Lesjournalistes nous disent que des hommes se sont faits exploser Ă Saint-Denis, mais aussi les fusillades dans les 10Ăšme et 11Ăšme arrondissements. Puis la prise dâotages au Bataclan. Le nombre de morts augmente au fil des heures. Lâhorreur semble ne jamais devoir sâarrĂȘter. Je regarde, hypnotisĂ©e et hĂ©bĂ©tĂ©e, les images qui dĂ©filent. JusquâĂ 2 heures du matin,
Salutations. Nous sommes le Conseil Arcturien. Nous sommes heureux dâentrer en contact avec vous nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă lâĂ©volution de votre conscience en tant que collectif parce que nous nous intĂ©ressons Ă lâĂ©volution de notre conscience. Pour nous, le processus est assez facile. Il nây a rien qui puisse entraver lâĂ©volution de notre conscience. Rien ni personne ne peut nous retenir, pas mĂȘme nous-mĂȘmes. Nous le vivons simplement, et nous le faisons de moment en par contre, vous avez tant de choses Ă penser, tant de choses qui vous prĂ©occupent, et il y a des obstacles Ă lâĂ©volution de votre conscience Ă cause de ceux qui profitent du fait que vous avez peur, que vous ĂȘtes divisĂ©s, que vous ĂȘtes petits et que vous nâavez pas de pouvoir. Ainsi, votre voyage est fascinant pour des ĂȘtres comme nous qui lâont si facile. Nous bĂ©nĂ©ficions Ă©galement de lâĂ©volution de votre conscience, car nous sommes connectĂ©s. Nous sommes tous connectĂ©s dans cet univers, et nous avons une trĂšs forte conscience de cette voulons que vous puissiez vivre lâĂ©volution de votre conscience dâune maniĂšre plus proche de la nĂŽtre, parce que nous profitons du voyage ici dans la neuviĂšme dimension, et la plupart du temps, vous ne le faites pas. Une grande partie de la douleur et de la lutte que vous vivez est due Ă la programmation que vous avez adoptĂ©e en tant que vos croyances, et câest quelque chose pour laquelle nous aimerions vous aider. Une des croyances les plus lourdes que nous vous voyons tous traĂźner est que vous ĂȘtes censĂ©s faire quelque chose en ce moment que vous ne faites pas. Vous avez tendance Ă vous concentrer sur ce qui ne se passe pas dans votre vie, et vous avez tendance Ă vous juger trĂšs sĂ©vĂšrement pour ce que vous nâaccomplissez vous savez que vous avez un but Ă atteindre, câest encore pire que lorsque vous avez simplement le sentiment que vous ĂȘtes censĂ© faire quelque chose que vous ne faites pas. Câest quelque chose qui vous fait sentir encore plus mal. Ce nâest pas intrinsĂšquement pire. Câest juste la façon dont vous le vivez. Nous sommes lĂ pour vous aider. Nous sommes ici pour vous rappeler Ă tous que le seul travail de la lumiĂšre est de briller. La seule chose sur laquelle vous devez vous concentrer est de trouver la lumiĂšre en vous et de la faire briller aussi fort que pouvons dĂ©jĂ voir vos esprits travailler sur ce point. Vous allez nous dire Mais je ne sais pas ce que je suis censĂ© faire, alors comment puis-je faire briller cette lumiĂšre ? La vĂ©ritĂ©, câest quâil ne sâagit pas de faire la lumiĂšre. Câest un sentiment. Câest une vibration. Câest quelque chose que vous Ă©mettez depuis votre centre, depuis votre cĆur mĂȘme, et tout ce que vous devez faire pour faire briller cette lumiĂšre, câest de vous y concentrer. Concentrez-vous en vous sur la vĂ©ritĂ© que vous ĂȘtes un Ătre Source dâĂnergie. Et en tant quâĂąme Ă©veillĂ©e, vous pouvez faire cela, et vous pouvez sentir lâamour et la lumiĂšre de la Source couler Ă travers vous. Et quand vous le faites, les autres le ressentent. Dâautres sâemparent de cette vĂ©ritĂ©. Vous devenez alors celui qui active ceux qui vous entourent et le reste du collectif, et cela ĂȘtes la lumiĂšre, vous savez que vous ĂȘtes la lumiĂšre, et il suffit de faire briller votre lumiĂšre pour la mettre Ă lâordre du jour de nâimporte quel jour et pour toute cette vie. Sâil vous plaĂźt, libĂ©rez-vous de cette obligation. Câest ce que vous ĂȘtes venus faire. Tout le reste nâest que lâexpression de la lumiĂšre que vous ressentez, et elle viendra naturellement Ă vous sur le moment, alors ne vous inquiĂ©tez pas un instant de ce que câest et de ce que vous sommes le Conseil Arcturien, et nous avons pris plaisir Ă nous connecter avec vous ».Traduit et partagĂ© par de votre faisant un don, vous aidez Ă maintenir ce site en ligne et ainsi, vous contribuez Ă l'Ă©lĂ©vation de la Conscience personnel et planĂ©taire. Avec tout mon Amour... BernardFaire un DonNewsletter Suivez-nous pour ne rien manquer...Recevez les nouveaux articles Ă tous les jours, une fois par jours
Mapetite lumiĂšre, je vais la laisser briller âą Des millions d'Ćuvres originales, imaginĂ©es par des artistes indĂ©pendants. Trouvez votre bonheur.
Ils font briller la lumiĂšre au cĆur de lâAfrique LA RĂPUBLIQUE du ZaĂŻre se trouve au cĆur de lâAfrique, de part et dâautre de lâĂ©quateur. Anciennement connu sous le nom de Congo, le ZaĂŻre est formĂ© dâimmenses jungles et savanes qui sont lâhabitat des lions, des gorilles, des lĂ©opards, des singes, des Ă©lĂ©phants, des okapis et de nombreux autres animaux sauvages. Riche en ressources minĂ©rales, le pays a Ă©tĂ© pendant longtemps lâobjet des convoitises internationales et fut souvent le théùtre dâinvasions et de guerres civiles. MalgrĂ© cela, loin dâĂȘtre belliqueux, la plupart de ses vingt-six millions dâhabitants sont des gens humbles, bienveillants et pacifiques. Ils respectent la Bible, bien quâils soient extrĂȘmement influencĂ©s par leurs coutumes ancestrales. La vie religieuse dâantan se caractĂ©risait essentiellement par la superstition et la croyance aux esprits des morts. Les gens vivaient dans la crainte de lâinconnu et ils recouraient aux fĂ©tiches, tels que les amulettes et les talismans. Cette croyance les a maintenus dans de profondes tĂ©nĂšbres. PremiĂšres difficultĂ©s Câest Ă la fin des annĂ©es quarante que les publications des TĂ©moins de JĂ©hovah commencĂšrent Ă circuler dans le pays, mais il nây avait pas de vĂ©ritables TĂ©moins pour aider ceux qui les possĂ©daient Ă sâen servir. Des groupes originaires du pays se disaient membres de la âWatchtowerâ, mais ils falsifiaient lâenseignement biblique et y mĂȘlaient leurs coutumes superstitieuses. Dâautre part, ils menaient une vie immorale, refusaient souvent de payer lâimpĂŽt et sâopposaient dâautres maniĂšres encore au gouvernement. Il nâest pas surprenant que les autoritĂ©s aient interdit ces mouvements de âKitawalaâ, comme on les appelait. Mais on confondit les TĂ©moins de JĂ©hovah avec les partisans des faux âmouvements de la Watchtowerâ et on refusa de laisser entrer les vrais missionnaires TĂ©moins de JĂ©hovah qui auraient pu aider Ă clarifier la situation. Il y avait nĂ©anmoins un petit groupe de chrĂ©tiens qui, bien quâĂ©tant frappĂ© dâinterdiction, faisait connaĂźtre assidĂ»ment les enseignements de la Bible. La conduite droite et honnĂȘte de ces chrĂ©tiens les diffĂ©renciait complĂštement des fauteurs de troubles du Kitawala. Avec lâapproche de lâindĂ©pendance en 1960, il devint un peu plus facile pour eux de faire connaĂźtre la vĂ©ritĂ©. Il leur fallait toutefois un bon discernement et une foi solide pour rester neutres Ă lâĂ©gard des questions politiques. LâindĂ©pendance amena une plus grande tolĂ©rance, et Ă la fin de 1960, le nombre de ceux qui faisaient briller la lumiĂšre du Royaume sâĂ©levait Ă presque un millier. ProgrĂšs grĂące Ă une meilleure organisation Finalement, en 1961, les premiers missionnaires TĂ©moins de JĂ©hovah purent entrer dans le pays. Une filiale fut ouverte dans la capitale, aujourdâhui Kinshasa; il en rĂ©sulta une meilleure direction de lâĆuvre. Les choses Ă©voluĂšrent rapidement, mais il y avait encore de nombreux problĂšmes Ă surmonter, tels que la barriĂšre des langues, la polygamie, le tribalisme, la superstition et le spiritisme. Lâinsuffisance des moyens de communication rendait difficile le contact avec les groupes de personnes bien disposĂ©es. Les surveillants itinĂ©rants devaient distinguer qui Ă©tait rĂ©ellement dĂ©sireux de suivre les enseignements de la Bible et qui Ă©tait membre du faux mouvement Kitawala. Ce nâĂ©tait pas une tĂąche aisĂ©e. Les enseignements de la Bible transforment des vies Des personnes au cĆur droit apportĂšrent des changements considĂ©rables dans leur vie. Un homme Ă©crivit ce qui suit âAvant de connaĂźtre le mode de vie chrĂ©tien, jâĂ©tais un vrai fanatique du sport; je pratiquais la lutte traditionnelle et la boxe. Pour moi, lutter Ă©tait un mode de vie, et je prenais un grand plaisir au combat au corps Ă corps. Jâaimais aussi lâhaltĂ©rophilie. En 1963, jâai gagnĂ© le championnat de lutte, et la mĂȘme annĂ©e jâai fini premier en haltĂ©rophilie, en levant 85 kilos dâune main et 150 avec les deux. Je comptais sur mes fĂ©tiches pour ĂȘtre fort et endurant. CâĂ©tait encore plus vrai quand on a voulu mâenvoyer au Japon pour y reprĂ©senter mon pays. âJâai renvoyĂ© de nouveau ma femme pour me concentrer sur mes activitĂ©s sportives. Elle est allĂ©e vivre avec un lieutenant. Je la voyais encore de temps en temps, et un jour jâai trouvĂ© un livre intitulĂ© Du paradis perdu au paradis reconquisâ, que ce lieutenant avait achetĂ© pour elle. Jâai Ă©tĂ© impressionnĂ© par ce livre et je lâai empruntĂ© pour deux semaines. Jâai Ă©tĂ© surtout frappĂ© par le titre de la page 203, Comment ce monde prendra finâ. Jâai lu le livre attentivement et, quand jây pensais, il me faisait peur. Jâai dĂ©cidĂ© dâĂ©crire aux Ă©diteurs pour avoir dâautres livres et, Ă la mĂȘme Ă©poque, jâai enlevĂ© mes fĂ©tiches de ma chambre et je les ai mis dans celle de mon pĂšre. Ma famille a Ă©tĂ© assez Ă©tonnĂ©e de cela. âLe jour mĂȘme oĂč jâai Ă©crit ma lettre, on a frappĂ© Ă ma porte. CâĂ©taient deux TĂ©moins de JĂ©hovah qui voulaient me faire connaĂźtre la bonne nouvelle contenue dans la Bible. Au dĂ©but, jâai cru quâils venaient voir mon pĂšre, qui Ă©tait pasteur supplĂ©ant. Jâai dit que mon pĂšre nâĂ©tait pas lĂ , mais ils mâont montrĂ© avec tact que leur message Ă©tait pour moi aussi. Quand jâai vu un autre livre Paradis dans leur sacoche, jâai glissĂ© ma main pour le prendre. Je leur ai montrĂ© le livre Paradis que jâavais et aussi la lettre que je venais juste dâĂ©crire. Jâai Ă©tĂ© trĂšs impressionnĂ© par les rĂ©ponses que me donnĂšrent ces TĂ©moins et, Ă la fin, jâai pris un exemplaire de chaque livre quâils avaient dans leur sacoche. Ils mâont donnĂ© lâadresse de la petite Salle du Royaume oĂč ils se rĂ©unissaient. âMalgrĂ© lâopposition et les menaces de mon pĂšre, jâai continuĂ© de recevoir lâaide des TĂ©moins et je nâai manquĂ© aucune rĂ©union. Jâai dĂ©truit tous les fĂ©tiches qui me restaient et, le 8 novembre 1964, jâai Ă©pousĂ© officiellement ma femme, avec laquelle je vivais de nouveau. Ensuite, jâai vouĂ© ma vie Ă JĂ©hovah et jâai symbolisĂ© cette dĂ©cision par le baptĂȘme dâeau.â Ce TĂ©moin est maintenant pionnier spĂ©cial ministre Ă plein temps et ancien dans une congrĂ©gation du nord du ZaĂŻre. Ce nâest quâune des milliers de personnes qui sont sorties des tĂ©nĂšbres et qui font dĂ©sormais briller leur lumiĂšre spirituelle. La libertĂ© religieuse accordĂ©e puis restreinte En 1966, le nombre de TĂ©moins de JĂ©hovah au ZaĂŻre approchait de quatre mille. Le 9 juin de la mĂȘme annĂ©e, lâorganisation fut officiellement dĂ©clarĂ©e aux autoritĂ©s. DĂšs lors, les TĂ©moins de JĂ©hovah pouvaient prĂȘcher publiquement, tenir des rĂ©unions librement et organiser des assemblĂ©es en vue de profiter de la compagnie et de lâinstruction chrĂ©tiennes. Les missionnaires pouvaient entrer dans le pays pour prĂȘter main-forte dans lâĆuvre de prĂ©dication. Des manuels bibliques furent traduits dans les six principales langues du pays. Mais cette libertĂ© fut de courte durĂ©e. Le 31 dĂ©cembre 1971, on fit passer une loi exigeant que toutes les dĂ©nominations religieuses, Ă lâexception des trois plus grandes, refassent leur demande de statut lĂ©gal. Celles qui ne seraient pas reconnues dans les trois mois devaient ĂȘtre dissoutes. Toute personne qui pratiquerait une religion non autorisĂ©e pourrait ĂȘtre passible de lourdes amendes et de cinq Ă dix ans dâemprisonnement. Les TĂ©moins de JĂ©hovah refirent leur demande, mais la date limite du 31 mars arriva, et on nâavait reçu aucune rĂ©ponse au sujet de la reconnaissance lĂ©gale. Cette restriction de la libertĂ© religieuse amena un nombre croissant de difficultĂ©s. On ne pouvait plus tenir de grands rassemblements ni faire entrer de nouveaux missionnaires librement dans le pays. Et dans quelques endroits oĂč les autoritĂ©s locales Ă©taient mal renseignĂ©es par les chefs religieux, les TĂ©moins souffrirent beaucoup de la persĂ©cution. Autour de Moba, dans le Shaba, plus de deux cents TĂ©moins furent emprisonnĂ©s en 1973. On les obligea Ă faire un travail extrĂȘmement pĂ©nible cultiver les champs, rĂ©parer les ponts et construire des maisons avec leurs mains nues. De plus, ils ne recevaient que trĂšs peu de nourriture. Mais ils sâattachĂšrent calmement Ă vivre en chrĂ©tiens et ils comptĂšrent sur JĂ©hovah pour recevoir force et direction. La lumiĂšre de la vĂ©ritĂ© continua de briller davantage. Des problĂšmes Ă surmonter LâimmensitĂ© du territoire et le manque de routes praticables font quâil est difficile de rĂ©pandre la âbonne nouvelleâ. Il faudra parfois attendre des semaines pour sâembarquer Ă bord dâun bateau qui navigue sur lâun des nombreux cours dâeau. Ou peut-ĂȘtre devra-ât-âon voyager des jours durant Ă lâarriĂšre dâun camion lourdement chargĂ© de sacs de maĂŻs ou de manioc. Et pour ceux qui nâont pas les moyens de payer le prix Ă©levĂ© des billets, il reste la marche. Une chrĂ©tienne de la congrĂ©gation de Bulungu apprit quâune assemblĂ©e de circonscription devait se tenir Ă Kikwit, Ă 108 kilomĂštres de chez elle. Elle avait souvent entendu parler de tels rassemblements, mais elle nâavait jamais pu y aller et elle voulait se rendre compte de la façon dont ces assemblĂ©es Ă©taient organisĂ©es. Comme elle nâavait pas dâargent pour payer son voyage, elle dĂ©cida de faire tout le trajet Ă pied avec son enfant de treize ans. Il leur fallut deux jours de marche. Quand ils arrivĂšrent Ă Kikwit le troisiĂšme jour, ils Ă©taient fatiguĂ©s et ils avaient faim. Elle dit alors aux frĂšres âMalgrĂ© la distance que jâai parcourue avec mon fils, ça nâa pas semblĂ© si loin. JĂ©hovah mâa aidĂ©e.â Les surveillants itinĂ©rants doivent particuliĂšrement faire preuve dâun grand courage et dâune grande foi pour visiter leurs frĂšres et leur apporter un encouragement spirituel. Les congrĂ©gations sont souvent Ă©loignĂ©es les unes des autres, et il faut frĂ©quemment traverser des rĂ©gions infestĂ©es de mouches tsĂ©-tsĂ©, des forĂȘts habitĂ©es par des animaux sauvages ou des riviĂšres en crue. Kinshasa est plus Ă©loignĂ©e de Lubumbashi la deuxiĂšme ville du pays que Londres ne lâest de Rome. Un surveillant de circonscription Ă©crivit rĂ©cemment ce qui suit Ă la filiale, afin dâexpliquer pourquoi ses rapports Ă©taient en retard âLe retard est dĂ» aux circonstances que jâexpose ci-dessous. Le 12 avril, le train devait quitter Kisangani pour Ubundu. Le train part Ă huit heures du matin, mais comme le nombre de places assises est limitĂ©, il faut ĂȘtre lĂ Ă trois heures du matin pour en avoir une. Nous nous trouvions sur la rive opposĂ©e et nous avons dĂ©cidĂ© que pour nous, câest-Ă -dire pour ma femme, moi et Moza, notre petit garçon, le mieux Ă©tait de traverser le fleuve la nuit prĂ©cĂ©dente et de dormir lĂ -bas. âCâest le milieu de la saison des pluies et le fleuve Ă©tait en crue. Ă sept heures et demie du soir, nous avons pris un taxi de brousse avec lâintention de faire la traversĂ©e dans une pirogue Ă©quipĂ©e dâun petit moteur hors-bord. Quand nous avons Ă©tĂ© dans le bateau, nous avons vu rapidement quâil y avait beaucoup trop de monde. Nous avons priĂ© le conducteur de faire descendre des gens de la pirogue ou, au moins, de nous laisser descendre. Mais, avide dâargent comme il lâĂ©tait, il a rĂ©pondu Likambo te!â Câest rien. TâinquiĂšte pas!â, et il a mis le petit moteur en marche. Ă peine Ă©tions-ânous Ă quinze mĂštres environ de la berge que le bateau a heurtĂ© un gros rocher sous lâeau et la secousse a Ă©tĂ© si terrible quâil sâest presque retournĂ©. Trente personnes sont tombĂ©es dans le fleuve, hurlant, criant, gesticulant. âImaginez, chers frĂšres, le spectacle dans le fleuve! Tous nos bagages Ă©taient au fond de lâeau, y compris mes fichiers, mes formulaires, le projecteur et toutes les diapositives. Jâai criĂ© Ă ma femme de rester calme et de bien tenir lâenfant jusquâĂ ce que je puisse les rejoindre Heureusement, ma femme et mon enfant Ă©taient les seuls qui nâavaient pas Ă©tĂ© Ă©jectĂ©s de la pirogue, qui prenait rapidement lâeau maintenant et Ă©tait Ă moitiĂ© submergĂ©e. Par bonheur, Ă la fin, tout le monde a Ă©tĂ© tirĂ© de lâeau sain et sauf, exceptĂ© que nos bagages Ă©taient perdus, dont le projecteur.â Des perspectives dâaccroissement Le 30 avril 1980, le prĂ©sident de la rĂ©publique du ZaĂŻre signa le dĂ©cret no 124 reconnaissant de nouveau lĂ©galement lâAssociation des TĂ©moins de JĂ©hovah. Depuis lors, la libertĂ© dont nous jouissons a entraĂźnĂ© des accroissements plus importants dans lâĆuvre du Royaume que ceux que lâon avait connus par le passĂ©. Il nây avait quâune poignĂ©e de proclamateurs qui faisaient briller activement leur lumiĂšre spirituelle dans le pays Ă la fin des annĂ©es quarante. Mais le nombre des proclamateurs actifs de la bonne nouvelle au ZaĂŻre est montĂ© jusquâĂ 25 753 en 1981. Il y a plus de 2 200 pionniers ministres Ă plein temps et, parmi eux, 450 pionniers spĂ©ciaux qui âdĂ©frichentâ de nouveaux territoires. Chaque mois, plus de 36 000 personnes et familles Ă©tudient la Bible avec les TĂ©moins de JĂ©hovah, et, Ă en juger par le nombre dâassistants 107 766 au MĂ©morial de la mort du Christ dans les 838 congrĂ©gations du ZaĂŻre le 19 avril 1981, davantage de personnes encore aimeraient bĂ©nĂ©ficier de la lumiĂšre de la vĂ©ritĂ© qui brille maintenant dans ce pays. Plus de deux cents tribus parlant environ trois cents langues ou dialectes reçoivent un tĂ©moignage au sujet du Royaume. Il y a encore de nombreux problĂšmes Ă surmonter, tels que la barriĂšre des langues, le tribalisme, la polygamie, la superstition, le spiritisme et le manque de moyens de transport et de communication, pour ne parler que de ceux-lĂ . Les difficultĂ©s Ă©conomiques mondiales et lâinflation galopante ont aussi touchĂ© le ZaĂŻre. De nombreuses personnes cherchent donc une espĂ©rance solide pour le futur. Les TĂ©moins de JĂ©hovah leur offrent cette espĂ©rance le nouvel ordre de Dieu sous son Royaume confiĂ© Ă Christ JĂ©sus. [EncadrĂ©, page 11] Alors que les prĂ©dicateurs actifs de la âbonne nouvelleâ nâĂ©taient quâune poignĂ©e dans le pays Ă la fin des annĂ©es quarante, leur nombre est montĂ© jusquâĂ 25 753 en 1981. [Carte, page 9] Voir la publication ZaĂŻreAchetezMa petite lumiĂšre, je vais la laisser briller mĂ©caniquement. Sweat Ă Capuche livraison gratuite retours gratuits selon Ă©ligibilitĂ© (voir cond.)
Le dernier discours public en terre canadienne a Ă©tĂ© adressĂ© par le Pape aux jeunes et aux personnes ĂągĂ©es qui ont participĂ© Ă la rencontre qui sâest dĂ©roulĂ©e dans lâaprĂšs-midi du vendredi 29 juillet, sur la place de la Nakasuk Elementary School, Ă Iqaluit. Nous publions ci-dessous le discours prononcĂ© par le Pape Chers frĂšres et sĆurs, bonsoir! Je salue cordialement Madame la gouverneure gĂ©nĂ©rale et vous tous, je suis heureux de vous rencontrer. Je vous remercie pour vos paroles, ainsi que pour les chants, les danses et les musiques, que jâai beaucoup apprĂ©ciĂ©s! Tout Ă lâheure, jâai Ă©coutĂ© plusieurs dâentre vous, dâanciens Ă©lĂšves des Ă©coles rĂ©sidentielles merci pour ce que vous avez eu le courage de dire, en partageant de grandes souffrances, que je nâaurais pu imaginer. Cela a rĂ©veillĂ© en moi lâindignation et la honte que jâĂ©prouve depuis des mois. Aujourdâhui encore, ici mĂȘme, je voudrais vous dire que je suis trĂšs attristĂ© et que je dĂ©sire demander pardon pour le mal commis par un certain nombre de catholiques qui, dans ces Ă©coles, ont contribuĂ© aux politiques dâassimilation culturelle et dâaffranchissement. Mamianak je suis dĂ©solĂ©. Je me suis souvenu du tĂ©moignage dâune personne ĂągĂ©e qui dĂ©crivait la beautĂ© du climat qui rĂ©gnait dans les familles autochtones avant lâavĂšnement du systĂšme des Ă©coles rĂ©sidentielles. Elle comparait cette saison oĂč, les grands-parents, les parents et les enfants Ă©taient harmonieusement ensemble, au printemps, lorsque les oiseaux chantent heureux autour de leur mĂšre. Mais tout Ă coup â disait-elle â le chant sâest arrĂȘtĂ© les familles ont Ă©tĂ© dĂ©sagrĂ©gĂ©es, les enfants emportĂ©s, loin de leur milieu; lâhiver est descendu sur tout. De telles paroles, tout en provoquant la douleur, suscitent aussi le scandale; encore plus si nous les comparons Ă la Parole de Dieu, qui commanda Honore ton pĂšre et ta mĂšre, afin dâavoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu» Ex 20, 12. Cette possibilitĂ© nâa pas existĂ© pour beaucoup de vos familles, elle a disparu lorsque les enfants ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s de leurs parents, et que leur propre pays a Ă©tĂ© perçu comme dangereux et Ă©tranger. Ces assimilations forcĂ©es Ă©voquent une autre page biblique, le rĂ©cit du juste Nabot cf. 1 Rois, 21, qui ne voulait pas cĂ©der la vigne hĂ©ritĂ©e de ses pĂšres Ă celui qui, en gouvernant, Ă©tait disposĂ© Ă utiliser tous les moyens pour la lui arracher. Et ces paroles fortes de JĂ©sus viennent aussi Ă lâesprit contre celui qui scandalise les petits et mĂ©prise un seul dâentre eux cf. Mt 18, Comme il est mauvais de briser les liens entre parents et enfants, de blesser les ĂȘtres les plus chers, de nuire et de scandaliser les petits! Chers amis, nous sommes ici animĂ©s de la volontĂ© de parcourir ensemble un itinĂ©raire de guĂ©rison et de rĂ©conciliation qui, avec lâaide du CrĂ©ateur, nous aide Ă faire la lumiĂšre sur ce qui sâest passĂ© et Ă surmonter le sombre passĂ©. En parlant de vaincre les tĂ©nĂšbres, encore maintenant, tout comme lors de notre rĂ©union de fin mars, vous avez allumĂ© le qulliq. En plus de donner de la lumiĂšre pendant les longues nuits dâhiver, il permettait, en rĂ©pandant la chaleur, de rĂ©sister Ă la rigueur du climat il Ă©tait donc essentiel pour vivre. Aujourdâhui encore, il reste un beau symbole de vie, dâune vie lumineuse qui ne se laisse pas vaincre par les tĂ©nĂšbres de la nuit. Ainsi, vous ĂȘtes un tĂ©moignage constant de la vie qui ne sâĂ©teint pas, dâune lumiĂšre qui resplendit et que personne nâa rĂ©ussi Ă Ă©touffer. Je suis plein de gratitude pour lâopportunitĂ© qui mâest offerte dâĂȘtre ici au Nunavut, au sein de lâInuit Nunangat. Jâai essayĂ© dâimaginer, aprĂšs notre rencontre Ă Rome, ces vastes lieux que vous habitez depuis des temps immĂ©moriaux et qui pour dâautres seraient hostiles. Vous avez su les aimer, les respecter, les conserver et les valoriser, en transmettant de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration des valeurs fondamentales, telles que le respect pour les personnes ĂągĂ©es, un sens authentique de fraternitĂ© et le soin de lâenvironnement. Il y a une belle et harmonieuse correspondance entre vous et la terre que vous habitez, parce quâelle aussi est forte et rĂ©siliente, et elle rĂ©pond avec tant de lumiĂšre Ă lâobscuritĂ© qui, pendant une grande partie de lâannĂ©e, lâenveloppe. Mais cette terre est aussi dĂ©licate comme chaque personne et peuple, et il faut en prendre soin. Prendre soin, transmettre le soin les jeunes sont appelĂ©s Ă cela en particulier, soutenus par lâexemple des personnes ĂągĂ©es! Prendre soin de la terre, prendre soin des gens, prendre soin de lâhistoire. Je voudrais mâadresser Ă toi, jeune Inuit, avenir de cette terre et prĂ©sent de son histoire. Je voudrais te dire, en citant un grand poĂšte Ce que tu as hĂ©ritĂ© de tes pĂšres, reconquiers-le si tu veux vraiment le possĂ©der» Von Goethe, Faust, i, Nacht. Il ne suffit pas de vivre de rente, il faut reconquĂ©rir ce quâon a reçu en don. Nâaie pas peur dâĂ©couter et de réécouter les con-seils des plus ĂągĂ©s, dâembrasser ton histoire pour en Ă©crire de nouvelles pages, de te passionner, de prendre position face aux Ă©vĂšnements et aux personnes, de tâimpliquer! Et pour tâaider Ă faire briller la lampe de ton existence, jâaimerais moi aussi te donner, en tant que frĂšre aĂźnĂ©, trois conseils. Le premier marche vers le haut. Tu habites ces vastes rĂ©gions du Nord. Quâelles te rappellent ta vocation Ă tendre vers le haut, sans te laisser entraĂźner vers le bas par ceux qui veulent te faire croire quâil vaut mieux ne penser quâĂ toi seul et Ă utiliser le temps que tu as uniquement pour tes loisirs et tes intĂ©rĂȘts. Mon ami, tu nâes pas fait pour vivoter, pour passer tes journĂ©es Ă Ă©quilibrer les devoirs et les plaisirs, tu es fait pour tâĂ©lever vers le haut, vers les dĂ©sirs les plus vrais et les plus beaux que tu portes dans ton cĆur, vers Dieu Ă aimer et le prochain Ă servir. Ne pense pas que les grands rĂȘves de la vie sont des cieux inaccessibles. Tu es fait pour prendre ton envol, pour embrasser le courage de la vĂ©ritĂ© et promouvoir la beautĂ© de la justice, pour Ă©lever ton tempĂ©rament moral, ĂȘtre compatissant, servir les autres et construire des relations» cf. Inunnguiniq Iq Principles, nn. 3-4, pour semer la paix et le soin lĂ oĂč tu te trouves; pour raviver lâenthousiasme de ceux qui vivent autour de toi; pour aller de lâavant, non pas pour tout aplanir. Mais â tu pourrais me dire â vivre ainsi est plus difficile que de voler. Certes, ce nâest pas facile, parce que cette force de gravitĂ© spirituelle» qui pousse pour nous entraĂźner vers le bas, pour paralyser nos dĂ©sirs, pour affaiblir la joie, est toujours Ă lâaffĂ»t. Alors, pense Ă lâhirondelle de lâarc-tique que nous appelons charrĂĄn» elle ne laisse pas les vents contraires ou les changements de tempĂ©rature lâempĂȘcher dâaller dâun bout Ă lâautre de la terre; elle choisit parfois des voies qui ne sont pas directes, elle accepte des dĂ©tours, sâadapte Ă certains vents... Mais elle garde toujours clairement le cap, elle va toujours vers sa destination. Tu rencontreras des gens qui essaieront dâeffacer tes rĂȘves, qui te diront de te contenter de peu, de te battre seulement pour ce qui te convient. Alors tu te demanderas pourquoi dois-je me battre pour ce en quoi les autres ne croient pas? Et encore comment puis-je dĂ©coller dans un monde qui semble tomber toujours plus bas entre scandales, guerres, tricheries, injustice, destruction de lâenvironnement, indiffĂ©rence envers les plus faibles, dĂ©ceptions de la part de ceux qui devraient donner lâexemple? Face Ă ces questions, quelle est la rĂ©ponse? Je voudrais te dire Ă toi, jeune, Ă toi frĂšre, sĆur jeune tu es la rĂ©ponse. Toi, mon frĂšre, toi, ma sĆur. Non seulement parce que si tu abandonnes, tu auras dĂ©jĂ perdu dâavance, mais parce que lâavenir est entre tes mains. Dans tes mains se trouve la communautĂ© qui tâa engendrĂ©, lâenvironnement dans lequel tu vis, lâespĂ©rance de tes pairs, de ceux qui, mĂȘme sans te le demander, attendent de toi le bien original et irremplaçable que tu peux introduire dans lâhistoire, car chacun de nous est unique» cf. Principle, n. 5. Le monde que tu habites est la richesse dont tu as hĂ©ritĂ© aime-le, comme celui qui tâa aimĂ© tâa donnĂ© la vie et les joies les plus grandes, comme Dieu tâaime, Dieu qui pour toi a créé tout ce qui existe de beau et ne cesse jamais de te faire confiance, pas mĂȘme un instant. Il croit Ă tes talents. Chaque fois que tu le cherches, tu comprendras que le chemin quâil tâappelle Ă parcourir tend toujours vers le haut. Tu le sentiras quand tu regarderas le ciel en priant et surtout quand tu lĂšveras les yeux vers le CrucifiĂ©. Tu comprendras que de la croix, JĂ©sus ne te pointe jamais du doigt, mais tâembrasse et tâencourage, car il croit en toi mĂȘme lorsque tu as cessĂ© de croire en toi-mĂȘme. Alors tu ne perdras jamais espoir, bats-toi, implique-toi Ă fond et tu ne le regretteras pas. Avance sur le chemin, pas Ă pas vers le meilleur» cf. Principle n. 6. Fixe le navigateur de ton existence vers un but plus grand, vers le haut! Le deuxiĂšme conseil viens Ă la lumiĂšre. Dans les moments de tristesse et de dĂ©couragement, pense au qulliq il contient un message pour toi. Lequel? Que tu vis pour renaĂźtre chaque jour. Pas seulement le jour de ta naissance, quand ça ne dĂ©pendait pas de toi, mais chaque jour. Tu es appelĂ© Ă apporter au quotidien une lumiĂšre nouvelle au monde, celle de tes yeux, de ton sourire, du bien que toi seul peux offrir. Personne dâautre ne peux le faire. Mais, pour voir le jour, il faut lutter chaque jour contre lâobscuritĂ©. Oui, il y a un combat quotidien entre la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres, qui ne se produit pas quelque part lĂ -bas, mais Ă lâintĂ©rieur de chacun de nous. La voie de la lumiĂšre demande des choix courageux du cĆur contre lâobscuritĂ© des mensonges, elle demande de dĂ©velopper de bonnes habitudes pour bien vivre» cf. Principle, n. 1, de ne pas poursuivre des traĂźnĂ©es lumineuses qui disparaissent aussitĂŽt, des feux dâartifice qui ne laissent que de la fumĂ©e. Ce sont des illusions, parodies du bonheur», comme le disait ici au Canada saint Jean-Paul ii Il nâest sans doute pas de tĂ©nĂšbres plus Ă©paisses que celles qui sâinsinuent dans lâĂąme des jeunes lorsque de faux prophĂštes Ă©teignent en eux la lumiĂšre de la foi, de lâespĂ©rance et de lâamour» HomĂ©lie de la xvii e JournĂ©e mondiale de la jeunesse, Toronto, 28 juillet 2002. Mon frĂšre, ma sĆur, JĂ©sus est proche de toi et dĂ©sire illuminer ton cĆur pour te faire venir Ă la lumiĂšre. Il a dit Je suis la lumiĂšre du monde» Jn 8, 12, mais il a aussi dit Ă ses disciples Vous ĂȘtes la lumiĂšre du monde» Mt 5, 14. Toi aussi, donc, tu es la lumiĂšre du monde et tu le deviendras de plus en plus, si tu luttes pour Ă©loigner de ton cĆur la triste obscuritĂ© du mal. Pour apprendre Ă le faire, il faut acquĂ©rir un art continu, qui exige de surmonter les difficultĂ©s et les contradictions Ă travers une recherche continue de solutions» cf. Principle, n. 2. Câest lâart de sĂ©parer chaque jour la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres. Pour crĂ©er un monde bon, dit la Bible, Dieu a commencĂ© prĂ©cisĂ©ment ainsi, en sĂ©parant la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres cf. Gn 1, 4. Nous aussi, si nous voulons devenir meilleurs, nous devons apprendre Ă distinguer la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres. Par oĂč commence-t-on? Tu peux commencer en te demandant quâest-ce qui me semble brillant et sĂ©duisant, mais qui me laisse ensuite un grand vide Ă lâintĂ©rieur? Câest lâobscuritĂ©! Quâest-ce qui, au contraire, me fait du bien et me laisse la paix dans le cĆur, mĂȘme si cela exige de moi de sortir dâabord de certains conforts et de dominer certains instincts? Câest la lumiĂšre! Et â je me demande encore â quelle est la force qui nous permet de sĂ©parer en nous la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres, qui nous fait dire non» aux tentations du mal et oui» aux occasions de bien? Câest la libertĂ©. LibertĂ© qui nâest pas faire tout ce que je veux et qui me plaĂźt; ce nâest pas ce que je peux faire malgrĂ© les autres, mais pour les autres; ce nâest pas un arbitraire total, mais une responsabilitĂ©. La libertĂ© est le plus grand don que notre PĂšre cĂ©leste nous a donnĂ© en mĂȘme temps que la vie. Enfin, le troisiĂšme conseil fais Ă©quipe. Les jeunes font de grandes choses ensemble, pas seuls. Parce que vous les jeunes, vous ĂȘtes comme les Ă©toiles du ciel, qui ici brillent dâune maniĂšre merveilleuse leur beautĂ© naĂźt de lâensemble, des constellations quâelles forment, et qui donnent lumiĂšre et orientation aux nuits du monde. Vous aussi, appelĂ©s aux hauteurs du ciel et Ă briller sur la terre, vous ĂȘtes faits pour briller ensemble. Il faut permettre aux jeunes de faire Ă©quipe, dâĂȘtre en mouvement ils ne peuvent pas passer leurs journĂ©es isolĂ©s, tenus en otage par un tĂ©lĂ©phone! Les grands glaciers de ces terres me font penser au sport national du Canada, le hockey sur glace. Comment le Canada parvient-il Ă remporter toutes ces mĂ©dailles olympiques? Comment Sarah Nurse ou Marie-Philip Poulin ont-elles fait pour marquer autant de buts? Le hockey conjugue aussi bien la discipline et la crĂ©ativitĂ©, que la tactique et le physique; mais lâesprit dâĂ©quipe fait toujours la diffĂ©rence, une condition indispensable pour faire face aux circonstances imprĂ©visibles du jeu. Faire Ă©quipe signifie croire que pour atteindre de grands objectifs, on ne peut pas aller de lâavant tout seul ; il faut se dĂ©placer ensemble, avoir la patience de tisser des rĂ©seaux de passages denses. Cela signifie aussi laisser de la place aux autres, sortir rapidement quand câest votre tour et encourager vos coĂ©quipiers. VoilĂ lâesprit dâĂ©quipe! Mes amis, marchez vers le haut, venez Ă la lumiĂšre chaque jour, faites Ă©quipe! Et faites tout cela dans votre propre culture, dans le beau langage Inuktitut. Je vous souhaite, en Ă©coutant les personnes ĂągĂ©es et en puisant Ă la richesse de vos traditions et de votre libertĂ©, dâembrasser lâEvangile gardĂ© et transmis par vos ancĂȘtres et de rencontrer le visage Inuk de JĂ©sus Christ. Je vous bĂ©nis de tout cĆur et je vous dis qujannamiik! [merci!]
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