les cycles connectés. Des projets dans ce sens sont développés comme Connected Cycle ou Smart Bike. Nos montures seraient ainsi capables non seulement de nous indiquer nos itinéraires, mais aussi d’être géo-localisés et d’échanger tout un tas de données avec nos différents appareils smartphones, ordinateurs, et même les futures voitures de demain. En attendant, vous pouvez toujours être connecté en utilisant votre téléphone ou votre GPS via votre vélo grâce au chargeur USB. Quant aux véhicules urbains de petite taille ou électriques, ils sont convoités par les constructeurs depuis une quinzaine d’années. Leur intérêt est de gagner en place stationnement tout en réduisant la pollution. En France, on connaît déjà la Renault Twizy. Le risque zéro n’existe pas Mais attention, l’idéal n’atteindra pas forcément la perfection. Une récente étude de l’UMTRI Université d’Institut de Recherches de Transport du Michigan affirme que même avec une voiture autonome, électrique ou connectée, les risques seront toujours présents. Il est évident qu’une voiture automatisée ne pourra pas toujours s’arrêter à temps face à une voiture dangereuse conduite par un humain ». De plus, en cas de problèmes mécaniques, des mains humaines resteront toujours nécessaires ». Source Mobilité Durable Post Views 28 829
Tuvas créer une disposition de pièces à partir d'une maison vide. Dans cette maison, il y a besoin de 3 chambres, une cuisine, une salle à manger, un wc, une salle de bain, un garage, une buanderie et des couloirs (le moins possible) 1 : Faire un dessin de sa maison. Sur la fiche « création de logement » Faire un croquis 3D de la future
Comment rendre la ville plus accessible aux handicapés, les habitations plus adaptées au grand âge, l’hôpital moins triste, les lieux de soin plus verts et ouverts ? Après deux ans de crise sanitaire, qui ont interrogé sur notre rapport à la maladie et à la ville, l’exposition Soutenir ville, architecture et soin »*, réalisée par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le collectif d’architectes Scau, encourage à repenser l’architecture en prenant en compte le soin. On a commencé à réfléchir il y a deux ans, on était tous confinés, retrace Alexandre Labasse, directeur du Pavillon de l’Arsenal. Et on s’est demandé comment se fait-il qu’au XXIe siècle, comme à l’Antiquité, on ait la même attitude face à une pandémie l’exode ? Est-ce que la ville rend malade ? »Cette déambulation entre photos, œuvres d’art, maquettes d’hôpitaux et vidéos d’initiatives innovantes donne de l’espoir certains philosophes, architectes, médecins et chercheurs s’interrogent et proposent quelques pistes. C’est dans la direction du "care" qu’il faut travailler tout en se confrontant à la pratique », résume Mathieu Cabannes, architecte de l’agence Scau. Entre les vaccinodromes sur les parkings, les déserts médicaux, le récent scandale des Ehpads, l’actualité rappelle combien il y a urgence à imaginer une ville de demain avec pour colonne vertébrale le soin. 20 Minutes a sélectionné cinq initiatives ou illustrations de cette exposition et du livre qui l’accompagne pour y - O. Gabriel / 20 MinutesLa place de la nature dans un asile »Des plans et une vidéo de la Maison de Charenton » montrent combien, dès 1850, cet asile semble exemplaire. Au XIXe siècle, on considère que la ville facilite le développement des pathologies mentales. C’est alors l’une des justifications pour éloigner ces aliénés » de Paris. Pour cette Maison de Charenton », le docteur Esquirol et l’architecte Emile Jacques Gilbert imaginent un espace où la nature, vue comme thérapeutique, a toute sa place. On tire parti de la pente pour construire trois espaces de différentes hauteurs et favoriser les points de vue, on plante des arbres dans chaque cour… Les Maggie’s Centers ou l’ architecture placebo »Illustration d'un Maggie's Center, à Edimbourg, pensé pour les patients atteints du cancer et leurs proches. - Richard MurphyPourquoi ne pas proposer aux malades et à leurs proches un environnement coloré, spacieux, accessible, une bibliothèque stimulante, un atelier jardinage ? C’est le pari des Maggie’s Centers imaginés par l’architecte américain Charles Jencks pour son épouse, Maggie, atteinte d’un cancer. Il existe une vingtaine de ces lieux ouverts, pensés par des architectes de renom, pour les patients, leurs proches et leurs accompagnants, non médicalisés mais près d’un hôpital, notamment en Grande-Bretagne. Pour que le lieu de soin devienne lieu de vie. En France, le pavillon de l’Orbe dans l’hôpital gériatrique Charles-Foix, à Ivry-sur-Seine, est un autre exemple de ces nouvelles architectures » du soin. La dimension soignante de la ville intervient dès les premières cités. D’ailleurs, Hippocrate a écrit le premier traité d’urbanisme ! », révèle Eric de Thoisy, directeur de la recherche du collectif d’architectes Scau. Avant le XVIIIe siècle, l’hôpital était un lieu où l’on mourait, et après seulement où l’on guérissait, souligne Cynthia Fleury. Plus récemment, on prend en compte l’ambiance, la pathoplastie, c’est-à -dire la manière dont le milieu fabrique de la souffrance. »Illustration d'un Maggie's Center. - Richard MurphyUn village Alzheimer à DaxLes scandales des Ehpads et la souffrance des aidants alerte sur l’urgence de repenser les habitats pour qu’ils soient confortables même quand on a du mal à marcher ou à monter un escalier. Le Corbusier avait imaginé une maison pour ses parents, construite autour d’un point de vue. Mais tout le monde n’a pas un architecte reconnu et fortuné comme fils… La question du vieillissement de la population nous pousse à nous interroger sur comment recréer de l’intimité au sein de l’institution », assure Eric de Thoisy. Avant de montrer des photos du premier village Alzheimer à Dax, où les architectes ont fait le choix de reproduire le décor de la bastide, que les patients ont connu dans leurs jeunes années ». Le projet a pour ambition de proposer un lieu de vie pour les patients sans blouse blanche, avec une architecture bienveillante » et dans le respect des goûts et des rythmes de vie ». Un Village Alzheimer à Dax a utilisé l'architecture de la bastide, que les résidents connaissent bien. - Village Alzheimer de Dax, Nord Architects et Champagnat & Grégoire architectes, 2016-2020 © 11h45 Photographie d?architectureAgnès Varda et le cimière de Montparnasse La manière dont la société s’occupe de ses morts dit beaucoup sur le soin, analyse Eric de Thoisy. Aujourd’hui, on constate la même invisibilisation de la maladie et de la mort. Jusqu’au XVIIIe siècle, le cimetière des Innocents [dans les quatier des Halles] était un lieu de vie où se tenait le marché, la morgue de l’île de la Cité était très fréquentée. A la fin du XVIIIe, on interdit les inhumations intra-muros, donc on sort les morts de Paris. »Mais depuis, certains architectes, paysagistes ou artistes ont décidé de réinvestir ces cimetières. On découvre ainsi dans l’exposition une photo d’Agnès Varda qui a fait planter un pin et installer un banc près de la tombe de son mari, Jacques une des pièces de l'exposition, une photo de Sergio Grazia montre Agnès Varda assise sur son banc près d'un pin dans le cimetière de Montparnasse. - O. Gabriel / 20 MinutesDeux cimetières anciens, à Neuilly et à Puteaux, ont été en partie réaménagés pour en faire des espaces verts de proximité intégrés à la ville. Les cimetières peuvent être des îlots de fraîcheur, assure Cynthia Fleury. D’ailleurs notre rapport à la mort est très culturel au Japon, dans les parcs, on trouve des rangées de poupée de pierre [Jizo] qui représentent les enfants morts. »L’explosion du port de BeyrouthQuand l’architecture mène l’enquête… L’expo donne à voir un nouveau pan de ce que peut être cette discipline via l’initiative d’un collectif britannique, Forensic Architecture. Ils travaillent sur l’ explosion du 4 août 2020 dans le port de Beyrouth, qui a provoqué la mort de 200 personnes… et qui reste assez mystérieuse. Le collectif réalise une chronologie en 3D pour reconstituer les événements de cette journée dramatique. Dans la trace du bâti, il y a celle du traumatisme, explique Cynthia Fleury. Utiliser l’architecture pour faire advenir la vérité et une justice réparatrice, c’est du soin. »* Exposition Soutenir ville, architecture et soin », jusqu’au 28 août 2022 au Pavillon de l’Arsenal, 21 bd Morland, 4e arrondissement de Paris.
placepar la Ville de Montreuil et piloté par l’association Arpenteurs. Ils répondaient à une demande : la concep-tion et la réalisation d’une maquette pour comprendre le territoire d’aujourd’hui et les transformations à venir. Pour cela deux étapes étaient nécessaires. savoir-faire. Une maquette nous parle toujours d’au moins
Les élèves des deux classes de 6e ont eu la chance de participer à un concours interne de géographie urbaine, proposé par leur professeur d’histoire/géographie, M. Granier. Le sujet était “2040, habiter la ville de demain”. Ils pouvaient travailler en groupe de trois ou seul et réaliser soit un plan de ville imaginaire soit une maquette. Chaque production devait être accompagnée d’explications sur les fonctions de la ville choisie. Les enfants pouvaient s’aider d’internet, de recherches faites au CDI centre de documentation et d’information, d’exemples vus en classe, de conseils auprès du professeur. Ils devaient croire en leur projet car ils devaient le présenter à la classe, oralement, lors d’une séance spéciale. Quelques questions, posées par le professeur, devaient aider les jeunes et les guider dans la conception de leur idée. Comment se déplacer dans la ville de demain ? Comment seront les bâtiments ? Comment mieux vivre ensemble ? Quelle place accorder à l’environnement ? Toutes les réalisations, diverses et très riches, ont été réalisées à la maison, en deux semaines environ, puis exposées à la médiathèque où les parents ont pu les voir. Cela a permis aussi d’amener les élèves dans ce lieu culturel où certains ne sont jamais venus. Un vote a permis de sélectionner la meilleure production, avec, pour le ou les gagnants, la fierté d’être en tête.
Ilest aussi le maître de la forme cyclique, l’art de faire apparaître une mélodie dans différents mouvements d’une œuvre, modernité qui le rapproche de maîtres comme Liszt et Wagner et fera école auprès de toute une génération de compositeurs. En ouverture de ce concert hommage, une pièce d’Alexandros Markeas, compositeur en résidence au Festival de Besançon, inspirée par
Le Monde Afrique L’Afrique en villes 28. Pour Mohamed Amine El Hajhouj, directeur de la Société d’aménagement de Zenata, le projet développé près de Casablanca pourrait être exporté dans d’autres pays. L’éco-cité de Zenata va-t-elle faire oublier l’échec des villes nouvelles au Maroc ? Depuis dix ans, les cités flambant neuves construites à travers le royaume peinent à séduire les nouveaux habitants, pris au piège dans des villes fantômes excentrées. Cette fois, le Maroc s’est lancé dans la construction d’une ville qui se veut intelligente et respectueuse de l’environnement. Inauguré en 2006 par le roi Mohammed VI, le projet d’éco-cité, une expérience inédite en Afrique, devrait accueillir 300 000 habitants d’ici à 2030. Rien n’est laissé au hasard. Zenata est assise sur un bien foncier d’une grande valeur financière appartenant à l’Etat une réserve stratégique de 1 830 hectares avec une façade maritime de 5 km à la frontière nord-est de Casablanca, capitale économique où se concentre plus de 30 % du PIB marocain. Et alors que les autres villes nouvelles ont été déléguées à des maîtres d’ouvrage peu scrupuleux, la future éco-cité s’est dotée de sa propre structure, la Société d’aménagement de Zenata SAZ. Celle-ci a fait appel au cabinet français Reichen & Robert et a bénéficié de l’appui financier de l’Agence française de développement AFD, partenaire du Monde Afrique et de la Banque européenne d’investissement BEI. Présentation de notre série L’Afrique en villes Reste que beaucoup sont sceptiques quant au réalisme d’une telle éco-cité », un concept qui a souvent échoué dans le monde. Dans un entretien au Monde Afrique, Mohamed Amine El Hajhouj, directeur général de la SAZ, défend quant à lui un modèle de ville durable pouvant révolutionner, selon lui, la construction des villes nouvelles au Maroc et en Afrique, où le royaume a engagé une vaste politique d’expansion économique. Pourquoi créer une ville nouvelle aux portes de Casablanca, la plus grande ville du Maroc ? Mohamed Amine El Hajhouj Casablanca a besoin de créer de nouvelles centralités urbaines. Depuis longtemps, le manque de centralités oblige la population nombreuse à se déplacer, or le déplacement est le principal vecteur de pollution urbaine. Par ailleurs, le projet a été initié pour répondre à un manque à Casablanca, la classe moyenne n’arrive plus à se loger. Les années 2000 ont connu une explosion immobilière. On trouve essentiellement de l’habitat social ou des logements de haut standing, voire de très haut standing. Zenata est destinée à la classe émergente. Concrètement, comment se traduit la démarche d’éco-conception ? Il s’agit de construire une ville intelligente en termes de mobilité, d’accès aux soins, d’équité sociale, d’exploitation de l’espace public, de sécurité, de gestion des réseaux et de traitement des déchets. A Zenata, l’espace vert constitue 30 % du territoire, soit 15 m2 par habitant, sachant que l’Organisation mondiale de la santé [OMS] en recommande 10. C’est une petite révolution au Maroc. Pour la première fois, les parents avec une poussette, les seniors, les handicapés ou les non-voyants pourront accéder aux espaces publics. Nous allons rendre la ville aux piétons. Episode 12 A Lomé, l’architecte Sénamé Koffi veut transposer les vertus du village africain à la ville Cette démarche correspond-elle à la réalité sociale et culturelle des Marocains ? D’après une enquête que nous avons menée sur le terrain, l’usager marocain préfère investir dans des logements de plus petite taille mais de plus grande qualité environnementale. Il peut investir 5 à 10 % de plus pour un logement économe à condition que sa facture énergétique se réduise et que l’espace public soit offert. Et à la réalité économique du pays ? Notre concept a été cristallisé dans un référentiel d’éco-cité que nous avons labellisé à l’occasion de la COP22 [Conférence de Marrackech sur les changements climatiques, en 2016] avec Cerway, l’entité française qui certifie les projets HQE [haute qualité environnementale]. Ce label s’inspire de toutes les normes internationales mais il épouse en même temps la réalité économique des pays émergents. Au Maroc, le bâtiment éco-conçu est un bâtiment économe qui n’a pas besoin d’atteindre les normes HQE mais répond spécifiquement à nos besoins économiques. Episode 26 A Casablanca, la rue n’a pas dit son dernier mot Même s’ils ne sont pas labellisés HQE, les bâtiments éco-conçus coûtent plus cher. Comment garantir l’éco-conception face à des promoteurs soumis à des exigences de rentabilité ? Nous avons établi un cahier des charges dans lequel nous imposons dans certains cas, proposons dans d’autres, les concepts de développement durable aux promoteurs. Nous avons également travaillé sur les business models des promoteurs pour voir si ce surcoût ne dépasse pas 5 à 10 %. A Zenata, les prix du foncier sont inférieurs au marché car nous voulons offrir aux promoteurs une charge inférieure pour leur permettre de construire aux normes demandées. Vous souhaitez limiter l’usage de la voiture. Comment éviter les déplacements à l’intérieur et à l’extérieur de la ville, notamment pour les futurs habitants de Zenata qui travailleront à Casablanca ? A Zenata, chaque quartier, que l’on appelle unité de vie », est conçu de manière semi-indépendante avec un espace public indépendant, des équipements publics indépendants, des écoles privées et publiques, des dispensaires, des cabinets médicaux, des commerces, etc. Les gens n’auront plus à prendre leur voiture au quotidien. Pour les déplacements à l’extérieur, un projet de construction d’un RER reliant Mohammedia à Casablanca, en passant par Zenata, est en cours. Tandis qu’une deuxième ligne de tramway est déjà en construction. Episode 27 Mohammed El Bellaoui sur les murs ou en BD, suivez le guide à Casablanca A qui appartient le foncier ? Qu’en est-il des habitants des bidonvilles qui vivaient sur le terrain ? Le foncier est partagé entre le secteur privé et l’Etat. Comme partout dans le monde, la création d’une ville nouvelle se base sur une déclaration d’utilité publique, d’où la nécessité d’expropriation, régie par une procédure juridique. Les habitants des bidonvilles ne sont pas sujets à expropriation car ils étaient installés sur des terrains qui ne leur appartiennent pas. Mais puisque nous sommes dans une approche inclusive, nous avons décidé de les inclure dans le projet. C’est ce que j’appelle le droit du premier habitant. A Zenata, environ 180 hectares sont réservés au relogement de ces habitants, soit 50 000 personnes. Où en est le projet aujourd’hui ? Le projet a déjà franchi plusieurs étapes. L’alimentation en eau potable, l’électrification et les travaux d’assainissement sont achevés. L’échangeur autoroutier est prêt. Tous les travaux d’infrastructures liés à la partie côtière sont en cours de construction. Le pôle commercial, le pôle santé et le pôle éducation sont en route. Une ville ne se construit pas du jour au lendemain, c’est un projet sur une trentaine d’années. Lire aussi Ville vivable, ville durable ? Tous les projets de villes nouvelles qui ont vu le jour au Maroc sont considérés comme un échec. En quoi Zenata est-elle différente ? Un indicateur éloquent m’a laissé perplexe quand j’ai commencé à travailler sur le projet de Zenata 75 % des villes nouvelles construites dans le monde sont considérées comme un échec. Pourquoi ? D’une part à cause de l’accessibilité. Or notre première trame de réflexion s’est concentrée sur les transports en commun et les infrastructures d’accès. D’autre part à cause la mono-spécialité. On condamne les villes nouvelles à des villes-dortoirs ou, à l’inverse, à des villes industrielles. A Zenata, nous avons trouvé le juste équilibre entre résidentiel et activité un emploi pour trois habitants. C’est le bon ratio aujourd’hui pour assurer le succès d’une ville nouvelle. En créant votre propre label éco-cité, avez-vous l’ambition de construire d’autres villes sur le modèle de Zenata ? Zenata est un projet pilote qui a été initié sur instruction royale. L’idée, à travers notre référentiel labellisé, est de répondre à la politique du roi Mohammed VI de se tourner vers l’Afrique. Nous voulons exporter ce modèle sur le continent africain et peut-être dans d’autres pays du Sud. C’est pourquoi nous avons pris en compte la réalité économique des pays émergents, pas seulement du Maroc. A travers cette démarche d’éco-conception, nous allons pouvoir certifier des territoires et concevoir des villes dans d’autres pays émergents. Nous tenons particulièrement à aider les pays africains, nos pays frères, à construire les villes durables de demain grâce à la valise à outils urbaine que nous avons créée. Le sommaire de notre série L’Afrique en villes » Cet été, Le Monde Afrique propose une série de reportages dans seize villes, de Kinshasa jusqu’à Tanger. Episode 30 La nouvelle Tanger, grand œuvre de Mohammed VI Episode 29 Tamesna, une ville pas smart » du tout aux portes de Rabat Episode 28 Avec l’éco-cité de Zenata, le Maroc veut créer un modèle pour les villes africaines » Episode 27 Mohammed El Bellaoui sur les murs ou en BD, suivez le guide à Casablanca Episode 26 A Casablanca, la rue n’a pas dit son dernier mot Episode 25 On essaie de vendre aux Africains un concept de ville élaboré dans les conférences internationales » Episode 24 TER et couloirs de bus les projets pour désengorger Dakar Episode 23 Les cars rapides, une institution sénégalaise en sursis Episode 22 Au Sénégal, un reporter-GPS dans les embouteillages de Dakar Episode 21 Ouaga, c’est tout dans le centre et rien dans les autres quartiers, mais ça va changer » Episode 20 A Ouagadougou, la mairie veut développer des centres-villes secondaires Episode 19 Les Abidjanais victimes des particules fines à qui la faute ? Episode 18 Une star de l’architecture veut redonner vie à Jamestown, quartier historique déshérité d’Accra Episode 17 A défaut de noms de rue, une appli génère des codes pour se repérer à Accra Episode 16 Une journée avec Janet Adu, présidente des bidonvilles du Ghana Episode 15 Africa Global Recycling, la PME togolaise qui transforme les déchets en or Episode 14 Lomé la poubelle », bientôt de l’histoire ancienne ? Episode 13 Tout s’invente dans le fab lab » de Lomé, même la ville de demain Episode 12 A Lomé, Sénamé Koffi Agbodjinou veut transposer les codes du village à la ville Episode 11 A l’école d’architecture de Lomé, défense de copier les villes occidentales Episode 10 A Cotonou, l’agriculture urbaine perd du terrain face au béton Episode 9 Grâce à la tomate, la ville nigériane de Kano se voit déjà en Dubaï du Sahel » Episode 8 Au Nigeria, une radio lutte contre les bulldozers dans les bidonvilles de Port Harcourt Episode 7 Bangangté, la ville la plus propre du Cameroun, manque cruellement d’eau Episode 6 A Douala, les parfums mortels » de la décharge du Bois des singes Episode 5 Pour continuer de rayonner, Douala contrainte de se réinventer Episode 4 Coupée de son arrière-pays, Bangui vit dans sa bulle Episode 3 Une journée avec Josée Muamba, qui rêve d’une Kinoise avec des ambitions » Episode 2 Mégapole insaisissable, Kinshasa croît hors de tout contrôle Episode 1 Un milliard de citadins dans vingt ans l’Afrique est-elle prête ? Présentation de la série L’Afrique en villes » 28 étapes, 15 reporters Ghalia KadiriCasablanca, correspondance
Réaliserun plan de maison gratuit. Logiciel pour maison. Plan 3d gratuit facile en ligne. Logiciel conception maison 3d. Logiciel pour faire plan maison. Logiciel d aménagement
ArcGIS CityEngine Transformer vos données SIG 2D en modèles 3D urbain ArcGIS CityEngine est un produit autonome de modélisation de villes en 3D qui s’adresse aux professionnels de l’Architecture et de l’Urbanisme dans le cadre de la planification urbaine, simulation, projets d’architecture ou de production générale de contenus 3D. C’est une solution unique qui permet la modélisation conceptuelle et la création de bâtiments et de villes en 3D de manière efficace et rapide, grâce à l’application de règles procédurales. Réalisez rapidement différents scénarios Comparer et analyser différents scénarios d’aménagement sous chaque angle. Voir comment ils s'insèrent dans une vision globale de votre ville pour l'avenir. Faire autant de scénarios que vous avez besoin et ajouter des modifications. Cela permet d'économiser du temps et de l'argent. Voir les vidéos Créer un contexte réaliste Déterminer d’où les bâtiments proposés seront visibles, où ils projetteront leurs ombres et quelle sera leur exposition solaire. Faire de la visualisation 3D virtuelle aussi réelle que possible dans la phase de conception, vous permettra d'éviter des erreurs coûteuses dans la phase de construction. Voir les vidéos Partager votre plan d’urbanisme Publier votre modèle 3D directement en ligne. D'autres personnes pourront interagir avec lui, comprendre votre aménagement et participer à l'amélioration de leur communauté. Voir les vidéos Informations complémentaires Application native 64-bit compatible avec les plateformes Windows, Mac OS-X et Linux, reportez-vous aux prérequis en version Basic ou Advanced plus de détails o Basic Livré avec les éléments essentiels pour la création de bâtiments 3D avec la possibilité d’importer des données SIG et d’exporter au format WebScene CityEngine. L’export est limité au format OBJ Collada ou FBX non disponible. Cette licence est adaptée aux indépendants, amateurs et artistes 3D. o Advanced Livré avec toutes les fonctionnalités, y compris Python pour automatiser vos traitements et les tous les formats d’import/export sont commencer avec CityEngine, vous pouvez visionner ces tutoriaux ou utiliser la documentation fournie. Vous souhaitez tester ArcGIS City Engine ?
Commentévaluer une maquette ? Le travail peut être réalisé en Accompagnement personnalisé (AP) ou en Enseignement Pratique Interdisciplinaire (EPI). Il est le fruit d’un travail de groupe et a pour but
Un atelier. 100 mètres carrés couverts de fraiseuses, défonceuses à bois, imprimantes 3D, découpes vinyles… Et autour une armada de bricoleurs amateurs ou professionnels qui s’affairent sur les objets de demain. Bienvenue dans un Fab Lab ! Le Fab Lab est un concept qui a été défini en 2004 par Neil Gershenfeld. Ce professeur au MIT Massachusetts Institute of Technology s’était rendu compte que ses étudiants venaient utiliser le soir les machines dont ils se servaient pendant les cours, afin de mener à bien des projets personnels. L’idée lui est alors venue d’ouvrir des laboratoires destinés au grand public », explique Fabien Eychenne, chef de projet à la FING Fondation Internet Nouvelle Génération. Le concept fait alors des émules et s’exporte dans le monde entier Norvège, Kenya, Ghana… et la France. L’idée est celle d’un atelier ouvert à tous dans lequel on retrouve des machines à commandes numériques, qui permettent de prototyper tout et n’importe quoi ». Le MIT développe alors une charte permettant l’ouverture partout dans le monde de Fab Lab en adhérant à ses valeurs, les Fab Lab s’engagent à respecter l’idée de partage des savoirs, de machines en libre-service et surtout de réseau entre les Fab Lab afin de partager les expériences et avancées de chacun. L’idée est qu’un objet produit à Boston grâce à un Fab Lab pourra être répliqué à Paris ou Amsterdam grâce aux échanges de données entre les deux structures », précise Fabien loisir au prototype industrielLe concept s’implante peu à peu en France, avec de plus en plus de projets qui voient le jour, comme Artilect, à Toulouse. J’ai créé l’association Artilect il y a 2 ans et demi et nous sommes devenus un Fab Lab il y a 1 an avec la labellisation MIT », raconte Nicolas Lassabe, directeur du Fab Lab. A Toulouse il n’y avait pas de lieu pour fabriquer des objets et rencontrer des gens aux compétences diverses ». Alors l’étudiant en informatique décide avec un ami de créer ce lieu. Nous nous sommes peu à peu développés, et nous sommes fait répertorier dans le réseau des Fab Lab MIT ». Désormais Artilect réunit étudiants, architectes, designers, électroniciens, artistes, qui souhaitent utiliser ces machines en libre-service afin de tester leurs idées. Nous voyons également des particuliers qui viennent pour des projets personnels ou leur loisir ainsi que des sociétés qui veulent réaliser un prototype fonctionnel pour ensuite pouvoir démarrer une activité », décrypte Nicolas Lassabe. Fabien Eychenne souligne par ailleurs que les profils des Fab Labeurs » dépendent beaucoup des lieux chaque Fab Lab a pris une couleur en fonction du Fab manager qui porte la structure », explique-t-il. Ainsi l’atelier collaboratif de Barcelone est plus tourné vers l’architecture, celui de Manchester vers les entreprises, PME et PMI pour l’aide à l’innovation, ou encore les Fab Lab américains souvent axés vers les étudiants car généralement portés par des facultés et universités. Dans tous ces lieux, les utilisateurs peuvent aussi bien venir pour des petites réalisations, comme le bricoleur qui vient se créer un meuble adapté à ses besoins, qu’un projet d’envergure. A Barcelone, une maison entière a été réalisée dans un Fab Lab ! », note fabien Eychenne.Artilect/Fab Lab ToulouseUn tremplin pour les créateurs d’entreprisePour Gaëtan Severac, ingénieur, Artilect a été l’occasion de réaliser son projet professionnel. Avec mes associés, nous avions l’idée de développer de nouveaux outils pour l’agriculture raisonnée, dans le cadre d’AMAP. Nous voulions réduire le coût et la taille des outils pour le désherbage », explique-t-il. Nous nous sommes alors tournés vers Artilect pour trouver l’expertise dont nous manquions et créer une première maquette ». Gaëtan Severac développe une première maquette puis une seconde, à partir de matériaux de récupération majoritairement. Cela nous a permis de dégrossir le projet à moindre frais et d’asseoir la faisabilité du projet, en effectuant les premiers tests et en bénéficiant de conseils précieux d’experts sur place ». Pour l’ingénieur, le Fab Lab a avant tout été l’outil indispensable pour conforter son projet très en amont de la création de son business model à consoliderQuant au financement des Fab Lab, chaque lieu cherche son équilibre en fonction de ses spécialisations. Il y a un vrai questionnement sur le modèle économique à appliquer, rappelle Fabien Eychenne. Comment garder ce lieu gratuit et assurer sa pérennité ? ». Trois solutions sont appliquées pour le moment. D’abord la formation et l’accompagnement de projets. Ensuite, l’appel à des subventions publiques. Nous avons touché environ 8000 euros de subventions de la mairie et pouvons embaucher notre premier salarié grâce au fonds européen », confirme Nicolas Lassabe, d’Artilect. Autre alternative observée avec attention par les Fab Labeurs faire appel à des financements privés, en se rapprochant d’entreprises partenaires. Nous avons été contactés par des groupes industriels séduits par l’approche, confie Nicolas Lassabe. Ils sont particulièrement intéressés par la rapidité des réalisations, le regroupement sur un même lieu de compétences et univers divers et d’étudiants pluridisciplinaires ». Reste désormais à trouver la bonne forme de collaboration. Nous y allons progressivement ». L’idée étant pour les entreprises de trouver dans ces Fab Lab de véritables laboratoires de tendances, leur permettant de décrypter les objets et dénicher les talents de demain. Ainsi l’entreprise Ford à Détroit aux Etats-Unis a cofinancé l'ouverture d’un tech shop », une forme de Fab Lab plus développée. Ils créent ainsi un territoire d’expérimentation pour les créateurs. Ces derniers peuvent ne pas avoir l’envie ou les moyens de développer leurs idées au-delà du stade du prototype. C'est alors que Ford peut prendre le relais », explique Fabien Eychenne. Et de continuer les enjeux sont nombreux et formidables, le premier d’entre eux étant que les Fab Lab abaissent les barrières à l’innovation ».Artilect/Fab Lab Toulouse Découpe LaserLe site d'Artilect Fab Lab Toulouse
Laville de Bordeaux a ajouté une fonction de géoréférencement à un logiciel BIM pour pouvoir l’utiliser dans le cadre de l’espace public. Le site projet sera reflété par le territoire du Belvèdere, première phase de la future ZAC Garonne-Eiffel, dans les communes de Bordeaux et Floirac. Conception de la maquette numérique 3D
Nous avons conçu cette séquence de trois heures avec ma collègue d’histoire-géographie en nous appuyant sur les techniques de créativité développées en formation pour adultes dans l’Académie de Toulouse par Anne Delannoy _AnneDelannoy et Florence Canet Canet_Flo notamment dans le cadre des Hackathons pédagogiques. Pour ce travail d’invention imaginer la ville de demain, la difficulté était en effet de guider la pensée créative des élèves pour leur permettre dans un premier temps d’investir l’imaginaire par une pensée très ouverte dans un second temps de guider cette pensée dans un projet réaliste et qui réponde à des solutions par rapport aux problèmes actuels des grandes villes. Ce travail sur la ville de demain » est au programme de géographie de sixième et fait suite au travail de ma collègue sur les difficultés des villes actuelles. En cours de géographie, nos élèves cinq classes, 150 élèves avaient étudié en détail les cas de Paris et Mumbaï. 1. Proposer une multitude d’idées Dans un premier temps, nous avons constitué des groupes de quatre élèves. Nous sommes revenus collectivement sur les grands problèmes actuels des villes se loger, se déplacer, la pollution. Puis nous avons demandé aux élèves, en groupe, de proposer trois idées d’invention pour les villes de 2070. Nous avons noté les idées au tableau sur une carte mentale organisée ainsi en quatre branches principales se loger se déplacer produire des ressources s’informer, communiquer, se divertir Après cette séance, nous avons construit une carte avec les idées de toutes les classes. Voici ce que cela donnait carte collective sur la ville de demain 2. Le choix d’une idée par groupe Nous avons proposé à chaque élève la carte collective imprimée au format A3. Pour permettre aux groupes de choisir une idée sans que les élèves s’influencent entre eux, nous leur avons demandé une lecture silencieuse et individuelle. Nous leur avons ensuite distribué deux gommettes, une verte et une noire. Sur une carte commune au groupe chaque élève a pu coller une gommette verte idée préférée, équivalent à 2 points et une gommette noire deuxième idée préférée, équivalent à 1 point. Les élèves ont ensuite compté le nombre de points par idée pour déterminer leur idée préférée. En cas d’égalité des points entre deux idées, nous leur avons proposé, lorsque cela était possible, de rapprocher les deux idées. 3. Premier développement de l’idée Pour cette phase, nous avions besoin d’aider les élèves à approfondir leur idée. Chaque groupe devait remplir une fiche pour son idée la formulation principale de l’idée les élèves étaient autorisés à transformer l’idée telle qu’ils l’avaient lue sur la carte collective la colonne consacrée aux aspects positifs de l’idée ce qui nous plaît à priori – trouver au moins trois raisons la fiche passait ensuite dans les mains d’un autre groupe qui devait se faire l’avocat du diable » ces élèves notaient dans la deuxième colonne les points potentiellement négatifs, les problèmes ou les incompréhensions sur cette idée. Enfin, chaque groupe a repris sa fiche avec pour mission de trouver une solution à chaque problème posé par le groupe correcteur et la noter dans la troisième colonne. Pour les aider lors de ce travail, nous leur avons donné à lire une sélection d’articles sur le sujet. Voici le tableau que nous leur avons donné Cette méthode d’écriture s’est avérée très efficace pour permettre aux groupes d’approfondir leur idée. 4. Penser une utilisation intelligente et bénéfique des outils numériques En début de troisième séance nous avons demandé à chaque groupe de prendre dix minutes pour réfléchir à la conception d’outils connectées ou d’applications qui pourraient servir leur idée. 5. Travail d’écriture final Pour ce travail d’écriture nous souhaitions que chaque élève participe et s’implique. C’est pourquoi nous avons divisé la tâche en quatre sous-tâches en donnant des rôles à chacun. Pour cela nous avons imaginé un scénario les élèves devaient convaincre un tiers municipalité, gouvernent, entreprise de développer et adopter leur idée pour une ville. Pour présenter leur projet, chaque élève avait un rôle spécifique Le vendeur » devait présenter l’idée le plus clairement possible Le solutionneur » devait expliquer en quoi cette idée résolvait un problème actuel des villes Le geeck » devait présenter une utilisation intelligente ou bénéfique des outils connectés pour faire fonctionner le projet Le visionnaire » devait décrire un ou deux moments de la vie quotidienne du futur qui serait différent d’aujourd’hui Nous leur avons distribué la fiche suivante, préalablement découpée en quatre parties. Chacun a rédigé deux à trois phrases. Puis les élèves ont passé leur travail à leur voisin de gauche pour corrections éventuelles d’orthographe et de syntaxe. Enfin, nous avons redistribué les quatre parties pour un recopiage au propre. Pour terminer les élèves ont recollé les quatre parties sur une feuille A4 blanche qu’ils nous ont rendue. Le déroulé de ces trois heures fois cinq classes s’est avéré très efficace pour permettre aux élèves d’entrer dans l’imagination d’un monde plus écologique et utilisant les nouvelles technologies dans un souci de bien être collectif. Je métais heurtée à plusieurs reprise dans ma carrière à cette difficulté de faire imaginer les élèves ; les techniques d’invitation à la créativité et de travail en groupe utilisée dans ce déroulé se sont avéré très efficaces. Un seul élève, sur les 150, n’est pas totalement entré dans l’activité, et pour des raisons indépendantes à l’activité elle-même. Les compétences travaillées dans ce projet sont l’explicitation d’un problème actuel des villes et la capacité à y apporter des solutions par un travail d’imagination l’engagement personnel dans ce travail d’anticipation ainsi que son articulation avec le travail de groupe acceptation des arguments des camarades, des critiques, prise en compte de ces critiques pour faire évoluer le projet la capacité à mener une réflexion sur la question de la connexion et des objets connectés comment pourrions-nous les utiliser à l’avenir pour les mettre au service d’un bien être collectif ? Par là nous interrogeons la place idéalisée ! de chacun dans une culture de la participation. des compétences d’écriture collectives pour que le projet soit correctement explicité dans la production finale. A la réflexion, avec ma collègue, nous pensons que nous aurions pu travailler plutôt en direction d’une production orale cela aurait permis à chaque groupe de rendre compte à la classe de son projet abouti. Pour continuer ce projet, les élèves vont réaliser des maquettes de villes en cours d’Arts Plastiques. Par ailleurs j’ai demandé aux élèves volontaires de travailler avec moi sur le temps qu’ils ont de libre entre 13 heures et 14 heures. Nous allons publier nos propositions pour la ville de demain sur une interface un site avec wordpress ou un prezi mêlant dessins, photographies des maquettes, textes explicatifs et vidéos de présentation. J’ai 32 volontaires pour ce travail-là . Travailler sur l’imaginaire interroge sans doute aussi le rapport de chacun de nos élèves au pouvoir qu’il s’accorde sur sa vie, son avenir. Leur permettre, voir les obliger, à se projeter ainsi a pour but de développer chez eux un "pouvoir d’action" sur le monde. Pour compléter cette approche, on peut lire la description de l’exposition toulousaine qui commencera la 7 février au Quai des savoirs Inventez la Ville... dont vous êtes le héros
Seprojeter en 2050 Les Denaisiens ont présenté un recueil de nouvelles et un journal « Moi, demain à Denain », mais aussi une maquette de leur ville.Natanael explique ce choix : « nous
. b7ndskjg3d.pages.dev/79b7ndskjg3d.pages.dev/71b7ndskjg3d.pages.dev/214b7ndskjg3d.pages.dev/384b7ndskjg3d.pages.dev/205b7ndskjg3d.pages.dev/271b7ndskjg3d.pages.dev/311b7ndskjg3d.pages.dev/106
comment faire une maquette de la ville de demain