Lesmessagers et les pionners Royal Rangers intÚgrent la chorale le temps d'un culte pour chanter "ma petite lumiÚre" Scoutisme Royal Rangers unité Osny - 95 - Ma petite lumiÚre je l'a ferai briller
Keanu Reeves a dit ” Je ne veux pas faire parti d’un monde dans lequel la gentillesse est une faiblesse “ J’ajoute que je ne veux pas que ma fille grandisse dans un monde comme ça. On dit de moi que je suis une lumiĂšre qui brille trop intensĂ©ment dans la nuit. Que je suis forte et fragile Ă  la fois, que ma sensibilitĂ©, mon intensitĂ© et ma gentillesse sont mes faiblesses et ma rĂ©silience, ma volontĂ© et ma combativitĂ© sont mes forces. J’aimerais ne pas avoir Ă  me battre pour qu’on cesse de vouloir Ă©teindre ma lumiĂšre. ArrĂȘtez de vouloir Ă©teindre ma lumiĂšre, arrĂȘtez de vouloir Ă©teindre nos lumiĂšres parce que dans la nuit je ne suis pas la seule Ă  briller. On dit de ma fille qu’elle est un rayon de soleil, qu’elle s’émerveille d’un petit rien. Sans nul doute que des fois elle brule par la force de sa chaleur mais elle inonde de lumiĂšre la vie de tous ceux qui la croise. Je lui ai expliquĂ© il y a quelques jours la signification de mon prĂ©nom, Estelle veut dire Ă©toile en provençal. Elle m’a demandĂ© la signification du sien, c’est maison. Je suis un phare dans la nuit et elle a le rĂ©confort et la chaleur d’une maison. Je pense qu’elle est bien ma digne hĂ©ritiĂšre 🙂 J’aimerais qu’elle garde son Ă©merveillement pour toujours, qu’elle ne cesse jamais de briller mĂȘme si parfois c’est Ă©puisant. RĂ©pandre le bien autour de soi est une force, pas une faiblesse. Notre sensibilitĂ© Ă  voir le meilleur dans ce qui nous entoure est une force, pas une faiblesse. Chaque expĂ©rience nĂ©gative nous demande beaucoup d’effort pour nous relever mais elle nous rend plus fort. J’aimerais que la vie soit plus douce, j’aimerais lui promettre que rien ne pourra jamais blesser son cƓur mais Ă  vaincre sans pĂ©riple on triomphe sans gloire non ? le Cid, Corneille. Je me suis donnĂ©e pour mission de ne jamais cesser de briller, ne serais-ce que pour permettre Ă  ceux que j’aime de retrouver leur chemin, mĂȘme quand il fait noir. De toute façon je n’ai plus le choix, je suis sa maman.
Mapetite lumiĂšre, je la ferai briller. Ma petite lumiĂšre, je la ferai briller. Ma petite lumiĂšre, je la ferai briller. Chaque jour, chaque jour, Chaque jour et de toute maniĂšre, Je ferai briller ma petite lumiĂšre. Lundi, j'ai son amour immense, Mardi, il me donne sa puissance, Mercredi, il me remplit de sa paix, Jeudi, il m'enseigne Ă  prier, Vendredi, je grandis dans la foi, Samedi, il
"Brillez comme des flambeaux dans le monde". Philippiens de Paul aux Philippiens nous Ă©claire sur la valeur du tĂ©moignage que nous devons apporter. Dans ce contexte, le verbe "briller" signifie "se faire remarquer, se distinguer".Êtes-vous prĂȘt Ă  rĂ©pondre Ă  cet appel ?Les Jeux olympiques de PĂ©kin ont permis au monde de dĂ©couvrir un coureur qui, jusque-lĂ , Ă©tait inconnu du grand public, Usain Bolt. Le sprinteur jamaĂŻcain a remportĂ© brillamment le cent mĂštres et le deux cents mĂštres plat, et atteint par la mĂȘme occasion un nouveau record du monde. Il a Ă©bloui ainsi, tant le stade olympique que les millions de tĂ©lĂ©spectateurs qui ont assistĂ© Ă  ses courses. Un journaliste dira "Jamais un homme n’a couru aussi vite !" Tout comme cet athlĂšte, nous devons nous distinguer et briller comme des torches devant les hommes en menant une vie sainte qui rend gloire Ă  Dieu. "Que votre lumiĂšre luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes Ɠuvres, et qu’ils glorifient votre PĂšre qui est dans les cieux." Matthieu Certains brillent par leur absence, d’autres font des prouesses par leurs propres forces et, trĂšs vite, s’épuisent et s’éteignent faute de bois, de combustible divin pour les alimenter. Ceux qui s’appuient sur Dieu reflĂštent sa lumiĂšre et le glorifient. Actuellement, Satan, le "prince de ce monde" redouble de perversitĂ© et de sĂ©duction destructrice. Il court, lui aussi, afin de gagner des Ăąmes Ă  son ignoble cause. Et c’est prĂ©cisĂ©ment dans ce contexte difficile qu’il vous est demandĂ© de vous lever et de briller, tel un phare Ă©clairant les marins au milieu de la nuit. Êtes-vous prĂȘt Ă  rĂ©pondre Ă  cet appel ? Si vous restez cachĂ© sous un boisseau, paralysĂ© par la peur ou la timiditĂ©, que deviendront le monde, votre famille ou votre entourage ? Soyez ces torches au travers desquelles le Seigneur brillera pour se rĂ©vĂ©ler Ă  ceux qui ne le connaissent pas. Une priĂšre pour aujourd’hui PĂšre, je veux sortir de mon confort et rĂ©pondre Ă  ton appel. Fais de moi un canal audacieux plein d’amour et de force pour apporter ta lumiĂšre dans ce monde. Dans le nom de JĂ©sus, amen. Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! “365” est un recueil de pensĂ©es qui vous accompagnera le temps d’une annĂ©e. Ses pages regorgent de pĂ©pites bibliques et d’expĂ©riences de vie qui tonifieront votre relation quotidienne avec Dieu et vous aideront Ă  entrer dans les projets qu’il a spĂ©cialement conçus pour vous.
Lesjournalistes nous disent que des hommes se sont faits exploser Ă  Saint-Denis, mais aussi les fusillades dans les 10Ăšme et 11Ăšme arrondissements. Puis la prise d’otages au Bataclan. Le nombre de morts augmente au fil des heures. L’horreur semble ne jamais devoir s’arrĂȘter. Je regarde, hypnotisĂ©e et hĂ©bĂ©tĂ©e, les images qui dĂ©filent. Jusqu’à 2 heures du matin,

Salutations. Nous sommes le Conseil Arcturien. Nous sommes heureux d’entrer en contact avec vous nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă  l’évolution de votre conscience en tant que collectif parce que nous nous intĂ©ressons Ă  l’évolution de notre conscience. Pour nous, le processus est assez facile. Il n’y a rien qui puisse entraver l’évolution de notre conscience. Rien ni personne ne peut nous retenir, pas mĂȘme nous-mĂȘmes. Nous le vivons simplement, et nous le faisons de moment en par contre, vous avez tant de choses Ă  penser, tant de choses qui vous prĂ©occupent, et il y a des obstacles Ă  l’évolution de votre conscience Ă  cause de ceux qui profitent du fait que vous avez peur, que vous ĂȘtes divisĂ©s, que vous ĂȘtes petits et que vous n’avez pas de pouvoir. Ainsi, votre voyage est fascinant pour des ĂȘtres comme nous qui l’ont si facile. Nous bĂ©nĂ©ficions Ă©galement de l’évolution de votre conscience, car nous sommes connectĂ©s. Nous sommes tous connectĂ©s dans cet univers, et nous avons une trĂšs forte conscience de cette voulons que vous puissiez vivre l’évolution de votre conscience d’une maniĂšre plus proche de la nĂŽtre, parce que nous profitons du voyage ici dans la neuviĂšme dimension, et la plupart du temps, vous ne le faites pas. Une grande partie de la douleur et de la lutte que vous vivez est due Ă  la programmation que vous avez adoptĂ©e en tant que vos croyances, et c’est quelque chose pour laquelle nous aimerions vous aider. Une des croyances les plus lourdes que nous vous voyons tous traĂźner est que vous ĂȘtes censĂ©s faire quelque chose en ce moment que vous ne faites pas. Vous avez tendance Ă  vous concentrer sur ce qui ne se passe pas dans votre vie, et vous avez tendance Ă  vous juger trĂšs sĂ©vĂšrement pour ce que vous n’accomplissez vous savez que vous avez un but Ă  atteindre, c’est encore pire que lorsque vous avez simplement le sentiment que vous ĂȘtes censĂ© faire quelque chose que vous ne faites pas. C’est quelque chose qui vous fait sentir encore plus mal. Ce n’est pas intrinsĂšquement pire. C’est juste la façon dont vous le vivez. Nous sommes lĂ  pour vous aider. Nous sommes ici pour vous rappeler Ă  tous que le seul travail de la lumiĂšre est de briller. La seule chose sur laquelle vous devez vous concentrer est de trouver la lumiĂšre en vous et de la faire briller aussi fort que pouvons dĂ©jĂ  voir vos esprits travailler sur ce point. Vous allez nous dire Mais je ne sais pas ce que je suis censĂ© faire, alors comment puis-je faire briller cette lumiĂšre ? La vĂ©ritĂ©, c’est qu’il ne s’agit pas de faire la lumiĂšre. C’est un sentiment. C’est une vibration. C’est quelque chose que vous Ă©mettez depuis votre centre, depuis votre cƓur mĂȘme, et tout ce que vous devez faire pour faire briller cette lumiĂšre, c’est de vous y concentrer. Concentrez-vous en vous sur la vĂ©ritĂ© que vous ĂȘtes un Être Source d’Énergie. Et en tant qu’ñme Ă©veillĂ©e, vous pouvez faire cela, et vous pouvez sentir l’amour et la lumiĂšre de la Source couler Ă  travers vous. Et quand vous le faites, les autres le ressentent. D’autres s’emparent de cette vĂ©ritĂ©. Vous devenez alors celui qui active ceux qui vous entourent et le reste du collectif, et cela ĂȘtes la lumiĂšre, vous savez que vous ĂȘtes la lumiĂšre, et il suffit de faire briller votre lumiĂšre pour la mettre Ă  l’ordre du jour de n’importe quel jour et pour toute cette vie. S’il vous plaĂźt, libĂ©rez-vous de cette obligation. C’est ce que vous ĂȘtes venus faire. Tout le reste n’est que l’expression de la lumiĂšre que vous ressentez, et elle viendra naturellement Ă  vous sur le moment, alors ne vous inquiĂ©tez pas un instant de ce que c’est et de ce que vous sommes le Conseil Arcturien, et nous avons pris plaisir Ă  nous connecter avec vous ».Traduit et partagĂ© par de votre faisant un don, vous aidez Ă  maintenir ce site en ligne et ainsi, vous contribuez Ă  l'Ă©lĂ©vation de la Conscience personnel et planĂ©taire. Avec tout mon Amour... BernardFaire un DonNewsletter Suivez-nous pour ne rien manquer...Recevez les nouveaux articles Ă  tous les jours, une fois par jours

Brillercomme les astres. Lettre aux Philippiens 2,12-16. Mes bien-aimés, vous qui avez toujours obéi, travaillez à votre salut dans la crainte de Dieu et en tremblant ; ne le faites pas seulement quand je suis là, mais encore bien plus quand je n'y suis pas. Car c'est l'action de Dieu qui produit en vous la volonté et l'action, parce qu
Chantez un chant nouveau Votre navigateur n'est pas compatible Ecouter le chant en mp3 XMa petite lumiĂšreJEMK098. Ernie Rettino Strophe 1 FMa peti - Bb/Fte lu - FmiĂšre, C7Fje la fe - Bb/Frai bril - Fler. BbMa petite lumiĂšre, je la ferai bril - Fler. Bb/F FMa peti - Bb/Fte lu - FmiĂšre, Bb/FA7je la ferai bril - Bbler. Chaque jour, Fchaque jour, BbChaque Fjour et de toute ma - BbniĂšre, Je ferai Fbriller ma C7petite lu - 2 FLundi, j'ai son amour immense, BbMardi, il me donne sa puissance, FMercredi, il me remplit de sa paix, C7Jeudi, il m'enseigne Ă  prier, FVendredi, je grandis dans la foi, BbSamedi, il me remplit de sa joie, FDimanche, l'Esprit de A7Dieu me li - BbbĂšre, Pour Ffaire bril - C7ler ma lu - FmiĂšre. Brille, Bboh, Fbrille ma Bblu - FmiĂšre. Texte de Ernie RettinoJEMK098. Ma petite lumiĂšre© Ernie Rettino Issu du recueil JEM Kids » — ThĂšme TĂ©moignage CrĂ©er une nouvelle listeJe soutiens les auteurs Ilsfont briller la lumiĂšre au cƓur de l’Afrique LA RÉPUBLIQUE du ZaĂŻre se trouve au cƓur de l’Afrique, de part et d’autre de l’équateur. Anciennement connu sous le nom de Congo, le ZaĂŻre est formĂ© d’immenses jungles et savanes qui sont l’habitat des lions, des gorilles, des lĂ©opards, des singes, des Ă©lĂ©phants, des okapis et de nombreux autres animaux sauvages.
»LĂšve-toi, brille, car ta lumiĂšre arrive et la gloire de l'Eternel se lĂšve sur parole est une lampe Ă  mes pieds et une lumiĂšre sur mon leur parla de nouveau. Il dit Je suis la lumiĂšre du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les tĂ©nĂšbres, mais il aura au contraire la lumiĂšre de la vie.»La lumiĂšre brille dans les tĂ©nĂšbres, et les tĂ©nĂšbres ne l'ont pas ĂȘtes la lumiĂšre du monde. Une ville situĂ©e sur une montagne ne peut pas ĂȘtre l'Eternel te bĂ©nisse et te garde! Que l'Eternel fasse briller son visage sur toi et t'accorde sa grĂące! Que l'Eternel se tourne vers toi et te donne la paix!L’Eternel est ma lumiĂšre et mon salut de qui aurais-je peur? L’Eternel est le soutien de ma vie qui devrais-je redouter?En effet, tel est l’ordre que le Seigneur nous a donnĂ© Je t'ai Ă©tabli pour ĂȘtre la lumiĂšre des nations, pour apporter le salut jusqu'aux extrĂ©mitĂ©s de la on n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle Ă©claire tous ceux qui sont dans la maison. Que, de la mĂȘme maniĂšre, votre lumiĂšre brille devant les hommes afin qu'ils voient votre belle maniĂšre d’agir et qu’ainsi ils cĂ©lĂšbrent la gloire de votre PĂšre rĂ©vĂ©lation de tes paroles Ă©claire, elle donne de l’intelligence Ă  ceux qui manquent d’ lui qui dĂ©voile ce qui est profondĂ©ment enfoui et cachĂ©, qui connaĂźt ce qui est dans les tĂ©nĂšbres, et la lumiĂšre rĂ©side auprĂšs de lu

Mapetite lumiĂšre, je vais la laisser briller ‱ Des millions d'Ɠuvres originales, imaginĂ©es par des artistes indĂ©pendants. Trouvez votre bonheur.

Ils font briller la lumiĂšre au cƓur de l’Afrique LA RÉPUBLIQUE du ZaĂŻre se trouve au cƓur de l’Afrique, de part et d’autre de l’équateur. Anciennement connu sous le nom de Congo, le ZaĂŻre est formĂ© d’immenses jungles et savanes qui sont l’habitat des lions, des gorilles, des lĂ©opards, des singes, des Ă©lĂ©phants, des okapis et de nombreux autres animaux sauvages. Riche en ressources minĂ©rales, le pays a Ă©tĂ© pendant longtemps l’objet des convoitises internationales et fut souvent le théùtre d’invasions et de guerres civiles. MalgrĂ© cela, loin d’ĂȘtre belliqueux, la plupart de ses vingt-six millions d’habitants sont des gens humbles, bienveillants et pacifiques. Ils respectent la Bible, bien qu’ils soient extrĂȘmement influencĂ©s par leurs coutumes ancestrales. La vie religieuse d’antan se caractĂ©risait essentiellement par la superstition et la croyance aux esprits des morts. Les gens vivaient dans la crainte de l’inconnu et ils recouraient aux fĂ©tiches, tels que les amulettes et les talismans. Cette croyance les a maintenus dans de profondes tĂ©nĂšbres. PremiĂšres difficultĂ©s C’est Ă  la fin des annĂ©es quarante que les publications des TĂ©moins de JĂ©hovah commencĂšrent Ă  circuler dans le pays, mais il n’y avait pas de vĂ©ritables TĂ©moins pour aider ceux qui les possĂ©daient Ă  s’en servir. Des groupes originaires du pays se disaient membres de la “Watchtower”, mais ils falsifiaient l’enseignement biblique et y mĂȘlaient leurs coutumes superstitieuses. D’autre part, ils menaient une vie immorale, refusaient souvent de payer l’impĂŽt et s’opposaient d’autres maniĂšres encore au gouvernement. Il n’est pas surprenant que les autoritĂ©s aient interdit ces mouvements de “Kitawala”, comme on les appelait. Mais on confondit les TĂ©moins de JĂ©hovah avec les partisans des faux “mouvements de la Watchtower” et on refusa de laisser entrer les vrais missionnaires TĂ©moins de JĂ©hovah qui auraient pu aider Ă  clarifier la situation. Il y avait nĂ©anmoins un petit groupe de chrĂ©tiens qui, bien qu’étant frappĂ© d’interdiction, faisait connaĂźtre assidĂ»ment les enseignements de la Bible. La conduite droite et honnĂȘte de ces chrĂ©tiens les diffĂ©renciait complĂštement des fauteurs de troubles du Kitawala. Avec l’approche de l’indĂ©pendance en 1960, il devint un peu plus facile pour eux de faire connaĂźtre la vĂ©ritĂ©. Il leur fallait toutefois un bon discernement et une foi solide pour rester neutres Ă  l’égard des questions politiques. L’indĂ©pendance amena une plus grande tolĂ©rance, et Ă  la fin de 1960, le nombre de ceux qui faisaient briller la lumiĂšre du Royaume s’élevait Ă  presque un millier. ProgrĂšs grĂące Ă  une meilleure organisation Finalement, en 1961, les premiers missionnaires TĂ©moins de JĂ©hovah purent entrer dans le pays. Une filiale fut ouverte dans la capitale, aujourd’hui Kinshasa; il en rĂ©sulta une meilleure direction de l’Ɠuvre. Les choses Ă©voluĂšrent rapidement, mais il y avait encore de nombreux problĂšmes Ă  surmonter, tels que la barriĂšre des langues, la polygamie, le tribalisme, la superstition et le spiritisme. L’insuffisance des moyens de communication rendait difficile le contact avec les groupes de personnes bien disposĂ©es. Les surveillants itinĂ©rants devaient distinguer qui Ă©tait rĂ©ellement dĂ©sireux de suivre les enseignements de la Bible et qui Ă©tait membre du faux mouvement Kitawala. Ce n’était pas une tĂąche aisĂ©e. Les enseignements de la Bible transforment des vies Des personnes au cƓur droit apportĂšrent des changements considĂ©rables dans leur vie. Un homme Ă©crivit ce qui suit “Avant de connaĂźtre le mode de vie chrĂ©tien, j’étais un vrai fanatique du sport; je pratiquais la lutte traditionnelle et la boxe. Pour moi, lutter Ă©tait un mode de vie, et je prenais un grand plaisir au combat au corps Ă  corps. J’aimais aussi l’haltĂ©rophilie. En 1963, j’ai gagnĂ© le championnat de lutte, et la mĂȘme annĂ©e j’ai fini premier en haltĂ©rophilie, en levant 85 kilos d’une main et 150 avec les deux. Je comptais sur mes fĂ©tiches pour ĂȘtre fort et endurant. C’était encore plus vrai quand on a voulu m’envoyer au Japon pour y reprĂ©senter mon pays. “J’ai renvoyĂ© de nouveau ma femme pour me concentrer sur mes activitĂ©s sportives. Elle est allĂ©e vivre avec un lieutenant. Je la voyais encore de temps en temps, et un jour j’ai trouvĂ© un livre intitulĂ© Du paradis perdu au paradis reconquis’, que ce lieutenant avait achetĂ© pour elle. J’ai Ă©tĂ© impressionnĂ© par ce livre et je l’ai empruntĂ© pour deux semaines. J’ai Ă©tĂ© surtout frappĂ© par le titre de la page 203, Comment ce monde prendra fin’. J’ai lu le livre attentivement et, quand j’y pensais, il me faisait peur. J’ai dĂ©cidĂ© d’écrire aux Ă©diteurs pour avoir d’autres livres et, Ă  la mĂȘme Ă©poque, j’ai enlevĂ© mes fĂ©tiches de ma chambre et je les ai mis dans celle de mon pĂšre. Ma famille a Ă©tĂ© assez Ă©tonnĂ©e de cela. “Le jour mĂȘme oĂč j’ai Ă©crit ma lettre, on a frappĂ© Ă  ma porte. C’étaient deux TĂ©moins de JĂ©hovah qui voulaient me faire connaĂźtre la bonne nouvelle contenue dans la Bible. Au dĂ©but, j’ai cru qu’ils venaient voir mon pĂšre, qui Ă©tait pasteur supplĂ©ant. J’ai dit que mon pĂšre n’était pas lĂ , mais ils m’ont montrĂ© avec tact que leur message Ă©tait pour moi aussi. Quand j’ai vu un autre livre Paradis dans leur sacoche, j’ai glissĂ© ma main pour le prendre. Je leur ai montrĂ© le livre Paradis que j’avais et aussi la lettre que je venais juste d’écrire. J’ai Ă©tĂ© trĂšs impressionnĂ© par les rĂ©ponses que me donnĂšrent ces TĂ©moins et, Ă  la fin, j’ai pris un exemplaire de chaque livre qu’ils avaient dans leur sacoche. Ils m’ont donnĂ© l’adresse de la petite Salle du Royaume oĂč ils se rĂ©unissaient. “MalgrĂ© l’opposition et les menaces de mon pĂšre, j’ai continuĂ© de recevoir l’aide des TĂ©moins et je n’ai manquĂ© aucune rĂ©union. J’ai dĂ©truit tous les fĂ©tiches qui me restaient et, le 8 novembre 1964, j’ai Ă©pousĂ© officiellement ma femme, avec laquelle je vivais de nouveau. Ensuite, j’ai vouĂ© ma vie Ă  JĂ©hovah et j’ai symbolisĂ© cette dĂ©cision par le baptĂȘme d’eau.” Ce TĂ©moin est maintenant pionnier spĂ©cial ministre Ă  plein temps et ancien dans une congrĂ©gation du nord du ZaĂŻre. Ce n’est qu’une des milliers de personnes qui sont sorties des tĂ©nĂšbres et qui font dĂ©sormais briller leur lumiĂšre spirituelle. La libertĂ© religieuse accordĂ©e puis restreinte En 1966, le nombre de TĂ©moins de JĂ©hovah au ZaĂŻre approchait de quatre mille. Le 9 juin de la mĂȘme annĂ©e, l’organisation fut officiellement dĂ©clarĂ©e aux autoritĂ©s. DĂšs lors, les TĂ©moins de JĂ©hovah pouvaient prĂȘcher publiquement, tenir des rĂ©unions librement et organiser des assemblĂ©es en vue de profiter de la compagnie et de l’instruction chrĂ©tiennes. Les missionnaires pouvaient entrer dans le pays pour prĂȘter main-forte dans l’Ɠuvre de prĂ©dication. Des manuels bibliques furent traduits dans les six principales langues du pays. Mais cette libertĂ© fut de courte durĂ©e. Le 31 dĂ©cembre 1971, on fit passer une loi exigeant que toutes les dĂ©nominations religieuses, Ă  l’exception des trois plus grandes, refassent leur demande de statut lĂ©gal. Celles qui ne seraient pas reconnues dans les trois mois devaient ĂȘtre dissoutes. Toute personne qui pratiquerait une religion non autorisĂ©e pourrait ĂȘtre passible de lourdes amendes et de cinq Ă  dix ans d’emprisonnement. Les TĂ©moins de JĂ©hovah refirent leur demande, mais la date limite du 31 mars arriva, et on n’avait reçu aucune rĂ©ponse au sujet de la reconnaissance lĂ©gale. Cette restriction de la libertĂ© religieuse amena un nombre croissant de difficultĂ©s. On ne pouvait plus tenir de grands rassemblements ni faire entrer de nouveaux missionnaires librement dans le pays. Et dans quelques endroits oĂč les autoritĂ©s locales Ă©taient mal renseignĂ©es par les chefs religieux, les TĂ©moins souffrirent beaucoup de la persĂ©cution. Autour de Moba, dans le Shaba, plus de deux cents TĂ©moins furent emprisonnĂ©s en 1973. On les obligea Ă  faire un travail extrĂȘmement pĂ©nible cultiver les champs, rĂ©parer les ponts et construire des maisons avec leurs mains nues. De plus, ils ne recevaient que trĂšs peu de nourriture. Mais ils s’attachĂšrent calmement Ă  vivre en chrĂ©tiens et ils comptĂšrent sur JĂ©hovah pour recevoir force et direction. La lumiĂšre de la vĂ©ritĂ© continua de briller davantage. Des problĂšmes Ă  surmonter L’immensitĂ© du territoire et le manque de routes praticables font qu’il est difficile de rĂ©pandre la “bonne nouvelle”. Il faudra parfois attendre des semaines pour s’embarquer Ă  bord d’un bateau qui navigue sur l’un des nombreux cours d’eau. Ou peut-ĂȘtre devra-​t-​on voyager des jours durant Ă  l’arriĂšre d’un camion lourdement chargĂ© de sacs de maĂŻs ou de manioc. Et pour ceux qui n’ont pas les moyens de payer le prix Ă©levĂ© des billets, il reste la marche. Une chrĂ©tienne de la congrĂ©gation de Bulungu apprit qu’une assemblĂ©e de circonscription devait se tenir Ă  Kikwit, Ă  108 kilomĂštres de chez elle. Elle avait souvent entendu parler de tels rassemblements, mais elle n’avait jamais pu y aller et elle voulait se rendre compte de la façon dont ces assemblĂ©es Ă©taient organisĂ©es. Comme elle n’avait pas d’argent pour payer son voyage, elle dĂ©cida de faire tout le trajet Ă  pied avec son enfant de treize ans. Il leur fallut deux jours de marche. Quand ils arrivĂšrent Ă  Kikwit le troisiĂšme jour, ils Ă©taient fatiguĂ©s et ils avaient faim. Elle dit alors aux frĂšres “MalgrĂ© la distance que j’ai parcourue avec mon fils, ça n’a pas semblĂ© si loin. JĂ©hovah m’a aidĂ©e.” Les surveillants itinĂ©rants doivent particuliĂšrement faire preuve d’un grand courage et d’une grande foi pour visiter leurs frĂšres et leur apporter un encouragement spirituel. Les congrĂ©gations sont souvent Ă©loignĂ©es les unes des autres, et il faut frĂ©quemment traverser des rĂ©gions infestĂ©es de mouches tsĂ©-tsĂ©, des forĂȘts habitĂ©es par des animaux sauvages ou des riviĂšres en crue. Kinshasa est plus Ă©loignĂ©e de Lubumbashi la deuxiĂšme ville du pays que Londres ne l’est de Rome. Un surveillant de circonscription Ă©crivit rĂ©cemment ce qui suit Ă  la filiale, afin d’expliquer pourquoi ses rapports Ă©taient en retard “Le retard est dĂ» aux circonstances que j’expose ci-dessous. Le 12 avril, le train devait quitter Kisangani pour Ubundu. Le train part Ă  huit heures du matin, mais comme le nombre de places assises est limitĂ©, il faut ĂȘtre lĂ  Ă  trois heures du matin pour en avoir une. Nous nous trouvions sur la rive opposĂ©e et nous avons dĂ©cidĂ© que pour nous, c’est-Ă -dire pour ma femme, moi et Moza, notre petit garçon, le mieux Ă©tait de traverser le fleuve la nuit prĂ©cĂ©dente et de dormir lĂ -bas. “C’est le milieu de la saison des pluies et le fleuve Ă©tait en crue. À sept heures et demie du soir, nous avons pris un taxi de brousse avec l’intention de faire la traversĂ©e dans une pirogue Ă©quipĂ©e d’un petit moteur hors-bord. Quand nous avons Ă©tĂ© dans le bateau, nous avons vu rapidement qu’il y avait beaucoup trop de monde. Nous avons priĂ© le conducteur de faire descendre des gens de la pirogue ou, au moins, de nous laisser descendre. Mais, avide d’argent comme il l’était, il a rĂ©pondu Likambo te!’ C’est rien. T’inquiĂšte pas!’, et il a mis le petit moteur en marche. À peine Ă©tions-​nous Ă  quinze mĂštres environ de la berge que le bateau a heurtĂ© un gros rocher sous l’eau et la secousse a Ă©tĂ© si terrible qu’il s’est presque retournĂ©. Trente personnes sont tombĂ©es dans le fleuve, hurlant, criant, gesticulant. “Imaginez, chers frĂšres, le spectacle dans le fleuve! Tous nos bagages Ă©taient au fond de l’eau, y compris mes fichiers, mes formulaires, le projecteur et toutes les diapositives. J’ai criĂ© Ă  ma femme de rester calme et de bien tenir l’enfant jusqu’à ce que je puisse les rejoindre Heureusement, ma femme et mon enfant Ă©taient les seuls qui n’avaient pas Ă©tĂ© Ă©jectĂ©s de la pirogue, qui prenait rapidement l’eau maintenant et Ă©tait Ă  moitiĂ© submergĂ©e. Par bonheur, Ă  la fin, tout le monde a Ă©tĂ© tirĂ© de l’eau sain et sauf, exceptĂ© que nos bagages Ă©taient perdus, dont le projecteur.” Des perspectives d’accroissement Le 30 avril 1980, le prĂ©sident de la rĂ©publique du ZaĂŻre signa le dĂ©cret no 124 reconnaissant de nouveau lĂ©galement l’Association des TĂ©moins de JĂ©hovah. Depuis lors, la libertĂ© dont nous jouissons a entraĂźnĂ© des accroissements plus importants dans l’Ɠuvre du Royaume que ceux que l’on avait connus par le passĂ©. Il n’y avait qu’une poignĂ©e de proclamateurs qui faisaient briller activement leur lumiĂšre spirituelle dans le pays Ă  la fin des annĂ©es quarante. Mais le nombre des proclamateurs actifs de la bonne nouvelle au ZaĂŻre est montĂ© jusqu’à 25 753 en 1981. Il y a plus de 2 200 pionniers ministres Ă  plein temps et, parmi eux, 450 pionniers spĂ©ciaux qui “dĂ©frichent” de nouveaux territoires. Chaque mois, plus de 36 000 personnes et familles Ă©tudient la Bible avec les TĂ©moins de JĂ©hovah, et, Ă  en juger par le nombre d’assistants 107 766 au MĂ©morial de la mort du Christ dans les 838 congrĂ©gations du ZaĂŻre le 19 avril 1981, davantage de personnes encore aimeraient bĂ©nĂ©ficier de la lumiĂšre de la vĂ©ritĂ© qui brille maintenant dans ce pays. Plus de deux cents tribus parlant environ trois cents langues ou dialectes reçoivent un tĂ©moignage au sujet du Royaume. Il y a encore de nombreux problĂšmes Ă  surmonter, tels que la barriĂšre des langues, le tribalisme, la polygamie, la superstition, le spiritisme et le manque de moyens de transport et de communication, pour ne parler que de ceux-lĂ . Les difficultĂ©s Ă©conomiques mondiales et l’inflation galopante ont aussi touchĂ© le ZaĂŻre. De nombreuses personnes cherchent donc une espĂ©rance solide pour le futur. Les TĂ©moins de JĂ©hovah leur offrent cette espĂ©rance le nouvel ordre de Dieu sous son Royaume confiĂ© Ă  Christ JĂ©sus. [EncadrĂ©, page 11] Alors que les prĂ©dicateurs actifs de la “bonne nouvelle” n’étaient qu’une poignĂ©e dans le pays Ă  la fin des annĂ©es quarante, leur nombre est montĂ© jusqu’à 25 753 en 1981. [Carte, page 9] Voir la publication ZaĂŻre
LeSaint-Esprit a commencĂ© Ă  m’enseigner sur les termes fondamentaux : Lampe, nuit et Eteindre. La lampe est le symbole de la Parole (Les promesses) de Dieu et notre communion avec le Saint-Esprit. Ce sont les principales bases de notre relation avec Dieu. « Ta parole est une lampe Ă  mes pieds, et une lumiĂšre sur mon sentier.
MA PETITE LUMIÈRE. extrait de Un cƓur pour changer le monde ». Ma petite lumiĂšre, je la ferai briller. x 3. Chaque jour, chaque jour Chaque jour, de tout' les maniĂšres. Oui, je ferai briller ma lumiĂšre. Et le lundi, Il me donne son amour. Et le mardi, Uploaded on May 25, 2012 Lynnea Lorimer Download PresentationMA PETITE LUMIÈRE - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - MA PETITELUMIÈRE extrait de Un cƓur pour changer le monde »Ma petite lumiĂšre, je la ferai briller. x 3Chaque jour, chaque jour ‱ Chaque jour, de tout' les maniĂšres. ‱ Oui, je ferai briller ma le lundi, Il me donne son amour. ‱ Et le mardi, je le proclame tout le mercredi, mon Dieu me remplit de sa paix. ‱ Et le jeudi, JĂ©sus m'enseigne Ă  le vendredi, j'ai dĂ©jĂ  grandi dans la foi. ‱ Et le samedi, Il me remplit de sa le dimanche, oh, l'Esprit de Dieu me libĂšre pour faire briller ma lumiĂšre !Ma petite lumiĂšre, je la ferai briller. x 3Chaque jour, chaque jour ‱ Chaque jour, de tout' les maniĂšres. ‱ Oui, je ferai briller ma lumiĂšre.
Ainsi les ApĂŽtres, ne recevant rien pour eux-mĂȘmes, Ă  part la nourriture collective, sont morts en vainqueurs, irrĂ©prĂ©hensibles. BientĂŽt, le virus spirituel le plus redoutable sera le pillage des dĂźmes par lesquelle la DivinitĂ© est une marchandise (Ap. 18 : Lettre aux Philippiens 2,12-16 Mes bien-aimĂ©s, vous qui avez toujours obĂ©i, travaillez Ă  votre salut dans la crainte de Dieu et en tremblant ; ne le faites pas seulement quand je suis lĂ , mais encore bien plus quand je n'y suis pas. Car c'est l'action de Dieu qui produit en vous la volontĂ© et l'action, parce qu'il veut votre bien. Faites tout sans rĂ©criminer et sans discuter ; ainsi vous serez irrĂ©prochables et purs, vous qui ĂȘtes des enfants de Dieu sans tache au milieu d'une gĂ©nĂ©ration Ă©garĂ©e et pervertie oĂč vous brillez comme les astres dans l'univers, en tenant fermement la parole de vie. Alors je pourrai m'enorgueillir quand viendra le jour du Christ je n'aurai pas couru pour rien ni peinĂ© pour rien.
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Le dernier discours public en terre canadienne a Ă©tĂ© adressĂ© par le Pape aux jeunes et aux personnes ĂągĂ©es qui ont participĂ© Ă  la rencontre qui s’est dĂ©roulĂ©e dans l’aprĂšs-midi du vendredi 29 juillet, sur la place de la Nakasuk Elementary School, Ă  Iqaluit. Nous publions ci-dessous le discours prononcĂ© par le Pape Chers frĂšres et sƓurs, bonsoir! Je salue cordialement Madame la gouverneure gĂ©nĂ©rale et vous tous, je suis heureux de vous rencontrer. Je vous remercie pour vos paroles, ainsi que pour les chants, les danses et les musiques, que j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ©s! Tout Ă  l’heure, j’ai Ă©coutĂ© plusieurs d’entre vous, d’anciens Ă©lĂšves des Ă©coles rĂ©sidentielles merci pour ce que vous avez eu le courage de dire, en partageant de grandes souffrances, que je n’aurais pu imaginer. Cela a rĂ©veillĂ© en moi l’indignation et la honte que j’éprouve depuis des mois. Aujourd’hui encore, ici mĂȘme, je voudrais vous dire que je suis trĂšs attristĂ© et que je dĂ©sire demander pardon pour le mal commis par un certain nombre de catholiques qui, dans ces Ă©coles, ont contribuĂ© aux politiques d’assimilation culturelle et d’affranchissement. Mamianak je suis dĂ©solĂ©. Je me suis souvenu du tĂ©moignage d’une personne ĂągĂ©e qui dĂ©crivait la beautĂ© du climat qui rĂ©gnait dans les familles autochtones avant l’avĂšnement du systĂšme des Ă©coles rĂ©sidentielles. Elle comparait cette saison oĂč, les grands-parents, les parents et les enfants Ă©taient harmonieusement ensemble, au printemps, lorsque les oiseaux chantent heureux autour de leur mĂšre. Mais tout Ă  coup — disait-elle — le chant s’est arrĂȘtĂ© les familles ont Ă©tĂ© dĂ©sagrĂ©gĂ©es, les enfants emportĂ©s, loin de leur milieu; l’hiver est descendu sur tout. De telles paroles, tout en provoquant la douleur, suscitent aussi le scandale; encore plus si nous les comparons Ă  la Parole de Dieu, qui commanda Honore ton pĂšre et ta mĂšre, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu» Ex 20, 12. Cette possibilitĂ© n’a pas existĂ© pour beaucoup de vos familles, elle a disparu lorsque les enfants ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s de leurs parents, et que leur propre pays a Ă©tĂ© perçu comme dangereux et Ă©tranger. Ces assimilations forcĂ©es Ă©voquent une autre page biblique, le rĂ©cit du juste Nabot cf. 1 Rois, 21, qui ne voulait pas cĂ©der la vigne hĂ©ritĂ©e de ses pĂšres Ă  celui qui, en gouvernant, Ă©tait disposĂ© Ă  utiliser tous les moyens pour la lui arracher. Et ces paroles fortes de JĂ©sus viennent aussi Ă  l’esprit contre celui qui scandalise les petits et mĂ©prise un seul d’entre eux cf. Mt 18, Comme il est mauvais de briser les liens entre parents et enfants, de blesser les ĂȘtres les plus chers, de nuire et de scandaliser les petits! Chers amis, nous sommes ici animĂ©s de la volontĂ© de parcourir ensemble un itinĂ©raire de guĂ©rison et de rĂ©conciliation qui, avec l’aide du CrĂ©ateur, nous aide Ă  faire la lumiĂšre sur ce qui s’est passĂ© et Ă  surmonter le sombre passĂ©. En parlant de vaincre les tĂ©nĂšbres, encore maintenant, tout comme lors de notre rĂ©union de fin mars, vous avez allumĂ© le qulliq. En plus de donner de la lumiĂšre pendant les longues nuits d’hiver, il permettait, en rĂ©pandant la chaleur, de rĂ©sister Ă  la rigueur du climat il Ă©tait donc essentiel pour vivre. Aujourd’hui encore, il reste un beau symbole de vie, d’une vie lumineuse qui ne se laisse pas vaincre par les tĂ©nĂšbres de la nuit. Ainsi, vous ĂȘtes un tĂ©moignage constant de la vie qui ne s’éteint pas, d’une lumiĂšre qui resplendit et que personne n’a rĂ©ussi Ă  Ă©touffer. Je suis plein de gratitude pour l’opportunitĂ© qui m’est offerte d’ĂȘtre ici au Nunavut, au sein de l’Inuit Nunangat. J’ai essayĂ© d’imaginer, aprĂšs notre rencontre Ă  Rome, ces vastes lieux que vous habitez depuis des temps immĂ©moriaux et qui pour d’autres seraient hostiles. Vous avez su les aimer, les respecter, les conserver et les valoriser, en transmettant de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration des valeurs fondamentales, telles que le respect pour les personnes ĂągĂ©es, un sens authentique de fraternitĂ© et le soin de l’environnement. Il y a une belle et harmonieuse correspondance entre vous et la terre que vous habitez, parce qu’elle aussi est forte et rĂ©siliente, et elle rĂ©pond avec tant de lumiĂšre Ă  l’obscuritĂ© qui, pendant une grande partie de l’annĂ©e, l’enveloppe. Mais cette terre est aussi dĂ©licate comme chaque personne et peuple, et il faut en prendre soin. Prendre soin, transmettre le soin les jeunes sont appelĂ©s Ă  cela en particulier, soutenus par l’exemple des personnes ĂągĂ©es! Prendre soin de la terre, prendre soin des gens, prendre soin de l’histoire. Je voudrais m’adresser Ă  toi, jeune Inuit, avenir de cette terre et prĂ©sent de son histoire. Je voudrais te dire, en citant un grand poĂšte Ce que tu as hĂ©ritĂ© de tes pĂšres, reconquiers-le si tu veux vraiment le possĂ©der» Von Goethe, Faust, i, Nacht. Il ne suffit pas de vivre de rente, il faut reconquĂ©rir ce qu’on a reçu en don. N’aie pas peur d’écouter et de réécouter les con-seils des plus ĂągĂ©s, d’embrasser ton histoire pour en Ă©crire de nouvelles pages, de te passionner, de prendre position face aux Ă©vĂšnements et aux personnes, de t’impliquer! Et pour t’aider Ă  faire briller la lampe de ton existence, j’aimerais moi aussi te donner, en tant que frĂšre aĂźnĂ©, trois conseils. Le premier marche vers le haut. Tu habites ces vastes rĂ©gions du Nord. Qu’elles te rappellent ta vocation Ă  tendre vers le haut, sans te laisser entraĂźner vers le bas par ceux qui veulent te faire croire qu’il vaut mieux ne penser qu’à toi seul et Ă  utiliser le temps que tu as uniquement pour tes loisirs et tes intĂ©rĂȘts. Mon ami, tu n’es pas fait pour vivoter, pour passer tes journĂ©es Ă  Ă©quilibrer les devoirs et les plaisirs, tu es fait pour t’élever vers le haut, vers les dĂ©sirs les plus vrais et les plus beaux que tu portes dans ton cƓur, vers Dieu Ă  aimer et le prochain Ă  servir. Ne pense pas que les grands rĂȘves de la vie sont des cieux inaccessibles. Tu es fait pour prendre ton envol, pour embrasser le courage de la vĂ©ritĂ© et promouvoir la beautĂ© de la justice, pour Ă©lever ton tempĂ©rament moral, ĂȘtre compatissant, servir les autres et construire des relations» cf. Inunnguiniq Iq Principles, nn. 3-4, pour semer la paix et le soin lĂ  oĂč tu te trouves; pour raviver l’enthousiasme de ceux qui vivent autour de toi; pour aller de l’avant, non pas pour tout aplanir. Mais — tu pourrais me dire — vivre ainsi est plus difficile que de voler. Certes, ce n’est pas facile, parce que cette force de gravitĂ© spirituelle» qui pousse pour nous entraĂźner vers le bas, pour paralyser nos dĂ©sirs, pour affaiblir la joie, est toujours Ă  l’affĂ»t. Alors, pense Ă  l’hirondelle de l’arc-tique que nous appelons charrĂĄn» elle ne laisse pas les vents contraires ou les changements de tempĂ©rature l’empĂȘcher d’aller d’un bout Ă  l’autre de la terre; elle choisit parfois des voies qui ne sont pas directes, elle accepte des dĂ©tours, s’adapte Ă  certains vents... Mais elle garde toujours clairement le cap, elle va toujours vers sa destination. Tu rencontreras des gens qui essaieront d’effacer tes rĂȘves, qui te diront de te contenter de peu, de te battre seulement pour ce qui te convient. Alors tu te demanderas pourquoi dois-je me battre pour ce en quoi les autres ne croient pas? Et encore comment puis-je dĂ©coller dans un monde qui semble tomber toujours plus bas entre scandales, guerres, tricheries, injustice, destruction de l’environnement, indiffĂ©rence envers les plus faibles, dĂ©ceptions de la part de ceux qui devraient donner l’exemple? Face Ă  ces questions, quelle est la rĂ©ponse? Je voudrais te dire Ă  toi, jeune, Ă  toi frĂšre, sƓur jeune tu es la rĂ©ponse. Toi, mon frĂšre, toi, ma sƓur. Non seulement parce que si tu abandonnes, tu auras dĂ©jĂ  perdu d’avance, mais parce que l’avenir est entre tes mains. Dans tes mains se trouve la communautĂ© qui t’a engendrĂ©, l’environnement dans lequel tu vis, l’espĂ©rance de tes pairs, de ceux qui, mĂȘme sans te le demander, attendent de toi le bien original et irremplaçable que tu peux introduire dans l’histoire, car chacun de nous est unique» cf. Principle, n. 5. Le monde que tu habites est la richesse dont tu as hĂ©ritĂ© aime-le, comme celui qui t’a aimĂ© t’a donnĂ© la vie et les joies les plus grandes, comme Dieu t’aime, Dieu qui pour toi a créé tout ce qui existe de beau et ne cesse jamais de te faire confiance, pas mĂȘme un instant. Il croit Ă  tes talents. Chaque fois que tu le cherches, tu comprendras que le chemin qu’il t’appelle Ă  parcourir tend toujours vers le haut. Tu le sentiras quand tu regarderas le ciel en priant et surtout quand tu lĂšveras les yeux vers le CrucifiĂ©. Tu comprendras que de la croix, JĂ©sus ne te pointe jamais du doigt, mais t’embrasse et t’encourage, car il croit en toi mĂȘme lorsque tu as cessĂ© de croire en toi-mĂȘme. Alors tu ne perdras jamais espoir, bats-toi, implique-toi Ă  fond et tu ne le regretteras pas. Avance sur le chemin, pas Ă  pas vers le meilleur» cf. Principle n. 6. Fixe le navigateur de ton existence vers un but plus grand, vers le haut! Le deuxiĂšme conseil viens Ă  la lumiĂšre. Dans les moments de tristesse et de dĂ©couragement, pense au qulliq il contient un message pour toi. Lequel? Que tu vis pour renaĂźtre chaque jour. Pas seulement le jour de ta naissance, quand ça ne dĂ©pendait pas de toi, mais chaque jour. Tu es appelĂ© Ă  apporter au quotidien une lumiĂšre nouvelle au monde, celle de tes yeux, de ton sourire, du bien que toi seul peux offrir. Personne d’autre ne peux le faire. Mais, pour voir le jour, il faut lutter chaque jour contre l’obscuritĂ©. Oui, il y a un combat quotidien entre la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres, qui ne se produit pas quelque part lĂ -bas, mais Ă  l’intĂ©rieur de chacun de nous. La voie de la lumiĂšre demande des choix courageux du cƓur contre l’obscuritĂ© des mensonges, elle demande de dĂ©velopper de bonnes habitudes pour bien vivre» cf. Principle, n. 1, de ne pas poursuivre des traĂźnĂ©es lumineuses qui disparaissent aussitĂŽt, des feux d’artifice qui ne laissent que de la fumĂ©e. Ce sont des illusions, parodies du bonheur», comme le disait ici au Canada saint Jean-Paul ii Il n’est sans doute pas de tĂ©nĂšbres plus Ă©paisses que celles qui s’insinuent dans l’ñme des jeunes lorsque de faux prophĂštes Ă©teignent en eux la lumiĂšre de la foi, de l’espĂ©rance et de l’amour» HomĂ©lie de la xvii e JournĂ©e mondiale de la jeunesse, Toronto, 28 juillet 2002. Mon frĂšre, ma sƓur, JĂ©sus est proche de toi et dĂ©sire illuminer ton cƓur pour te faire venir Ă  la lumiĂšre. Il a dit Je suis la lumiĂšre du monde» Jn 8, 12, mais il a aussi dit Ă  ses disciples Vous ĂȘtes la lumiĂšre du monde» Mt 5, 14. Toi aussi, donc, tu es la lumiĂšre du monde et tu le deviendras de plus en plus, si tu luttes pour Ă©loigner de ton cƓur la triste obscuritĂ© du mal. Pour apprendre Ă  le faire, il faut acquĂ©rir un art continu, qui exige de surmonter les difficultĂ©s et les contradictions Ă  travers une recherche continue de solutions» cf. Principle, n. 2. C’est l’art de sĂ©parer chaque jour la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres. Pour crĂ©er un monde bon, dit la Bible, Dieu a commencĂ© prĂ©cisĂ©ment ainsi, en sĂ©parant la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres cf. Gn 1, 4. Nous aussi, si nous voulons devenir meilleurs, nous devons apprendre Ă  distinguer la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres. Par oĂč commence-t-on? Tu peux commencer en te demandant qu’est-ce qui me semble brillant et sĂ©duisant, mais qui me laisse ensuite un grand vide Ă  l’intĂ©rieur? C’est l’obscuritĂ©! Qu’est-ce qui, au contraire, me fait du bien et me laisse la paix dans le cƓur, mĂȘme si cela exige de moi de sortir d’abord de certains conforts et de dominer certains instincts? C’est la lumiĂšre! Et — je me demande encore — quelle est la force qui nous permet de sĂ©parer en nous la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres, qui nous fait dire non» aux tentations du mal et oui» aux occasions de bien? C’est la libertĂ©. LibertĂ© qui n’est pas faire tout ce que je veux et qui me plaĂźt; ce n’est pas ce que je peux faire malgrĂ© les autres, mais pour les autres; ce n’est pas un arbitraire total, mais une responsabilitĂ©. La libertĂ© est le plus grand don que notre PĂšre cĂ©leste nous a donnĂ© en mĂȘme temps que la vie. Enfin, le troisiĂšme conseil fais Ă©quipe. Les jeunes font de grandes choses ensemble, pas seuls. Parce que vous les jeunes, vous ĂȘtes comme les Ă©toiles du ciel, qui ici brillent d’une maniĂšre merveilleuse leur beautĂ© naĂźt de l’ensemble, des constellations qu’elles forment, et qui donnent lumiĂšre et orientation aux nuits du monde. Vous aussi, appelĂ©s aux hauteurs du ciel et Ă  briller sur la terre, vous ĂȘtes faits pour briller ensemble. Il faut permettre aux jeunes de faire Ă©quipe, d’ĂȘtre en mouvement ils ne peuvent pas passer leurs journĂ©es isolĂ©s, tenus en otage par un tĂ©lĂ©phone! Les grands glaciers de ces terres me font penser au sport national du Canada, le hockey sur glace. Comment le Canada parvient-il Ă  remporter toutes ces mĂ©dailles olympiques? Comment Sarah Nurse ou Marie-Philip Poulin ont-elles fait pour marquer autant de buts? Le hockey conjugue aussi bien la discipline et la crĂ©ativitĂ©, que la tactique et le physique; mais l’esprit d’équipe fait toujours la diffĂ©rence, une condition indispensable pour faire face aux circonstances imprĂ©visibles du jeu. Faire Ă©quipe signifie croire que pour atteindre de grands objectifs, on ne peut pas aller de l’avant tout seul ; il faut se dĂ©placer ensemble, avoir la patience de tisser des rĂ©seaux de passages denses. Cela signifie aussi laisser de la place aux autres, sortir rapidement quand c’est votre tour et encourager vos coĂ©quipiers. VoilĂ  l’esprit d’équipe! Mes amis, marchez vers le haut, venez Ă  la lumiĂšre chaque jour, faites Ă©quipe! Et faites tout cela dans votre propre culture, dans le beau langage Inuktitut. Je vous souhaite, en Ă©coutant les personnes ĂągĂ©es et en puisant Ă  la richesse de vos traditions et de votre libertĂ©, d’embrasser l’Evangile gardĂ© et transmis par vos ancĂȘtres et de rencontrer le visage Inuk de JĂ©sus Christ. Je vous bĂ©nis de tout cƓur et je vous dis qujannamiik! [merci!]
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